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la magie de l'åreskutan : championnats du monde de ski alpin FIS 2019

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La magie de l'åreskutan : championnats du monde de ski alpin FIS 2019
Sur les hauteurs de l’Åreskutan, bien après la limite des arbres, un panorama infini de forêts couvertes de neige s’offre à vous, sur 100 kilomètres alentour. C’est un endroit magique, où des cristaux d’air humide réfractent la lumière en un arc-en-ciel de couleurs, donnant à l’ensemble une aura mystique. L’air humide de l’hiver et les températures en dessous de zéro créent une couche de givre blanc – qui peut atteindre un mètre d’épaisseur – sur les pylônes des remontées mécaniques et les bâtiments au sommet.
Sur les hauteurs de l’Åreskutan, bien après la limite des arbres, un panorama infini de forêts couvertes de neige s’offre à vous, sur 100 kilomètres alentour. C’est un endroit magique, où des cristaux d’air humide réfractent la lumière en un arc-en-ciel de couleurs, donnant à l’ensemble une aura mystique. L’air humide de l’hiver et les températures en dessous de zéro créent une couche de givre blanc – qui peut atteindre un mètre d’épaisseur – sur les pylônes des remontées mécaniques et les bâtiments au sommet.

Au mois de février prochain, la montagne d’Åreskutan accueillera plus de 600 sportifs de plus de 65 nations venant s’affronter sur le vénérable domaine d’Åre en Suède, à l’occasion des Championnats du Monde de ski alpin dont Longines sera, une fois de plus, le Chronométreur Officiel.
l’héritage de la station d’åre
Åre est une petite commune de seulement 1400 âmes. Mais c’est un grand centre pour les courses de ski. L’histoire du village remonte au XVIIe siècle, lorsque la région du Jämtland est devenue une partie de ce qui est aujourd’hui la Suède. En 1882, une liaison ferroviaire a fait d’Åre une destination touristique au grand air. L’installation d’un funiculaire en 1910 a posé les bases du développement d’une station de sports d’hiver. La première course de descente à skis de Suède, la descente d’Årebragden en 1921, a ouvert la voie à une nouvelle ère sportive. C’est sous l’impulsion de l’entraîneur Bibbo Nordenskiöld que le monde du ski se réunira en Suède à l’occasion des Championnats du Monde de 1954 à Åre.

« Notre village est peut-être petit, mais les grands événements comme celui-ci ont un impact important sur nous – tout le monde adore », affirme Niklas Carlsson, CEO des Championnats du Monde. « Tout le monde est très fier ! »

La discipline du ski alpin est bien connue pour ses stations exceptionnelles, chacune ayant un charme particulier : Aspen en Amérique, Wengen en Suisse, Sankt Anton en Autriche, Lillehamer en Norvège. Åre allie le charme magique de pistes ondulantes à l’hospitalité joyeuse d’une communauté dont la culture est axée sur la vie en plein air et qui aime particulièrement la saison hivernale. Cet héritage, qui a évolué tout au long du siècle dernier, lui a bien servi.

Et, bien sûr, il y a la montagne qui poussera les athlètes à dépasser leurs limites !
une épreuve délicate pour les meilleurs skieurs du monde
Les Championnats du Monde sont l’épreuve ultime dans les compétitions de ski alpin. À ce rendez-vous qui se tient tous les deux ans, les athlètes n’ont qu’une seule chance de décrocher l’or ! Les Championnats du Monde sont synonymes d’excellence : ils réunissent les sportifs les plus motivés, les courses les plus ardues, le public le plus fervent. En février prochain, Åre en sera l’hôte pour la troisième fois.

Les pics escarpés de Saint-Moritz, il y a deux ans, avec ses larges pistes et ses parcours d’envergure au-dessus des arbres, laisseront place aux flancs boisés hautement techniques d’Åre. Les athlètes s’élanceront de la cabine de départ de la descente, située tout en haut de l’Åreskutan, d’où la vue est impressionnante sur le lac d’Åresjön et l’arrivée. Ils franchiront tout d’abord un paysage dénudé, fonçant à toute vitesse alors que la piste s’engouffre dans la forêt dense – tournant et serpentant à n’en plus finir.

Les parcours des Championnats du Monde d’Åre se distingueront par leurs nuances, de petits changements au niveau du terrain, à peine perceptibles, qui favoriseront les skieurs les plus techniques comme Aksel Lund Svindal et Mikaela Shiffrin, tous deux Ambassadeurs Longines de l’Élégance. Il n’y a pas de répit sur les pistes d’Åre. Il faut être concentré à chaque seconde, du début jusqu’à la fin. La trajectoire de course doit être parfaite. Il n’y a guère de place pour l’erreur.


La descente hommes s’apparente à des montagnes russes, avec des sauts vertigineux, des sections à grande vitesse et de longues transversales. Elle est très exigeante ! Le parcours féminin est plus court, mais sans aucun passage de glisse.

En 2007, le jeune Aksel Lund Svindal démontre sa maturité aux Championnats du Monde d’Åre, raflant l’or au slalom géant et à la descente. Il a également remporté deux victoires en Coupe du Monde à Åre, et est monté sur le podium en mars dernier lors de l’événement test du super-G des Championnats du Monde.

Mikaela Shiffrin, pour sa part, a quatre victoires de Coupe du Monde à Åre à son actif, notamment le slalom des finales de la Coupe du Monde en mars dernier. Mais c’est aussi là qu’elle a subi l’unique blessure de sa carrière, lors d’un accident pendant l’entraînement en décembre 2015. Un mauvais souvenir qu’elle a balayé par une victoire au même endroit tout juste trois mois plus tard.
une culture de sport et de loisirs de plein air
Åre se situe à l’ouest du Jämtland, au centre-ouest de la Suède – non loin de la Norvège. La région est riche en montagnes, en lacs et en ruisseaux et abrite des rennes, des ours, des élans, des lynx et des gloutons. La neige, qui y tombe en abondance, en fait un endroit idéal pour les sports d’hiver. Les habi-tants d’Åre participent tous à la vie sportive – skieurs l’hiver, vététistes et randonneurs l’été. Il suffit de lever les yeux pour voir les parapentes tournoyer avec les oiseaux autour de l’Åreskutan.

Au centre du village se dresse l’Åre Gamla Kyrka, une église médiévale en pierre datant de 1100. Dans la vieille station de montagne du Bergbana, à l’hôtel Fjällgården, on peut visiter un musée dédié aux Samis, le peuple autochtone. Fröå Gruva offre une vue époustouflante sur l’Åreskutan et possède une mine de cuivre bien conservée, qui fut exploitée de 1744 à 1919.
élégance et hospitalité dans un charmant village scandinave
Malgré ses dimensions modestes, le village jouit d’une vie de station animée avec ses hôtels pittoresques et cosy, ses petits restaurants cachés aux menus gastronomiques et ses clubs d’après-ski. Établissement étoilé au guide Michelin, le Fäviken à la sortie d’Åre propose une remarquable carte « de la ferme à l’assiette » avec des produits du Jämtland. À Åre même, le restaurant Villa Tottebo, installé dans une maison ancienne, sert un excellent omble chevalier ainsi que d’autres spécialités régionales, le Tottebo Bar étant quant à lui un des lieux de rencontre traditionnels d’Åre. Liten Krog est un petit restaurant de quartier familial à la carte variée allant des pizzas aux tapas, en passant par les steaks.

La Suède est bien connue pour ses pâtisseries. Et l’une des meilleures innovations du pays se nomme « fika » – une pause-café agréable où l’on se réunit pour discuter autour d’un café et de gâteaux. C’est un moment essentiel de la vie sociale suédoise. Il existe divers endroits à Åre où l’on peut faire une pause fika, notamment au Lounge 365, à l’Åre Bageri ou encore au nouvel établissement Krus, tenu par les propriétaires du Fäviken. Si vous êtes dans l’enceinte des compétitions, arrêtez-vous savourer un petit pain ou un croissant au Grädda.

Après la journée de ski, l’animation commence au Verandan avec de la musique live. Le Bygget abrite quant à lui le meilleur de la scène nocturne d’Åre,


avec six bars et trois pistes de danse au caractère international. Et puis il y a toujours le légendaire Country Club.

Le village offre en outre une grande diversité de boutiques, de la Åre Ljusfabrik où l’on trouve des bougies artisanales locales, aux confectionneurs privés, sans oublier la Åre Chokladfabrik, qui propose des pralinés faits main aromatisés aux baies de la région. La culture sami liée à l’élevage du renne se reflète dans les objets d’artisanat d’Åre Hemslöjd, une superbe boutique d’Åre Square.
une démarche durable
Le comité organisateur est particulièrement fier de son engagement en faveur du développement durable – quelque chose de vital pour les athlètes. Les organisateurs ont puisé dans l’innovation et les technologies pour mettre en place des Championnats du Monde quasiment exempts d’énergie fossile. On utilise des véhicules et des techniques de chauffage exceptionnels. Même les engins de damage marchent aux carburants alternatifs.

« L’un des principaux objectifs d’Åre 2019, est d’organiser l’événement dans un profond respect de l’environnement », souligne Niklas Carlsson. « Nous savons que nous avons placé la barre très haut en lançant l’initiative zéro carburant fossile pour les Championnats. Mais il a été tout aussi impressionnant de voir avec quel engagement les différents partenaires se sont mis à l’œuvre pour faire de cette vision audacieuse une réalité. Nous sommes en passe d’offrir quelque chose d’unique. »
Åre 2019 s’est associée au gouvernement du comté du Jämtland ainsi qu’aux organisateurs des Championnats du Monde de biathlon de 2019 à Östersund pour porter cette ambition de renoncer aux énergies fossiles dans le cadre des Championnats du Monde de 2019.

Le développement durable est une cause essentielle pour les athlètes. Aksel Lund Svindal, Ambassadeur Longines de l’Élégance, a lancé récemment sa propre ligne de vêtements axée sur le principe du développement durable. Lui et d’autres sportifs ont profité de leur notoriété pour diffuser un message de sensibilisation à l’environnement dans lequel nous vivons.
la passion, au cœur des compétitions de ski alpin en février
Ce que les athlètes trouveront à Åre cet hiver, c’est surtout de la passion. Dans un lieu riche d’un grand héritage et fier de se présenter comme une destination touristique internationale. Un lieu dont le cœur bat pour le sport, qui a vu naître des légendes suédoises telles qu’Ingemar Stenmark.

Et qui offrira des Championnats du Monde de grande classe aux dizaines de milliers d’amateurs internationaux qui seront présents sur les versants de l’Åreskutan et auprès d’un milliard de téléspectateurs du monde entier qui suivront l’événement depuis chez eux.



Le comité organisateur est particulièrement fier de son engagement en faveur du développement durable – quelque chose de vital pour les athlètes. Les organisateurs ont puisé dans l’innovation et les technologies pour mettre en place des Championnats du Monde quasiment exempts d’énergie fossile.
La lumière basse typique des latitudes les plus septentrionales de la Suède dessine le paysage gelé d'Åreskutan.
City events
rapprocher la montagne de la ville
À Hammarbybacken, les projecteurs illuminent la neige d’un blanc immaculé. Du haut de la montagne, les athlètes admirent les lumières de Stockholm. Dans la zone d’arrivée, le roi de Suède, Carl XVI Gustaf, a rejoint la foule des quelque 10 000 supporters réunis dans le stade afin d’encourager les meilleurs skieurs du monde. De nuit. En pleine lumière. Avec une atmosphère aussi exaltante que celle d’un match de football de Premier League.

Les compétitions de ski de City Events sont des événements novateurs qui donnent la possibilité à la population d’être plus proche de la montagne.
le slalom parallèle sous les projecteurs
La Coupe du Monde de ski alpin FIS évolue en proposant plus d’épreuves en parallèle, et ce en ville. Pour le Nouvel An, les supporters se régaleront lors de la compétition de ski alpin qui aura lieu sur le mythique tremplin de saut à ski de Holmenkollen. La Suède clôturera ses deux semaines de championnat à Åre par une soirée qui se déroulera à Stockholm.

« L’objectif principal de ces City Events est de promouvoir le sport dans les villes métropolitaines, car celles-ci rassemblent une large population », précise Atle Skåardal, directeur des courses féminines. « L’ambiance urbaine donne aux athlètes et aux supporters un sentiment d’exaltation. »

L’épreuve de slalom parallèle n’est pas nouvelle. Elle est d’ailleurs présentée dans le cadre de la nouvelle épreuve par équipe nationale aux Championnats du Monde. Au cours de la dernière décennie, les compétitions en région métropolitaine ont gagné en popularité : les épreuves au Parc olympique de Munich ont donné le ton, puis celles du centre-ville de Moscou ont suivi.

« Au début, nous prenions garde à bien choisir les sites pour les City Events », admet Skåardal. « Voilà la clé de notre succès. Les citadins sont amateurs de grands événements mais aussi de compétitions de ski alpin. S’ils ont la possibilité de suivre un événement sportif juste devant leur porte, ils le feront sans hésiter. »

Pour les City Events, l’épreuve de slalom parallèle est quelque peu différente, autant pour les hommes que pour les femmes. Les sportifs s’affrontent sur un parcours qui comprend des sauts. C’est aussi rapide qu’un sprint. Ce n’est pas une question de différence de temps entre le départ et l’arrivée, mais de différentiel entre les deux skieurs une fois la course achevée. Les techniciens de Longines utilisent un chronométrage électronique précis qui détermine le différentiel au centième de seconde près. Les deux athlètes sont évalués sur deux descentes chacun. Pour rendre l’épreuve plus palpitante, l’écart maxi-mum est d’une demi-seconde. En somme, même en cas d’accident dans la première manche, les deux athlètes ont toujours la possibilité de gagner. Dans la seconde manche, la porte du leader s’ouvre en premier alors que le challenger doit attendre que le différentiel soit écoulé.
des fans au plus près de l’action
Pour pouvoir garantir le succès d’un événement sportif, les supporters doivent se trouver au plus près des athlètes.
« Lorsque nous construisons les sites en ville, nous faisons en sorte que les tribunes se situent le long de la piste, près de l’action, afin de rapprocher les fans des stars du sport », explique Markus Waldner, directeur de course de la Coupe du Monde de ski FIS Messieurs.

À Oslo, les officiels ont créé une piste alpine unique attenante au tremplin de saut à ski Holmenkollen, qui suit la pente abrupte de la colline jusqu’à la zone d’atterrissage. De là, on assiste à un sprint jusqu’à l’arrivée. Le stade de Holmenkollen est l’un des plus prestigieux sites de compétitions de ski. Normalement, il accueille les spécialistes du saut à ski, qui font des bonds de 140 mètres dans les airs. Pour le Nouvel An, les coureurs de ski alpin les plus audacieux se mesureront sur une piste presque verticale.

Le City Event de Stockholm se déroule à Hammarbybacken, à la périphérie de la ville, où une piste d’entraînement de 180 mètres de long est d’ordinaire réservée au club local Djurgårdens IF. Partout dans la ville, il est possible de contempler ses lumières étincelantes. En 2016, le magazine sportif Sport & Affärer l’a élu
« Meilleur événement sportif de l’année ».
Des athlètes chevronnés originaires du pays organi-sateur garantissent le succès de la manifestation. En 2017, les Suédois et les Suédoises ont offert une belle performance à leurs supporters, mais c’est finalement Mikaela Shiffrin, Ambassadrice Longines de l’Élégance, qui a remporté la victoire. Des feux d’artifice ont strié le ciel lors de la céré-monie de clôture alors que la Suède s’animait dans une ambiance électrique.

« C’est une forme de course vraiment différente », estime Mikaela Shiffrin. « En tant que sportif, il est indispensable d’adapter son style. Les supporters nous voient courir différemment et l’occasion est idéale pour promouvoir le développement de notre sport en milieu urbain. »
les courses parallèles désormais aux Championnats du Monde
L’avenir s’annonce prometteur pour les City Events et les courses parallèles. En dehors des compétitions dans les villes d’Oslo et de Stockholm, les messieurs s’affronteront dans un slalom géant parallèle à Alta Badia, au cœur des Dolomites, en Italie. Les dames, quant à elles, se retrouveront en Suisse pour un slalom parallèle dans la station de Saint-Moritz.

Par ailleurs, des sites potentiels sont en vue pour la Coupe du Monde : Munich, Vienne, Milan ou New York pourraient être une nouvelle fois villes hôtes. Selon Markus Waldner, les progrès technologiques réalisés dans la fabrication de neige ouvrent de nouvelles possibilités.

Dans les prochaines années, les sportifs se verront également remettre un globe de cristal lors des courses parallèles. Cette épreuve fera ses débuts aux Championnats du Monde de 2021 à Cortina d’Ampezzo, dans les Dolomites, en Italie.






Le soleil se couche sur Hammarbybacken, aux abords de Stockholm, alors que les coureurs s'affrontent lors d'une épreuve de slalom parallèle de la Coupe du Monde.
Olympiapark à Munich a été le site des premiers City Events de la Coupe du Monde, attirant des milliers de fans dans le centre-ville.
Conquest V.H.P.
Un nouvel aboutissement du quartz
Conquest V.H.P.
Mouvement à quartz / L288.2
(ETA E56.111)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– guichet date à 3 h
– calendrier perpétuel

Cadran :

noir, argenté, bleu ou fibre de carbone, avec 2 chiffres arabes en applique et 10 index en applique, avec revêtement Super-LumiNova® ; mention V.H.P. en rouge
Boîtier :

rond, en acier inoxydable, ø 41 mm ou ø 43 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches


Aiguilles « new noir » ; bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 5 bar
(50 mètres)
Découvrir
Longines entretient avec le quartz une histoire pétrie d’innovations et de prouesses techniques. En 1954, la marque développe une première horloge à quartz qui établira rapidement des records de précision à l’Observatoire de Neuchâtel. Elle équipera la mythique Chronocinégines, instrument qui fera figure de pionnier dans l’histoire du chronométrage, puisqu’il fournit aux juges une bande filmée comprenant une série de clichés au 1/100ème de seconde leur permettant de suivre le mouvement des athlètes au moment où ils passent la ligne d’arrivée. La maîtrise technologique amène Longines à dévoiler en 1969 l’Ultra-Quartz, premier mouvement à quartz prévu pour équiper une montre-bracelet. Un pas de géant est accompli en 1984 avec le calibre à quartz équipant la Conquest V.H.P., qui atteint un record de précision pour l’époque.

Dans le prolongement de ces jalons historiques, la marque au sablier ailé a imaginé le modèle Conquest V.H.P., équipée d’un mouvement exclusif de toute dernière génération. Celui-ci s’illustre par son ultra­précision pour une montre analogique (± 5 secondes/an) et sa capacité à réinitialiser les aiguilles après un choc ou une exposition à un champ magnétique, grâce au système DPR (Détection Position Rouages). Des atouts qui lui confèrent probablement le statut de mouvement hors du commun, et auxquels il faut ajouter une très longue autonomie de la pile ainsi qu’un calendrier perpétuel. Dans le plus pur esprit Conquest, ligne sport par excellence, ce garde-temps d’exception réunit haute technicité et esthétique dynamique. La Conquest V.H.P. se positionne ainsi comme le porte-drapeau de la précision extrême.

Ces pièces en acier ou en PVD noir sont disponibles en exécution 3 aiguilles et calendrier (boîtiers de 41 et 43 mm de diamètre) et chronographe (boîtiers de 42 et 44 mm de diamètre). Ce dernier affiche les heures, les minutes et les secondes, un compteur 30 minutes à 3 heures, un compteur 12 heures à 9 heures et un compteur 60 secondes au centre. Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente, et l’indicateur E.O.L. permet de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. arborent des cadrans bleu, fibre de carbone, argenté ou noir. Un bracelet en acier, en PVD noir ou en caoutchouc bleu ou noir complète ces pièces d’exception.


Conquest V.H.P. GMT Flash Setting
Mouvement à quartz / L287.2
(ETA E56.411)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h
– calendrier perpétuel
– second fuseau horaire
Boîtier :

rond, en acier inoxydable, ø 41 mm ou ø 43 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches



Cadran :

noir, argenté, bleu ou fibre de carbone, avec 2 chiffres arabes et 10 index en applique noirs, revêtement Super-LumiNova® ; mention V.H.P. en rouge ; symboles « Heure de résidence » à 10 h et « Heure de voyage » à 2 h en rouge ; Flash Setting photo-détecteur dissimulé dans le chiffre 1 à 12 h

Aiguilles « new noir »  ; bracelet caoutchouc bleu avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à
5 bar (50 mètres)
Découvrir
Conquest V.H.P. GMT Flash Setting :
la montre des grands voyageurs
Longines présente une véritable innovation technologique basée sur le quartz: la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting. Sportive et élégante, elle est la montre indispensable à tous les amoureux du voyage. Elle permet de se jouer avec simplicité des fuseaux horaires soit manuellement, en toute tradition horlogère, soit grâce à un intelligent système de pilotage de la montre par la lumière émise par un smartphone, le « Flash Setting ». Ce garde-temps révolutionne ainsi la précision horlogère, tout comme l’expérience utilisateur. Avec son second fuseau horaire et sa fonction « Flash Setting », cette montre enrichit la famille Conquest V.H.P. « Very High Precision » de Longines, après les versions trois aiguilles et chronographe.

Aujourd’hui, la collection Conquest V.H.P. « Very High Precision » vient s’étoffer de nouveaux modèles GMT. À l’instar des différentes déclinaisons de cette gamme, la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting renferme un mouvement exclusif de dernière génération, qui s’illustre par sa capacité à simplifier toutes les facettes de l’expérience utilisateur : ultraprécision (± 5 secondes/an), réinitialisation des aiguilles après un choc
ou une exposition à un champ magnétique grâce au système DPR (Détection Position Rouages), couronne intelligente, très longue autonomie de la pile et calendrier perpétuel courant jusqu’en 2399.

Néanmoins, la nouvelle Conquest V.H.P. GMT Flash Setting pousse encore plus loin la technologie V.H.P. pour le confort du globe-trotteur. Ainsi, elle se dote d’un second fuseau horaire et d’un système de pilotage de la montre par la lumière, appelé « Flash Setting ». Instrument incontournable du voyageur, ce garde-temps se règle aisément, soit manuellement à l’aide de la couronne, soit par le biais de la fonction innovatrice « Flash Setting ». Cette dernière rend possible une mise à l’heure rapide et directe, sans utiliser la couronne, pour une précision rigoureuse du temps affiché. Ce système s’appuie sur un smartphone et une application dédiée, mais ne nécessite aucune connexion externe de type wifi ou bluetooth. Les informations enregistrées dans l’application sont transmises à la montre par les séquences lumineuses émises par le flash du téléphone, via une minuscule ouverture du cadran, dissimulée dans le chiffre 12. Autre avantage considérable, la fonction « swap » permet de permuter l’affichage de l’heure de résidence et celui de l’heure du voyage par une simple pression de la couronne, pour un confort de lecture accru en tout point du globe.

Ces montres en acier ou en PVD noir sont disponibles en deux tailles (41 et 43 mm de diamètre) et affichent, outre le second fuseau horaire indiqué par une fine aiguille impériale à flèche, les heures, les minutes, les secondes et la date (calendrier perpétuel). Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente ainsi qu’au système « Flash Setting », et deux indicateurs distincts (E.O.L. et E.O.E.) permettent de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. GMT Flash Setting arborent des cadrans bleu, fibre de carbone, argenté ou noir. Tous sont estampillés des symboles « Heure de résidence » à 10 h et « Heure de voyage » à 2 h. Un bracelet en acier, en PVD noir ou en caoutchouc bleu ou noir complète ces pièces d’exception.

Elégante et fiable, la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting se positionne comme la nouvelle référence des amoureux du voyage et le nouveau fer de lance de la technologie V.H.P.
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