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interview avec
maxime mosset

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interview avec maxime mosset
Dans le cadre de son engagement auprès des jeunes espoirs sportifs, Longines apporte son soutien à Maxime Mosset, talentueux coureur suisse de télémark. Au travers de cet entretien, il partage les motivations qui l’animent, ses attentes futures, ses défis et sa passion pour cette discipline trop souvent méconnue du grand public.
Maxime, pouvez-vous vous présenter brièvement ?
Je m’appelle Maxime Mosset, j’ai 17 ans et je suis domicilié à Cernier dans le canton de Neuchâtel (Suisse). J’ai réalisé ma scolarité obligatoire au collège du Val-de-Ruz. Puis, en août 2014, j’ai commencé un apprentissage de mécanicien de production chez Nivarox-Far (une société de Swatch Group) à Fontaines. Mes loisirs sont le fitness, le vélo, la course à pied, la peau de phoque, la moto et le vol à voile (planeur).
Comment gérez-vous la pratique de votre sport et les études ?
Je bénéficie d’une organisation particulière consentie par mon employeur, pour pouvoir pratiquer mon sport tout en réalisant mon CFC. Je prends principalement mes vacances en hiver pour participer aux entraînements et aux courses. De plus, j’ai droit à des congés particuliers (week-ends prolongés), mais je fais mes 40 heures.
Quelles sont les principales différences entre les disciplines de descentes habituelles et le télémark ?
Le télémark est une discipline très complète qui comprend du géant, du skating et du saut à ski sur le même parcours. Au télémark, on est jugé sur le style, la distance au saut et le temps. Le télémark comporte 3 disciplines : la classique sprint – la classique – le sprint parallèle.
Quelles sont les compétences nécessaires pour faire du télémark ?
Il est indispensable d’avoir un bon niveau en ski alpin, de l’agilité, de la souplesse, de la force musculaire et de la persévérance.
Quand et comment avez-vous découvert le télémark ?
J’ai découvert le télémark à l’âge de 10 ans avec mon père, l’initiateur de la discipline sur les pistes valaisannes. Il m’a transmis l’envie de faire quelque chose de nouveau et de différent.
Pourquoi avoir choisi cette discipline ? qu’est-ce qui rend le télémark attrayant ?
Le télémark est méconnu et j’ai une attirance particulière pour les activités peu communes. En plus, le monde du télémark est très sympathique ! De nature plutôt conservatrice, je me retrouve complètement dans le côté rétro de cette pratique !
Comment êtes-vous passé de la pratique du ski alpin à celle du télémark. Etait-ce un virage facile à opérer ?
Dès le début, naturellement, je pratiquais les deux disciplines de manière égale. Progressivement, j’ai mis de côté le ski alpin pour me consacrer, aujourd’hui, exclusivement au télémark.
Le télémark est peu connu du grand public. quels seraient vos arguments pour amener les gens à pratiquer cette discipline ?
Mes arguments seraient que le télémark est une discipline variée, élégante, amusante et atypique.
Dans le cadre de ses activités pour promouvoir le sport auprès de la jeunesse, longines vous apporte son soutien. que représente pour vous cet engagement ?
Le soutien de Longines m’apporte la motivation pour aller toujours plus loin. C’est également une marque de confiance envers moi. Porter le logo Longines sur mon casque et être soutenu par une marque de montres suisses de prestige est une fierté.
Qu’est-ce que la notion de temps signifie pour vous ?
Le temps est un défi et j’ai toujours envie et besoin de le combattre. Au final, le temps est signe de précision, de défi et d’évolution.
Quels sont vos objectifs cette année ?
Je souhaite intégrer un cadre supérieur ainsi que participer à un maximum de courses pour pouvoir évoluer et améliorer mon mental.
Quel est votre plus grand rêve ?
Que le télémark soit intégré aux Jeux olympiques et que j’y représente la Suisse !
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