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Longines et le temps

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L'équipe de chronométrage
Quelle est la vie de l’équipe de chronométrage, de ces hommes de l’ombre qui parcourent le monde entier lors des compétitions les plus prestigieuses ? Qu’en est-il de leur expérience sur le « Cirque blanc » ?
Une activité aux multiples facettes
Si la composition de l’équipe a changé, le métier de base du chronométreur même n’a pas fondamentalement évolué depuis soixante ans. Malgré les avancées technologiques, son activité est restée essentiellement la même. Le passage des dispositifs manuels ou semi-manuels à l’électronique puis à l’informatique n’a pas nécessité de modification profonde dans la profession. Cette dernière a en effet toujours nécessité les mêmes qualités de sang-froid, de disponibilité, de résistance, de discipline, de méticulosité, de sens des responsabilités et de débrouille. Tour à tour menuisier, mécanicien, électronicien, chauffeur ou chargé de relations presse, la tâche du chronométreur présente des facettes diverses en fonction des différents contextes. Mais à cette activité s’en est ajoutée une nouvelle, éminemment importante, qui concerne l’informatique et le traitement des données. Car à ce qui relève de la maîtrise du temps sont venus se greffer les métiers à même de gérer l’information pour la rendre compréhensible et intéressante, soit en faire un élément essentiel à l’expérience audiovisuelle et au suivi des athlètes. Que ce soit dans les stations mêmes, à la télévision, sur des sites Internet, sur des applications mobiles ou sur tout autre média, les spécialistes IT de l’équipe se chargent, via des systèmes reliés au matériel de chronométrage, de gérer des données complexes et de les diffuser en temps réel de la manière la plus complète et lisible possible. Et les défis sont nombreux, car les machines en appellent toujours plus à l’informatique. Cette technologie de pointe permet des aperçus très complets des performances des sportifs, ce qui se traduit notamment pour les spectateurs par des rendus graphiques spécialement étudiés à leur intention.
Les exigences du métier de chronométreur
Le spécialiste IT doit donc présenter les mêmes qualités que les chronométreurs, mais doit aussi ajouter à sa connaissance technique avancée le sens du produit fini, puisque c’est lui qui se charge directement de ce qui sera vu par le public. L'équipe s'occupe de toutes les opérations nécessaires (déchargement du matériel, placement de ce dernier le long de la piste, installation des instruments et des ordinateurs, tests), avant de se charger du chronométrage et de la gestion des données proprement dits. Les membres de l'équipe se doivent donc d'être en parfaite condition physique. Autrefois, l'essentiel du matériel de chronométrage, une charge de 60 kg, arrivait à dos d'homme jusqu'au sommet. Aujourd'hui, trois minibus sont nécessaires au transport du matériel, qui représente un poids de quatre tonnes. Les grandes compétitions nécessitent, elles, l’utilisation d’un camion. Les chronométreurs arrivent généralement sur place trois jours avant le début de la manifestation. Mais certaines compétitions, comme Kitzbühel ou Wengen, requièrent un temps de préparation plus conséquent encore, et les Championnats du Monde nécessitent jusqu’à cinq journées de mise en place. Il est intéressant de noter ici que le démontage des installations ne dure, lui, que deux à trois heures. L’équipe de chronométrage est généralement composée de six personnes pour les slaloms ou les slaloms géants et compte sept membres pour les épreuves de vitesse. ​ Wengen et Kitzbühel font cependant figure d’exception et nécessitent plus de personnel. A noter que les gens du métier voyagent environ six mois sur une année. L’équipement comprend des habits aux couleurs de ­Longines, des crampons et des skis. Le starter , le chronométreur en poste dans le cabanon de départ, se munit d’un talkie-walkie et d’un casque téléphonique. Ce dernier lui permet, pendant la course, d’informer ses collègues de tout ce qui se passe au sommet.
La touche finale
La veille de la compétition, une fois le matériel installé (mise en place des appareils le long de la piste, montage des tableaux vidéos et installation des appareils de chronométrage et du système informatique pour la gestion des résultats), l’équipe se charge du contrôle des lignes. Ces dernières ont en effet pu être partiellement détériorées dans l’intervalle séparant cet instant de leur dernière utilisation. Si aujourd’hui un câblage permanent enterré permet de mettre rapidement le dispositif de chronométrage en place, les câbles (d’une longueur qui pouvait atteindre 2000 m) étaient jadis tirés par les chronométreurs avant la compétition. Les journées peuvent donc se terminer bien tard lorsque des avaries sont décelées, entraînant parfois des déplacements à la seule lampe frontale tout au long du parcours, à la recherche de l’endroit incriminé.


Un dispositif éprouvé
Le dispositif de chronométrage répond aux critères les plus sévères, et doit, après les tests d’usage à l’usine, être homologué par un laboratoire selon des critères établis par la FIS (notamment précision du système au 1/1000e de seconde afin de garantir le 1/100e de seconde de précision). Munie de check-lists, l’équipe effectue une dernière fois les contrôles au moins deux heures avant le début de la compétition. Ces tests sont menés sur de multiples fronts : connexions aux appareils sur la piste, à la télévision, à Internet, aux commentateurs des épreuves, etc. L’équipement est rarement pris en défaut, mais les câblages sont, eux, parfois victimes d’animaux durant la nuit. Pour plus de précautions, l’appareillage de chronométrage principal est doublé d’un dispositif de secours qui peut à son tour être remplacé par le chronométrage manuel. Comme c’était le cas par le passé, une feuille indiquant précisément l’heure de départ serait alors remise au départ au coureur, qui devrait la donner aux chronométreurs au bas de la piste une fois qu’il aurait dévalé la pente. Les membres de l’équipe s’installent ensuite aux différents postes attribués. L’un occupe le poste de starter. D’autres sont disséminés le long de la piste. Les derniers restent au bas de la pente, dans la cabine de contrôle. C’est notamment le cas des spécialistes IT. Pour des raisons de concentration, il règne dans cet endroit un silence parfait ; la seule personne autorisée à parler se trouve aux commandes de l’appareil principal, en communication constante avec le jury de la course sur un canal réservé. La concentration est telle que, la plupart du temps, l’équipe n’est, au sortir de la cabine, à même de ne donner que le numéro de dossard du coureur gagnant, et non son nom. La cabine au bas de la piste était autrefois un simple abri posé sur la neige, impossible à chauffer – ​certains chronométreurs en gardent d’ailleurs des traces d’engelures aux orteils. Puis sont apparues des tentes dans lesquelles était entretenu un feu. L’incendie qui n’a pas manqué de se déclarer un jour, détruisant l’ensemble du matériel, a montré la nécessité de l’utilisation de cabines construites. Une fois la course terminée, l’équipe se charge de démonter le matériel, de le ranger et de le charger. Elle devra ensuite bien souvent rentrer rapidement ou repartir chronométrer une nouvelle compétition. Voyages, travail passionnant et vie en communauté : voilà les maîtres mots de ceux qui n’échangeraient leur travail pour rien au monde.
Les gens du métier voyagent environ six mois sur une année. L’équipement comprend des habits aux couleurs de ­Longines, des crampons et des skis.
Le chronométrage des courses de ski par longines
Depuis le lancement de son premier chronographe en 1878, ­Longines s'est considérablement développée. La première technologie de chronométrage créée à l'aube du XXe siècle a rapidement été dépassée. Le système du « fil coupé », fréquemment utilisé pour mesurer les temps des concurrents dans les courses de ski, fut remplacé par une technologie avant-gardiste et révolutionnaire pour son époque.
Longines et le cirque blanc
Innovatrice et pionnière, la société d’horlogerie de Saint-Imier est présente sur les pentes enneigées depuis 1924 et a développé un système de chronométrage photoélectrique en 1937. Celui-ci fut peu à peu amélioré grâce à l’expérience amassée par les chronomètres ­Longines sur le terrain. En 1945, lorsque ­Longines fut choisie pour chronométrer les championnats organisés par les forces armées suisses à Crans-Montana, la société put se targuer de la première barrière lumineuse, leur permettant de chronométrer les skieurs à un millième de seconde près.
Le développement constant de nouveaux dispositifs
La marque ne se reposa pas sur ses lauriers, car la course vers la précision ne s’arrête jamais. Aux premiers Championnats du Monde de ski alpin, à Aspen (USA) en 1950, qu’on demanda à ­Longines de chronométrer, celle-ci installa une nouvelle génération de portes électromagnétiques, qui enregistrait le départ et l’arrivée de chaque concurrent. Quinze ans plus tard, aux sixièmes Championnats du Monde, ­Longines était présente, cette fois sur les pistes de Portillo au Chili. À partir de 1924, ­Longines fit preuve d’un professionnalisme incontestable en termes de chronométrage sportif. Dès le début de cette compétition, les organisateurs de nombreuses épreuves de la Coupe du Monde firent confiance à la marque horlogère de Saint-Imier pour le chronométrage des concurrents. Nous pouvons citer les célèbres courses de Kitzbühel, les compétitions américaines dans la Squaw Valley et les courses italiennes de Val Gardena. ­Longines est très vite devenue une référence en termes de chronométrage de compétitions de ski alpin.
Une présence aux quatre coins du monde
La société se plaisait à garantir que les concurrents et les spectateurs du monde entier pouvaient avoir le temps le plus précis possible et remplaçait ainsi régulièrement le matériel usagé, le mettant à jour par rapport aux avancées technologiques. En 1975 par exemple, après avoir été capable de montrer aux spectateurs de la télévision les temps des concurrents au moyen de caméras supplémentaires quelques années auparavant, ­Longines et les techniciens du groupe allèrent plus loin en affichant les résultats immédiatement sur l’écran de télévision, au-dessus du logo « ­Longines Timing ». La nouvelle idée permit aux fans de ski de suivre la course comme s’ils étaient eux-mêmes en bas de la piste, parmi les spectateurs enthousiasmés. Entre les Championnats du Monde, auxquels ­Longines a participé à 17 reprises, et les compétitions de Coupe du Monde, ­Longines a chronométré près d'un millier de courses : slaloms ou géants, descentes, super-G et combinés.
Un partenariat étroit avec la fis
Se fondant sur cet héritage prestigieux et avide de poursuivre cette étroite collaboration qui a débuté il y a 80 ans, ­Longines a, depuis 2006/2007, encore une fois endossé la responsabilité de chronométrer les différentes étapes de la Coupe du Monde, et à partir de 2013, la société est à nouveau visible sur les pistes tyroliennes à Kitzbühel, où elle a été responsable du chronométrage des courses pendant 50 années consécutives depuis 1948. En 2015, ­Longines a assumé le rôle de Chronométreur Officiel des Championnats du Monde de ski alpin à Vail/Beaver Creek ; l’occasion pour la marque de mettre en place une importante infrastructure pour assurer le chronométrage, l’affichage et la transmission des données. En 2017, la marque au sablier ailé a été le Chronométreur Officiel des Championnats du Monde FIS de ski alpin qui se sont tenus dans la spectaculaire station grisonne de Saint-Moritz. Longines y a par ailleurs lancé sa nouvelle technologie de chronométrage et de suivi des courses de ski alpin, le Longines Live Alpine Data. Et la compagnie horlogère suisse continuera sans aucun doute à relever des défis prestigieux sur les pistes de ski dans les années à venir.

suivez les résultats du ski alpin sur longinestiming.com
L’engagement de ­Longines dans le chronométrage sportif a commencé en 1878, avec le premier chronographe fabriqué par la marque. En se fondant sur son expertise, ­Longines a tissé au fil du temps des liens solides avec le monde du sport. A présent, elle peut compter sur ses nombreuses années d’expérience en tant que chronométreur de compétitions d’envergure mondiale ou en tant que partenaire de fédérations sportives internationales. ­Longinestiming.com permet de suivre les résultats des compétitions de ski alpin, de saut d’obstacles et de gymnastique chronométrées par la marque horlogère suisse dans le monde entier. Cette plate-forme, qui combine précision et performance, offre une expérience sportive unique.
Longines live alpine data
A l’occasion des Championnats du Monde de Saint-Moritz, la marque horlogère suisse Longines a lancé sa nouvelle technologie de chronométrage et de suivi des courses de ski alpin, le Longines Live Alpine Data, qui a été utilisé lors des épreuves de descente et de super-G.
C’est au cours d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 6 février 2017 en présence de Juan- Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International, d’Alain Zobrist, CEO de Longines Timing, d’Emmanuel Couder, Coordinateur Technique et Marketing ski alpin pour la FIS, de Stéphane Cattin, Directeur Ski Alpin pour Swiss-Ski, ainsi que de l’Ambassadrice Longines de l’Elégance Mikaela Shiffrin, que Longines a présenté en détails le Longines Live Alpine Data. Cette nouvelle technologie se concrétise par un boîtier fixé sur la chaussure du skieur intégrant un senseur radar et des capteurs de mouvements. Le système Longines Live Alpine Data permet de mesurer en direct la vitesse de l’athlète en continu, son accélération et sa décélération, le temps qu’il met à atteindre les 100km/h, ainsi que d’analyser ses sauts. Ces données ont été délivrées sous forme de graphiques TV aux téléspectateurs et au public présent lors des compétitions, puis dans un second temps, seront mises à disposition des athlètes eux-mêmes, afin que ces derniers puissent analyser leurs performances de façon toujours plus précise. La série de tests effectuée à Val d’Isère en décembre 2016, ainsi qu’à Wengen en janvier dernier s’est révélée concluante et a permis aux équipes de Longines Timing de lancer le système Longines Live Alpine Data pour les Championnats du monde de Saint-Moritz, le grand rendez-vous de la saison alpine 2016/2017.
« C’est une grande fierté pour la marque de lancer officiellement le système Longines Live Alpine Data, ici, à Saint-Moritz, à la veille des grandes courses des Championnats du Monde 2017. Notre longue expérience en tant que chronométreur de compétitions sportives internationales nous permet de relever à chaque fois les plus grands défis dans ce domaine, et ce, afin d’atteindre le plus haut niveau de mesure des performances des skieurs. Nous cherchons également à rendre l’expérience du téléspectateur toujours plus riche, afin de développer un sport qui nous est cher, et dans lequel nous sommes impliqués depuis 1924 déjà», a commenté Juan-Carlos Capelli. Alain Zobrist a quant à lui relevé : « Longines est un pionnier dans le domaine du chronométrage sportif et l’innovation a toujours été le moteur derrière son savoir-faire, comme c’est le cas pour ses montres. Le système Longines Live Alpine Data est le fruit d’une étroite collaboration entre Longines et la FIS, mais pas seulement, puisque les athlètes, les entraîneurs et les professionnels de la production télévisuelle ont été impliqués dans son développement. Nous sommes très heureux de lancer aujourd’hui, à l’occasion des Championnats du Monde de Saint-Moritz, une nouvelle technologie qui contribuera à améliorer la compréhension du ski alpin en général. »
Le système Longines Live Alpine Data se concrétise par un boîtier fixé sur la chaussure du skieur intégrant un senseur radar et des capteurs de mouvements.
Matériel de chronométrage.
Le système Longines Live Alpine Data a été présenté lors d’une conférence de presse en présence d’Alain Zobrist, Juan-Carlos Capelli, Mikaela Shiffrin et Emmanuel Couder.
Impliquée dès le départ dans le développement du système Longines Live Alpine Data, la FIS est ravie de voir aboutir cette nouvelle avancée technologique. « Longines est connue pour avoir soutenu tout au long de son histoire des explorateurs et des aventuriers, grâce à la précision de ses montres, et la FIS est ravie d’avoir collaboré avec la marque à l’introduction de nouvelles mesures dynamiques dans le sport du ski alpin », a déclaré Emmanuel Couder. « Ensemble, nous allons explorer un nouvel éventail de données permettant une meilleure compréhension de la performance des skieurs. » L’Ambassadrice de l’Elégance Mikaela Shiffrin s’est également exprimée en tant qu’athlète sur l’apport d’une telle technologie de chronométrage dans le sport du ski alpin : « En apportant une nouvelle perspective dans le suivi des courses, la technologie Longines Live Alpine Data permet au public de comprendre comment les skieurs peuvent négocier au mieux leurs sauts ou leurs virages. Elle montre aussi aux athlètes la ligne la plus rapide à suivre. Jusqu’ici, nous étions toujours en train d’analyser et de comparer ces lignes pour déterminer la plus rapide – et ce, particulièrement en vitesse – grâce aux vidéos simultanées, mais celles-ci ne montrent pas toujours exactement ce que nous cherchons à savoir. Le nouveau système va donc plus loin, car il permet d’obtenir cette information de façon plus précise. »
Conquest V.H.P.
Mouvement à quartz / L288.2
(ETA E56.111)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– guichet date à 3h
– calendrier perpétuel
Boîtier :

rond, en acier inoxydable, 41mm ou 43mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches
Cadran :

noir, argenté, bleu ou carbone, avec 2 chiffres arabes en applique et 9 index en applique, avec revêtement Super- LumiNova® ; Mention V.H.P. en rouge
Aiguilles « New noir » ; bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 5 bar
Forte de sa longue expérience dans le domaine du quartz, Longines revisite un de ses succès des années 80. Avec la Conquest V.H.P. (Very High Precision), elle signe un retour vers une technologie dont elle a su se faire pionnière et experte, en particulier par ses activités de chronométrage. La nouvelle collection a d’ailleurs été lancée à l’Observatoire de Neuchâtel, lieu qui a vu la certification, en 1954, de la première horloge à quartz à atteindre la précision absolue développée par la marque. La Conquest V.H.P. constitue un nouvel aboutissement dans le domaine du quartz, en combinant ultraprécision, haute technicité et caractère sportif, sous le sceau de l’élégance propre à la marque. Longines entretient avec le quartz une histoire pétrie d’innovations et de prouesses techniques. En 1954, la marque développe une première horloge à quartz qui établira rapidement une longue série de records de précision à l’Observatoire de Neuchâtel. Elle équipera le mythique Chronocinégines, instrument qui fera figure de pionnier dans l’histoire du chronométrage, puisqu’il fournit aux juges une bande filmée comprenant une série de clichés au 1/100ème de seconde leur permettant de suivre le mouvement des athlètes au moment où ils passent la ligne d’arrivée. La maîtrise technologique amène Longines à dévoiler en 1969 l’Ultra-Quartz, première montre-bracelet à quartz prévue pour être produite en série. Un pas de géant est accompli en 1984 avec le calibre à quartz équipant la Conquest V.H.P., qui atteint un record de précision pour l’époque. Dans le prolongement de ces jalons historiques, la marque au sablier ailé présente aujourd’hui sa nouvelle Conquest V.H.P., équipée d’un mouvement développé exclusivement pour Longines par la manufacture ETA. Celui-ci s’illustre par son ultraprécision pour une montre analogique (± 5 s/an) et sa capacité à réinitialiser les aiguilles après un choc ou une exposition à un champ magnétique, grâce au système DPR (Détection Position Rouages). Des atouts qui lui confèrent probablement le statut de mouvement hors du commun, et auxquels il faut ajouter une très longue autonomie de la pile ainsi qu’un calendrier perpétuel. Dans le plus pur esprit Conquest, ligne sport par excellence, ce garde-temps d’exception réunit haute technicité et esthétique dynamique. La Conquest V.H.P. se positionne ainsi comme le porte-drapeau de la précision extrême. Ces pièces acier sont disponibles en exécutions 3 aiguilles et calendrier (boîtiers de 41 et 43 mm de diamètre) et chronographe (boîtiers de 42 et 44 mm de diamètre). Ce dernier affiche les heures, les minutes et les secondes, un compteur 30 minutes à 3 heures, un compteur 12 heures à 9 heures et un compteur 60 secondes au centre. Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente, et l’indicateur E.O.L. permet de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. arborent des cadrans bleu, carbone, argenté ou noir. Un bracelet en acier avec boucle déployante de sécurité complète cette pièce d’exception.
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