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Univers alpin

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white turf, ou le tonnerre des sabots
Une cavalcade tonitruante presque assourdissante fait trembler la glace de près d’un mètre d’épaisseur qui couvre le lac de Saint-Moritz. La neige fraîchement tombée s’accroche aux grands mélèzes qui parsèment le flanc du Piz Mezdi, décor emblématique de la vallée de l’Engadine, au pied duquel se trouve l’une des stations les plus prestigieuses au monde.Nous sommes au mois de février à Saint-Moritz. C’est la saison du White Turf.
l’essence de Saint-Moritz
Le ski fait partie intégrante de Saint-Moritz. Tout comme les chevaux. Chaque année, en février, des spectateurs élégamment vêtus viennent des quatre coins du monde à Saint-Moritz pour assister à un événement sportif unique. Depuis 1907, le White Turf est l’un des rendez-vous phare des amateurs de sport d’hiver en Engadine. La 112e édition aura lieu les 3, 10 et 17 février 2019.

Longines est fière d’être le Partenaire, le Chronométreur Officiel et la Montre Officielle du White Turf St. Moritz. Dans le cadre de son partenariat avec la St. Moritz Racing Association, la marque horlogère suisse est aussi le Partenaire Titre du Grand Prix Longines, une course préparatoire pour la 80e édition du Longines Grosser Preis von St. Moritz. Dans l’esprit de sa longue tradition d’excellence, Longines remettra le Longines Jockey Silver Trophy au meilleur jockey de la compétition.
événement sur un lac de montagne gelé
La préparation de la course hippique est tout aussi minutieuse que celle de la Coupe du Monde de descente, qui se tient loin au-dessus de la vallée, sur le Piz Corvatsch. Dès le mois de décembre, les températures peuvent atteindre -10°C, et l’eau cristalline du lac de Saint-Moritz commence à geler. La couche de glace atteint rapidement 65 centimètres,


voire plus, ce qui est assez pour supporter le poids de l’infrastructure de la course et des 10 000 spectateurs. Les organisateurs travaillent la surface de manière à la rendre optimale pour les chevaux et surveillent constamment l’épaisseur de la glace.

La compétition du White Turf est précédée par un événement unique de ski attelé : des skieurs tirés par des chevaux font la course jusqu’au village voisin et reviennent. Les chevaux, non montés, tirent les skieurs à 50 km/h sur la neige et la glace. Le ski attelé, ou ski joëring, a fait son apparition sur le lac en 1907, tandis que la course de plat n’est arrivée que quatre ans après. Aujourd’hui, toutes ces traditions font partie intégrante des programmes dominicaux tout au long du mois de février à Saint-Moritz, y compris le concours du « Roi de l’Engadine » : le meilleur compétiteur de ski attelé durant les trois dimanches de course de février se voit décerner le titre.
partenariats marqués par l’excellence
Le partenariat entre la marque horlogère suisse et la station prestigieuse de Saint-Moritz porte ses fruits depuis bien plus de cent ans. À la fin du XIXe siècle, deux montres Longines munies d’un mouvement à remontage manuel ont été envoyées à la Stalia en guise de chronographes. Pour Longines, c’est le début d’une longue carrière


parmi les chronométreurs sportifs les plus respectés au monde, toujours à la pointe du ski alpin et des événements hippiques.

« Depuis la première venue de Longines à Saint-Moritz en 1894, notre engagement dans le chronométrage sportif de compétition n’a cessé de gagner en importance », explique Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International. « Nous accordons une très grande importance aux traditions, qui sont une des valeurs-clés de notre marque, et nous sommes très heureux de participer au White Turf. »

En 1878, Longines a conçu un chronoraphe représentant un cavalier et sa monture. La marque horlogère suisse est alors vite devenue l’une des favorites des jockeys et des amateurs de courses de plat. Aujourd’hui, Longines met en avant ses valeurs, que sont la tradition, l’élégance et la performance, à travers son engagement dans la course hippique, le saut d’obstacles, le concours complet, le dressage, l’attelage et les courses d’endurance.

Tandis que les skieurs dévalent les pistes de Corvatsch à Corviglia et Diavallezza, tous les regards se portent sur le bas de la vallée et l’infrastructure équestre innovante et éphémère installée sur le lac gelé de Saint-Moritz. C’est le White Turf.
février est le mois du white turf
à saint-moritz
White Turf: un événement unique, exclusif et haut de gamme avec des courses de chevaux passionnantes, des mets gastronomiques, de la musique live et des expositions artistiques inspirantes, le tout dans le décor enchanteur du lac gelé et des montagnes enneigées de Saint-Moritz. Rétrospective en images d'une superbe édition 2018.
Nimrod a remporté le Longines
79. Grosser Preis von St. Moritz.
Maxim Pecheur, gagnant du Longines
79. Grosser Preis von St. Moritz.
La couche de glace doit atteindre 65 cm pour supporter le poids de l’infrastructure de la course et des 10'000 spectacteurs.
White Turf est un événement annuel où propriétaires de chevaux de course, entraîneurs et jockeys du monde entier se rencontrent et encouragent les chevaux dans un environnement à couper le souffle.
Les chevaux, lancés à vive allure, se livrent une âpre bataille jusqu’à la ligne d’arrivée.
Longines a remis le « Longines Jockey Silver Trophy » récompensant le meilleur jockey de la compétition à Maxim Pecheur.
Skikjöring : les skieurs sont tirés par les chevaux.
un partenaire de précision pour
le ski alpin
Chaque week-end durant les six mois que dure la tournée de la Coupe du Monde de ski alpin FIS, une équipe de techniciens Longines est sur place, dans ces stations de renom que sont Saint-Moritz, Wengen ou encore Beaver Creek. Longines est également reconnue par la Fédération internationale de ski comme Partenaire et Chronométreur Officiel, formant ainsi l’épine dorsale de la gestion des résultats lors de tous les événements de la Coupe du Monde et des Championnats du Monde.
Le ski alpin requiert une précision sportive extrême. Il n’est donc pas surprenant que la compagnie la plus étroitement associée à ce sport soit la marque horlogère suisse Longines.

Son histoire en tant que chronométreur sportif a débuté en 1878 avec le lancement de son premier chronographe. Avec l’avènement des courses internationales de ski alpin au début du XXe siècle, Longines a été appelée à s'investir dans ce sport en 1924 déjà, dans le cadre d'une course militaire à Saint-Imier. En 1948, la compagnie est devenue chronométreur aux courses prestigieuses du Hahnenkamm, à Kitzbühel.

L’hiver a toujours été une saison de prédilection pour Longines. Dans l'élégante station suisse de Saint-Moritz, compétitions de ski et de sports équestres se donnent rendez-vous chaque année, au mois de février, lors du White Turf. Les jockeys balayent sur leur monture la neige et la glace du lac de Saint-Moritz. Longines est le Partenaire, le Chronométreur Officiel et la Montre Officielle du White Turf St. Moritz.

Depuis près d’un siècle, les meilleurs skieurs alpins du monde font confiance à Longines en sa qualité de chronométreur sportif. Longines est très fière d’occuper une place si importante dans le ski alpin, et compte d’innombrables exemples à son actif où la précision du chronométrage a permis de déterminer le champion.

Chaque week-end durant les six mois que dure la tournée de la Coupe du Monde de ski alpin FIS, une équipe de techniciens Longines est sur place, dans ces stations de renom que sont Saint-Moritz, Wengen ou encore Beaver Creek. Longines est également reconnue par la Fédération internationale de ski comme Partenaire et Chronométreur Officiel, formant ainsi l’épine dorsale de la gestion des résultats lors de tous les événements de la Coupe du Monde et des Championnats du Monde.

Riche du savoir-faire acquis durant les courses de ski alpin, Longines ne cesse d’innover : le Chronoson Longines en 1948, le premier appareil de chrono-métrage à quartz en 1954 et le dernier chronographe en date destiné au ski alpin, le Conquest 1/100th Alpine Skiing, ont tous été inspirés par le sport.

La marque au sablier ailé est associée à des athlètes tels que les Ambassadeurs Longines de l’Élégance Mikaela Shiffrin et Aksel Lund Svindal. Mais elle s’engage également en faveur de la relève avec le prix Longines Rising Ski Stars et le soutien apporté aux Longines Future Ski Champions.

Grâce à son héritage et à son engagement tourné vers l’avenir, Longines fait désormais partie intégrante de la culture des courses de ski alpin.
En tant que chronométreur officiel de la Coupe du Monde de ski alpin FIS, Longines utilise une technologie de précision pour le chronométrage du début à la fin de la course mais aussi tout au long du tracé améliorant l’expérience des supporters dans l’enceinte des compétitions et lors des retransmissions télévisuelles.
Un technicien prépare les skis quelques minutes avant le départ.
le ski
Avec l’évolution du ski alpin au XXe siècle, les skis en bois se sont perfectionnés au niveau du cambre, de la ligne de cotes et des carres métalliques. Dans les années 1960 et 1970, les planches en bois finement travaillées ont cédé le pas aux technologies modernes, l’avènement de la fibre de verre, du métal et des composites futuristes transformant du tout au tout la construction des skis et l’usage que pouvaient en faire des athlètes parfaitement entraînés. Aujourd’hui, les skis de loisir sont le produit de décennies d’évolution révolutionnaire.
à 130 km/h sur un bout de bois
Les êtres humains utilisent des skis comme moyen de transport depuis environ cinq millénaires. Les anciennes lattes en bois ont cependant laissé place à des composites high-tech propulsant les skieurs de la Coupe du Monde dans des courses folles à plus de 130 km/h.

Lorsque Mikaela Shiffrin glisse dans la cabine de départ au sommet d’un pic alpin, Johann Strobl, son préparateur technique Atomic, s’agenouille dans la neige pour effectuer le dernier réglage de ses fixations. Puis le bip… bip… bip… bip de l’horloge retentit et elle s’élance sur la piste. Johann Strobl laisse échapper un soupir de soulagement. Son travail est fait... pour le moment.
5000 ans de ski
Ce que nous appelons aujourd’hui le ski aurait une histoire vieille de près de 5000 ans. Des peintures rupestres découvertes à Rødøy, en Norvège, montrent un homme sur des skis, tenant un bâton. En Suède, des marais ont préservé des skis en pin datant d’une époque similaire. Les skis de Kalvträsk ont été retrouvés à la sortie du village éponyme, près de Skellefteå, au nord du site qui accueillera cette année les Championnats du Monde FIS de ski alpin, à Åre. Des peintures pariétales découvertes récemment dans les montagnes reculées de l’Altaï, dans la province du Xinjiang en Chine, illustrent des skieurs datant de l’âge de la pierre.

Avec l’évolution du ski alpin au XXe siècle, les skis en bois se sont perfectionnés au niveau du cambre, de la ligne de cotes et des carres métalliques. Dans les années 1960 et 1970, les planches en bois finement travaillées ont cédé le pas aux technologies modernes, l’avènement de la fibre de verre, du métal et des composites futuristes transformant du tout au tout la construction des skis et l’usage que pouvaient en faire des athlètes parfaitement entraînés.

Aujourd’hui, les skis de loisir sont le produit de décennies d’évolution révolutionnaire. L’innovation dans la ligne de cotes des skis – en gros, la différence de la largeur au centre par rapport à la spatule et au talon – a permis aux skieurs de tourner les skis plus facilement. Cette ligne de cotes associée à la précision technologique apportée à la cons­truction des skis a également permis aux coureurs d’effectuer des virages plus précis et de générer ainsi de l’énergie sur leurs skis d’une porte à l’autre.
le mystère des skis de course
Christian Höflehner, directeur de course de l’équipe Atomic, ouvre la porte de la pièce hautement sécurisée qui abrite les skis de course, à l’usine d’Altenmarkt. Des centaines de paires de skis triées sur le volet y sont entreposées, gardées sous haute protection, chacune d’entre elles étant minutieusement consignée. De petits numéros sur les skis renvoient à une base de données. Chaque ski est répertorié avec ses caractéristiques uniques, et l’on sait quel coureur a utilisé quel ski. Certains sont très convoités.

La construction des skis a énormément évolué depuis les modèles en bois. Christian Höflehner attrape une paire de skis de course. « Même avec toute cette technologie, la pièce maîtresse d’un ski reste son noyau en bois », confie-t-il. « Le bois est le cœur du ski. Il en a toujours été ainsi. Même au top niveau, nous utilisons un noyau en bois. Mais la technologie tout autour, elle, a profondément changé. »

Comme au plus haut niveau des sports motorisés, les compétitions de ski alpin permettent aux entreprises d’observer l’impact des matériaux et des technologies sur leur produit. Les fabricants de skis s’intéressent au carbone, aux métaux, à la fibre de verre. Ils étudient les propriétés de matériaux aidant à mieux couper les virages à grande vitesse et de ceux atténuant les vibrations causées par la surface irrégulière de la neige.

« La mission des cerveaux de l’usine consiste à réfléchir à toute nouvelle technologie possible et comment la transférer sur nos skis », ajoute Christian Höflehner. « La course de compétition est en fait notre meilleur laboratoire pour tester la nouvelle technologie pour nos clients. Nous avons besoin du feed-back d’athlètes comme Mikaela. Dès que nous avons le feu vert du côté théorique, nous attaquons la construction de skis avec les nouvelles technologies. »

Aujourd’hui directeur technique auprès de certains des plus grands skieurs du monde, Christian Höflehner possède une longue expérience utile à son métier. De coureur au niveau européen, il est devenu coach, avant d’endosser une fonction d’encadrement pour l’équipe autrichienne de la Coupe du Monde. Personne ne sait mieux que lui écouter les retours des athlètes au cours d’un week-end de Coupe du Monde et transformer ces connaissances en une nouvelle paire de skis quatre jours plus tard.
préparateur technique : le cœur et l’âme de la préparation des skis de course
La symbiose entre un athlète et son technicien est essentielle dans l’univers des courses de ski alpin. Johann Strobl est originaire de Bad Hofgastein, non loin de Salzbourg. Comme la plupart des petits Autrichiens des régions de montagne, il a grandi sur des skis. Il a rejoint Atomic il y a cinq ans de cela, jeune affûteur de skis inexpérimenté cherchant à se faire une place dans le sport qu’il adorait.

C’était une passion pour lui. Atomic l’a bien vu et lui a confié le rôle de copréparateur technique pour une star internationale du ski autrichien. « Il sait bien régler les skis et a un bon œil », affirme Christian Höflehner. « La deuxième étape, c’est de savoir ce qui ne va pas. Johann maîtrise les deux. »

Lors d’un camp de test de skis à El Colorado, au Chili, en août dernier, Johann Strobl prend la remontée mécanique avec sa nouvelle athlète, Mikaela Shiffrin. Tous deux ont appris à se connaître à l’occasion de divers camps – Mammoth Mountain, Beaver Creek, Squaw Valley et en Argentine. Comme c’est souvent le cas avec Mikaela, ils plaisantent un peu. Pour elle, c’est l’occasion de peaufiner ses connaissances en allemand. Mais ils se mettent aussi au travail. Mikaela connaît ses skis.

« D’un point de vue technique, Mikaela est vraiment une bonne skieuse »,

confie Johann Strobl. Son feed-back est réellement précieux. « Elle a un bon feeling sur les skis. J’espère pouvoir faire de mon mieux pour lui trouver les bons skis. Nous parlons tous les jours de skis, puis nous décidons pour le lendemain quels skis elle va prendre. »
jour de course
Pendant la saison, Mikaela et Johann sont inséparables sur le terrain. La veille d’une course, ils discutent ensemble de la situation, des conditions probables sur la piste et de la manière dont les skis vont réagir. Lors d’un grand week-end comportant plusieurs courses, Johann Strobl peut avoir entre 40 et 50 paires de skis pour Mikaela. La veille d’une course, il en préparera quatre ou cinq pour la discipline en question.

Le jour J, il monte très tôt sur les hauteurs, avant l’inspection du parcours par les coureurs, pour tester la neige. Est-elle gelée ? Est-elle chaude ? Les deux se concertent avant de rejoindre les remontées mécaniques pour inspecter la piste. Puis il retourne au dépôt, généralement une pièce ou une cabine minuscule remplie de skis et de tables de réglage, pour faire les dernières adaptations.
camaraderie entre techniciens de ski
Les préparateurs techniques de la Coupe du Monde constituent une espèce très spéciale. Ce n’est pas un poste où l’on est sur le devant de la scène.

En fait, le plus gros du travail que Johann effectue pour les skis de Mikaela est totalement secret. Il n’y a pas de podium pour le préparateur.

« Entre préparateurs techniques, nous parlons beaucoup, mais très peu des skis eux-mêmes », ajoute Johann Strobl. « Pour moi, qui aime voyager, c’est un métier vraiment sympa. C’est plus compliqué quand nous devons nous rendre en Argentine ou au Chili. Mais en Europe, c’est simple, je peux y aller en voiture depuis chez moi. »

Il ne reste pas beaucoup de temps pour la vie sociale. Johann Strobl reste proche de sa mère et de son père en Autriche, mais il n’a pas de petite amie. S’il a un jour de libre, il se rend dans une salle de sport ou va faire une petite randonnée en montagne. Mais il fait toujours un détour par son dépôt de skis. C’est chez lui.

Même s’il ne grimpe pas les marches du podium avec sa championne, il en ressent une fierté toute particulière.

« Je suis profondément heureux lors d’une victoire », dit-il. « C’est génial pour un préparateur de gagner une course. Quand on parvient à faire bénéficier le skieur de ses connaissances et de ses services, c’est gratifiant. »

C’est cela, la médaille d’or, pour Johann Strobl.
Le choix du ski le plus adapté aux conditions de course et un dialogue constant avec le préparateur technique sont des éléments décisifs dans les courses de Coupe du Monde.
The Longines Master Collection
invite la couleur sur ses cadrans
Une élégance intemporelle…
Maison horlogère de tradition, Longines a dès ses débuts produit des garde-temps d’exception. The Longines Master Collection en est la parfaite illustration contemporaine, ainsi que le démontre le succès rencontré par cette collection depuis son lancement en 2005. The Longines Master Collection allie élégance classique et excellence pour le plus grand plaisir des amateurs d’horlogerie.
… aux tendances actuelles
En 2005, Longines lançait la ligne qui allait devenir sa collection phare : The Longines Master Collection. Dès ses débuts, cette dernière a connu un succès qui ne s’est jamais démenti, la propulsant au rang de collection emblématique du savoir-faire horloger de la marque. Au fil des années, la gamme s’est enrichie de nouvelles tailles et de nouvelles sophistications, sans jamais perdre de vue le classicisme intemporel qui est l’essence même de la marque et qui contribue à son succès sous toutes les latitudes.

Longines propose désormais une édition habillée de bleu. Des variations chromatiques dans l’air du temps qui s’inscrivent parfaitement dans l’esprit classique et sobre de cette collection. Le cadran bleu soleil affiche heures, minutes et secondes grâce à des aiguilles rhodiées se détachant subtilement.
The Longines Master Collection
Mouvement mécanique à remontage automatique / L592.2
(ETA A20.L01)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date
Calibre :

8¾ lignes, 22 rubis,
28'800 alternances par heure

Réserve de marche : 40 heures
Boîtier :

rond, en acier inoxydable, fond du boîtier transparent,
ø 29 mm
Cadran :

bleu soleillé,
12 diamants

Autres caractéristiques :

aiguilles rhodiées polies ;
bracelet : alligator bleu extralong avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs

Étanchéité jusqu'à
30 mètres (3 bar)
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