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Longines awards

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En collaboration avec ses partenaires de longue date, Longines décerne chaque année plusieurs récompenses visant chacune à reconnaître l’excellence dans le monde équestre. Cheval, jockey, athlète, course ou personnalité : chacun contribue à rendre chaque compétition unique et plus haletante. Les lauréats se voient récompensés lors de cérémonies qui rassemblent l’ensemble de la profession.
Longines
Ladies Awards
Institués en 2013, les Longines Ladies Awards honorent les femmes qui n’ont cessé de briller au plus haut niveau au sein du monde équestre et qui ont, par leur travail et leur dévouement, apporté une contribution majeure à la réussite de cette industrie. Ce prix illustre la passion que les récipiendaires et Longines ont en commun pour l’univers équestre. Parmi les précédentes lauréates de cette récompense figurent S.A.R. la Princesse Royale (2016), S.A.R. la Princesse Haya Al Hussein (2015), Sylvie Robert, Christiane « Criquette » Head-Maarek, Jing Li, Bo Derek (2014), la princesse Zahra Aga Khan, Athina Onassis de Miranda et Sophie Thalmann (2013).Les Longines Ladies Awards 2017 ont été remis lors du dîner de gala de la conférence panaméricaine présenté par Longines qui s’est tenu le 19 mai 2017, à Washington (États-Unis), au sein de l’impressionnant Ronald Reagan Building and International Trade Center. Devant un parterre réunissant les leaders du monde équestre international, ce prix prestigieux a été présenté par un jury d’exception composé de trois grandes figures du monde équestre : Louis Romanet, Président de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques (FIAH), Ingmar de Vos, Président de la Fédération Équestre Internationale (FEI), et Nathalie Bélinguier, ancienne Présidente de la Fédération Internationale des Gentlemen-Riders et des Cavalières (FEGENTRI).

En 2017, la marque horlogère suisse a tenu à saluer l’influence positive et l’engagement exceptionnel de quatre éminentes personnalités féminines dans les sports équestres: Reed Kessler, Georgina Bloomberg, Michelle Payne et Belinda Stronach. Le premier Longines Ladies Award 2017 a été décerné à la cavalière américaine Reed Kessler. À seulement 18 ans, pour sa première saison chez les seniors du saut d’obstacles, cette jeune prodige a remporté le titre national de l’USEF en 2012. Quelques mois plus tard, à Londres, elle était la plus jeune des cavaliers à participer aux Jeux Olympiques. Début 2013, avec ses excellents résultats, Reed a contribué à la victoire de l’équipe américaine. Elle a aussi concouru à la Longines FEI World Cup™ Jumping Final à Göteborg (Suède) et a représenté les États-Unis à la FEI Nations Cup™ Jumping. Pour couronner cette année exceptionnelle, lors du gala FEI Awards, elle a reçu le Longines Rising Star Award qui salue son immense talent et son engagement pour son sport. Ambitieuse et talentueuse, Reed a donné le conseil suivant : « Lorsque vous maîtrisez quelque chose et que cela devient trop facile, il est temps de passer à plus difficile. » Cette travailleuse acharnée poursuit sa carrière, tout en témoignant sa reconnaissance à la communauté équestre: elle partage son expérience dans le projet de centre d’apprentissage équestre américain (US Equestrian’s Learning Center) qui vise à former les amateurs et les professionnels du sport. Très populaire, elle est une représentante d’exception pour les sports équestres, mais aussi une remarquable ambassadrice de JustWorld International, une œuvre caritative promouvant l’éducation et la santé dans les pays en voie de développement. La cavalière professionnelle Georgina Bloomberg, la plus jeune fille de l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, fait partie de ces personnalités qui se servent de leur célébrité pour aider les autres.
Tandis qu’elle s’illustrait dans le monde équestre comme cavalière de saut d’obstacles, auteure et philanthrope et remportait de nombreux prix – dont des médailles d’or aux North American Young Rider Championships, au Maxine Beard Award et à plusieurs World Equestrian Festival Challenge Cups –, elle s’est aussi impliquée dans l’aide aux jeunes cavaliers, aux organisations de protection des chevaux et aux centres d’équitation thérapeutique. Son infatigable engagement pour le bien-être animal et ses longues heures d’entraînement sont les manifestations de sa philosophie : « Pour moi, il ne s’agit pas de ne jamais tomber, mais de remonter en selle. » Georgina travaille ardemment avec la Humane Society of the United States (SPA américaine), elle a récemment intégré le directoire d’Animal Aid of the United States et a également fait partie du directoire de l’Equestrian Aid Foundation, qui soutient financièrement les cavaliers, les entraîneurs, les éleveurs, les maréchaux-ferrants et les autres professionnels du monde équestre pour leurs frais de santé.
En 2006, elle fonda sa propre association de bienfaisance, The Rider’s Closet, pour rendre accessible les vêtements d’équitation à ceux suivant un programme équestre thérapeutique. Sa passion pour l’hippisme l’a amenée à écrire quatre livres inspirés de cet univers.
La jockey australienne Michelle Payne a inspiré toute une nation et les femmes du monde entier en remportant l’Emirates Melbourne Cup (Groupe 1) en 2015 : la première femme en 155 ans d’histoire de la coupe. Vainqueur avec Prince Of Penzance donné à 100-1, Michelle a lancé l’inoubliable : « Les femmes peuvent tout faire, et nous pouvons battre le monde. » Sa spontanéité dans la victoire est le signe d’une jeune jockey talentueuse et déterminée.
Michelle a commencé la course hippique à 15 ans, et neuf ans plus tard, avec le légendaire entraîneur Bart Cummings, elle gagnait le David Jones Toorak Handicap à Caulfield Racecourse, sur Allez Wonder – son premier succès de Groupe 1. Beaucoup d’autres suivront et, durant l’étincelante saison 2010/2011, sur Yosei, Michelle gagna trois courses de Groupe 1 : la Inglis Sires’ Produce Stakes le jour du derby à Royal Randwick, la course Schweppes Thousand Guineas à Caulfield et la Sky Racing Tattersall’s Tiara sur l’hippodrome d’Eagle Farm. Grâce à la renommée acquise après sa victoire historique à Melbourne, Michelle a sensibilisé le public aux difficultés des femmes dans un sport dominé par les hommes. Sa carrière n’a pas été sans bas, infligés par de graves chutes et blessures subies en course, dont un traumatisme crânien, des vertèbres brisées et des organes atteints.
Surmontant toutes les difficultés, elle a fait son retour en selle en 2016, dotée d’une licence double faisant d’elle la première Australienne à entraîner et monter un champion. Dans cette année chargée, elle a aussi été marraine du National Jockeys Trust qui vient en aide aux jockeys blessés et a accepté la plus grande récompense sportive en Australie, le Don Award, lors des Sport Australia Hall of Fame Awards en reconnaissance du modèle qu’elle incarne pour le pays.
Femme d’affaires canadienne, ancienne ministre et philanthrope, l’Honorable Belinda Stronach, CPR, est également connue dans le monde hippique comme cofondatrice et présidente du Stronach Group, un leader mondial de la course hippique, du divertissement et de la technologie de pari mutuel. En 2010, elle démissionna de son poste de vice-présidente générale et membre du directoire de Magna International Inc., abandonnant ainsi l’industrie automobile pour d’autres ambitions. En particulier celle de moderniser la course de pur-sang et d’y amener une nouvelle génération de fans via la technologie et les réseaux sociaux ; en créant des événements novateurs, comme la Pegasus World Cup Invitational (la course la plus dotée au monde avec 16 millions de dollars), et en proposant des expériences exceptionnelles aux hôtes de toutes les propriétés du Stronach Group. Reconnue comme l’une des femmes les plus puissantes au monde par le Forum économique mondial et les magazines Fortune et Time, cette visionnaire s’est engagée en politique comme parlementaire à la Chambre des communes du Canada de 2004 à 2008, remplissant aussi les postes de Ministre des Ressources humaines et du Développement des Compétences et de Ministre du Renouveau démocratique. Tout en étant fortement engagée dans la vie publique, elle est aussi très impliquée dans le changement social. Ainsi, en 2008, elle créa la fondation The Belinda Stronach Foundation pour développer des programmes socialement innovants visant à relever certains des défis les plus pressants du monde, comme la malaria, l’éducation et l’autonomisation des filles et des femmes. Ses réussites ont été reconnues à maintes reprises, entre autres par la récompense canadienne « Top 40 Under 40 », par trois doctorats honoraires en droit (de McMaster University en 2003, de Brock University en 2009 et de University of Windsor en 2011), par la récompense Paul Harris Fellow (l’un des plus grands honneurs du Rotary) ainsi que par le Beth Sholom Humanitarian Award (l’une des récompenses les plus anciennes et prisées au Canada). Sur son parcours, Belinda commente : « Une fois, on m’a qualifiée de perturbatrice. Je crois que c’est l’un des plus beaux compliments que j’aie jamais reçus. » Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International, s’est félicité du choix des récipiendaires des Longines Ladies Awards 2017. Il a salué leur altruisme et leur profond engagement en faveur de leur discipline respective. Sources d’inspiration pour tout un chacun, ces femmes sont la parfaite illustration de l’élégance, et plus particulièrement l’élégance du cœur, si chère à la marque horlogère suisse.
Longines Ladies Awards Un autre regard
Murray et Reed Kessler
Gilles et Christiane Maarek
Ils côtoient et accompagnent au quotidien les femmes passionnées et remarquables mises en lumière par les Longines Ladies Awards. Observateurs privilégiés par leur statut de proches, ils témoignent et nous livrent un regard différent et personnel sur ces femmes d’exception, leur parcours et leurs réussites.
Entretien avec Murray Kessler
Témoin privilégié de la carrière florissante de sa fille Reed Kessler, Murray Kessler partage ses souvenirs, sa fierté de père et les ambitions qu’il nourrit pour cette jeune athlète de talent, lauréate d’un Longines Ladies Award en 2017.
Votre fille a été distinguée par l’industrie équestre internationale pour son engagement en faveur du monde équestre. Que signifie cette récompense pour vous, son père ?
Murray Kessler
Elle me rend fier, naturellement. Reed a remporté de nombreux prix en compétition. Mais celui-ci est différent. Elle ne l’a pas obtenu par une victoire, mais en aidant à faire progresser le monde équestre en le faisant connaître, et en rendant de ce qu’il lui a donné. Reed travaille dur sur ces deux plans. C’est si gratifiant de la voir récompensée pour ces efforts.
Quel est votre premier souvenir de Reed à cheval ?
M.K.
Reed a chevauché avant de marcher. Dans mon premier souvenir d’elle en cavalière, elle avait moins d’un an et était dans un panier sur un poney. Elle était menée d’arbre en arbre où étaient attachés des animaux Disney en peluche. C’est Winnie l’ourson qui en a fait une cavalière !
La passion pour les chevaux semble être une affaire de famille. Était-ce votre souhait de voir votre fille concourir au plus haut niveau du saut d’obstacles ?
M.K.
Bien sûr. Mais, franchement, elle y serait arrivée que je le veuille ou non. Elle a toujours voulu faire une grande carrière dans le saut d’obstacles. Elle n’a jamais douté.
Quelles sont les principales qualités de Reed qui lui ont permis de devenir la brillante cavalière qu’elle est aujourd’hui ?
M.K.
Je ne suis pas entraîneur mais, selon moi, les raisons de son succès sont sa concentration, sa capacité à rester calme sous la pression et le fait qu’elle soit un bourreau de travail. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi jeune travailler si dur si longtemps.
Quel rôle pensez-vous avoir joué dans la carrière de votre fille ?
M.K.
Reed et moi sommes très proches. En dehors de mon aide financière pour aider sa carrière et son entreprise à décoller, je crois que mon inébranlable foi en son talent et en elle a été essentielle. J’adore quand elle m’appelle son « rocher ».
De quoi êtes-vous le plus fier dans la carrière de votre fille ?
M.K.
Beaucoup de choses me rendent fier. Mais représenter les États-Unis aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, comme plus jeune cavalière de l’histoire des jeux, a clairement été un moment mémorable. Sans oublier les victoires dans la Queen Elizabeth Cup et dans la President’s Cup, une place dans les dix premiers de la Coupe du Monde et, naturellement, son Longines Ladies Award !
Votre fille vous demande-t-elle conseil concernant sa carrière ?
M.K.
Reed a créé sa propre entreprise et se débrouille seule depuis ses 20 ans. Toutefois, bien qu’elle ne me demande pas conseil en matière d’équitation où elle en sait bien plus que moi, elle me consulte pour ses affaires. Je suis fier d’être son mentor dans ce domaine. Je suis impressionné qu’une personne si jeune puisse gérer une entreprise, à des milliers de kilomètres de sa famille.
Quels sont vos souhaits pour l’avenir de Reed ?
M.K.
Reed est une vraie championne. J’espère qu’elle atteindra tous ses objectifs et remportera toutes les médailles qu’elle désirera, tout en y prenant du plaisir.
Entretien avec Gilles Maarek
Époux de Christiane Head-Maarek, Gilles Maarek se confie sur cette femme d’exception, récipiendaire d’un Longines Ladies Award en 2014.
Si vous deviez définir votre épouse en trois adjectifs, lesquels seraient-ils ?
Gilles Maarek
Déterminée, généreuse, résistante.
Votre femme a remporté les Longines Ladies Awards en 2014 pour sa contribution majeure au monde équestre. Que représente cette récompense à vos yeux ?
G.M.
Cette distinction a été attribuée à des femmes ayant joué un rôle majeur dans le monde équestre, et je suis fier que « Criquette » ait été choisie pour faire partie des lauréates. Elle faisait suite à l'épopée de Trêve, qui s'est révélée dans le Prix de Diane Longines avant de remporter deux fois le Qatar Prix de l'Arc de Triomphe. Cet exploit avait nécessité tout le savoir-faire de « Criquette » en tant qu'entraîneur, car la jument était loin d'être sans problème. J'en profite pour saluer l'implication de Longines dans l'univers du cheval.
La profession d’entraîneur reste essentiellement masculine. A-t-il été compliqué pour votre épouse de s’imposer en tant que femme dans cette profession ?
G.M.
J'ai du mal à répondre à cette question car lorsque j'ai connu « Criquette », en 1998, elle bénéficiait déjà d'une grande notoriété et avait remporté de nombreuses grandes courses à travers le monde. Mais je ne pense pas qu'elle se soit imposée « en tant que femme », mais en tant qu'être humain. J'ajouterai cependant que d'autres femmes ont magnifiquement réussi dans cette profession, comme Corine Barande-Barbe en France ou Gai Waterhouse en Australie. Le métier d'entraîneur est basé sur l'observation, une qualité que les femmes peuvent posséder aussi bien que les hommes. Je crois simplement que, à l'image du reste de la société, les femmes sont amenées à prendre une place de plus en plus importante dans les métiers de compétition, mais que les évolutions se font lentement. Je crois également, de manière plus générale, qu'il n'y a pas de différence de capacités entre les hommes et les femmes, tant qu'il ne s'agit pas de caractéristiques physiques.
Les victoires de votre épouse en tant qu’entraîneur sont remarquables. Que vous inspire la réussite de votre femme dans le monde hippique ?
G.M.
Je trouve tout simplement qu'elle est largement méritée. « Criquette » appartient à une grande famille du monde hippique, dans laquelle on a la culture de la réussite. Elle dit souvent que tout ce qu'elle sait lui a été enseigné par son père ou son grand-père. Je suis passionné par les courses hippiques depuis mon enfance et j'ai connu « Criquette » en tant qu'entraîneur à succès bien avant de la connaître personnellement. Je dirais que sa réussite est inhérente à sa personnalité et qu'elle aurait pu réussir une brillante carrière professionnelle dans beaucoup d'autres domaines.
Le style d’entraînement de votre femme diffère-t-il de celui des hommes ? Quelle est selon vous la « plus-value » qu’une femme peut apporter à ce métier ?
G.M.
Je ne crois pas qu'il y ait de différence fondamentale entre le style d'entraînement d'un homme ou celui d'une femme. Il peut y avoir des méthodes différentes d'un entraîneur à un autre, mais elles ne dépendent pas de leur sexe. Je ne crois pas que le monde soit divisé en deux catégories, femmes d'un côté, hommes d'un autre. Je crois surtout en la compétence, qui peut être également répartie entre les deux sexes. « Criquett e» est ce que les Anglais appellent un « horseman ». Elle est très à l'écoute de ses chevaux et pense en permanence à leur bien-être et à leur confort, ce qui n'est pas forcément le cas de tous les entraîneurs. Sa méthode est basée sur la continuité des progrès, sans infliger de travaux trop durs aux chevaux et en soignant leur moral. Elle laisse quasiment toujours un délai assez long entre les courses pour s'assurer de la bonne récupération du cheval. Elle a maintes fois prouvé sa capacité à préparer des objectifs précis et à amener un cheval au top pour le jour J. Manifestement, cette méthode est au moins aussi performante que d'autres qui sont plus exigeantes lors des travaux matinaux.
Vous demande-t-elle parfois conseil ?
G.M.
Rarement … J'ai exercé la profession de journaliste hippique durant une vingtaine d'années et ai donc quelques compétences quant à l'évaluation des chances que peut avoir un cheval au départ d'une course. Il arrive parfois que « Criquette » me demande mon avis lorsqu'elle hésite entre deux engagements, pour savoir lequel serait le plus facile, car si elle connaît parfaitement ses chevaux, elle connaît moins bien ceux des autres, surtout dans les petites catégories. Mais c'est un cas de figure plutôt rare, et de plus, il arrive souvent qu'elle ne suive pas mes conseils et se fie à son instinct, ce qui à l'usage se révèle largement aussi efficace que mes analyses !
Vous partagez avec votre épouse la passion des chevaux. Quelle place occupent-ils dans votre vie ?
G.M.
Le métier d'entraîneur est très prenant : il faut s'occuper des chevaux tous les jours, samedi et dimanche compris, être à leur contact en permanence. Même si je connais certaines exceptions, je crois qu'il est difficile de vivre une vie de couple avec un (ou une) entraîneur si la passion n'est pas partagée. Les chevaux occupent une grande place dans notre vie, c'est évident. Il faut toutefois veiller à ce qu'ils n'occupent pas toute la place !
Prenez-vous part à l’activité de votre femme ?
G.M.
Pas vraiment. « Criquette » a toutes les compétences nécessaires et ses résultats parlent pour elle. Disons que je suis son premier supporteur, même s'il m'arrive parfois d'émettre une suggestion.
Longines Ladies Awards Un autre regard
Molly Brindle
Claire Gray
Les Longines Ladies Awards ont également vocation à mettre en valeur l’ensemble des femmes évoluant à chaque échelon du monde équestre. Confidences de deux d’entre elles qui œuvrent au quotidien dans ce milieu.
Entretien croisé avec
Molly Brindle et Claire Gray
Molly Brindle est Directrice des partenariats d’entreprise pour la New York Racing Association (NYRA), une organisation à but non lucratif gérant l’Aqueduct Race Track à Queens, le Belmont Park à Long Island et l’hippodrome de Saratoga, le plus ancien champ de course des États-Unis.

Claire Gray est responsable sponsoring à l’hippodrome de Meydan, qui accueille la Dubai World Cup. Meydan est le premier champ de course à héberger un hôtel cinq étoiles offrant une vue imprenable sur les compétitions ; il organise chaque année vingt réunions de courses hippiques entre novembre et mars.
D’où venez-vous et qu’est-ce qui vous a amené aux sports équestres ?
Molly Brindle
Je suis née à Grosse Pointe, dans le Michigan, où j’ai vécu jusqu’à mes 19 ans. Je suis ensuite partie pour Atlanta où j’ai démarré une carrière dans les médias qui a duré près de vingt-neuf ans. J’ai travaillé chez Cox Communications, puis chez Time Warner dans l’État de New York. J’ai alors vécu à Saratoga Springs, ville du plus ancien champ de course du pays, le Saratoga Race Course.
Claire Gray
Je suis originaire d’Aberdeen, au nord de l’Écosse. Enfants, mes sœurs et moi étions entourées de chevaux : cours d’équitation, gestion de notre propre pension pour chevaux, compétitions de saut d’obstacles. L’empreinte des chevaux dans ma vie a toujours été forte.
Comment votre carrière vous a-t-elle conduite à votre fonction actuelle ?
M.B.
C’est arrivé par hasard, grâce à un ancien employeur parti travailler pour la New York Racing Association. En 2008, j’ai décroché un poste au département sponsoring. Trois semaines plus tard, une victoire de la Triple Crown se profilait avec Big Brown concourant pour le trophée au Belmont Stakes: un véritable saut dans le grand bain. Je travaillais jusqu’à une ou deux heures du matin, j’ai perdu beaucoup de poids, mais j’ai énormément appris. Ce fut une année très passionnante, et là j’entame ma dixième année au sein de la NYRA. Le temps file quand on s’amuse.
C.G.
À la sortie de l’Université, j’ai décidé de partir à l’étranger pour une période de six mois à un an et de découvrir Dubaï. Engagée à mes débuts dans l’une des principales chaînes d’hôtels, j’ai découvert tout ce que Dubaï a d’incroyable à offrir. Quand je m’y suis installée, en 2000, j’ai instantanément été attirée par la Dubai World Cup et son univers. Ayant étudié le marketing, j’aimais l’idée d’être impliquée dans le plus grand événement sportif du pays. J’ai eu la chance qu’on m’y offre un emploi. C’est ainsi qu’a commencé mon parcours dans le monde des courses de plat. C’était il y a dix-sept ans. J’ai assisté à l’ascension de la Dubai World Cup dans ce qui est aujourd’hui la course hippique la plus richement dotée au monde. Avec le temps et le développement de Meydan, notre engagement s’est étendu aux courses d’endurance et au saut d’obstacles.
Quel est le rôle d’un responsable du sponsoring ?
M.B.
Notre objectif principal est la vente, une source de revenu de l’organisation. Mais concrètement, nous travaillons pour deux parties : notre employeur et les marques partenaires. Il s’agit donc d’un véritable partenariat, car nous veillons à satisfaire toutes les parties intéressées, et savons bien, qu’en définitive, le vrai gagnant sera le fan.
C.G.
Je gère les relations avec nos clients et m’assure de la satisfaction de leurs besoins. Savoir construire et entretenir de bonnes relations ainsi que définir des attentes est essentiel. Il faut également savoir s’adapter, car le changement est constant.
Selon vous, le fait d’être une femme influe-t-il sur votre rôle ou la manière dont vous le remplissez ?
M.B.
À mon avis, les femmes ont de l’empathie et savent écouter attentivement. Nous avons la capacité d’oublier notre ego et donc d’être plus réceptives aux besoins de nos partenaires. Je pense qu’être une femme est un avantage. Depuis plusieurs années, les contacts des sponsors de la Triple Crown sont des femmes. Il semble que nous soyons majoritaires dans ce milieu, tout du moins pour les courses de plat sur la côte Est du pays. C’est une excellente chose.
C.G.
Les femmes ont un grand atout : elles sont multitâches. Je pense qu’elles sont programmées différemment des hommes. Elles gèrent plusieurs choses en même temps et ont un sens pour résoudre les problèmes. Notre équipe de sponsoring à Meydan n’est composée que de femmes, et je trouve que cela fonctionne bien. Nous travaillons ensemble depuis longtemps et le lien fort qui nous unit nous permet d’apprécier l’importance des clients et de répondre à leurs attentes souvent très élevées.
À mon avis, les femmes ont de l’empathie et savent écouter attentivement. Nous avons la capacité d’oublier notre ego et donc d’être plus réceptives aux besoins de nos partenaires. Je pense qu’être une femme est un avantage. Depuis plusieurs années, les contacts des sponsors de la Triple Crown sont des femmes. Il semble que nous soyons majoritaires dans ce milieu, tout du moins pour les courses de plat sur la côte Est du pays. C’est une excellente chose.
À quels défis majeurs avez-vous été confrontée à votre poste actuel ?
M.B.
Le plus grand défi reste sans doute le lancement de nouvelles marques étrangères à notre sport. Il est crucial que ces marques vivent la course pour saisir son attrait, notamment auprès de la génération Y, et comprennent l’enthousiasme important que nous suscitons auprès des fans. L’avantage des courses hippiques, pour les partenaires, c’est que les spectateurs passent en moyenne cinq heures sur place, alors que chaque course dure environ deux minutes. La marque partenaire peut ainsi intervenir entre les courses. Il est donc très important que les marques comprennent ce qu’apporte notre sport en termes d’expérience. Il nous faut un peu plus de temps pour vendre notre discipline par rapport à d’autres ligues professionnelles, car nous devons commencer par ce travail d’éducation.
C.G.
Les défis sont une composante quotidienne de la vie. L’un des principaux de mon poste consiste à trouver un point de rencontre entre attentes et obligations. Sur le plan opérationnel, le plus difficile est de trouver de nouvelles sources de revenus et de conclure un accord.
Votre travail ou votre façon de travailler seraient-ils différents ailleurs dans le monde ?
M.B.
Très certainement, car je travaillerais avec d’autres catégories de partenaires. Par exemple, en Europe et au Royaume-Uni, les services financiers, les agences immobilières et les cabinets juridiques s’impliquent davantage dans les courses hippiques. Ce serait donc une expérience différente.
C.G.
Oui, sans conteste. Le monde est tellement divers en termes de culture, de coutumes et de façons de travailler. Être au Moyen-Orient m’a beaucoup appris de la culture arabe de l’hospitalité, connaissance essentielle à la notion de services au client dans cette partie du monde.
A-t-il été parfois compliqué d’être une femme dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes ?
M.B.
Aujourd’hui, les courses de plat sont un milieu plutôt égalitaire. Beaucoup de femmes sont propriétaires, notamment grâce au regroupement des partenariats aux États-Unis et à l’étranger. Une de mes amies proches a lancé son propre partenariat. Elle travaille maintenant à l’international et possède un champion australien de Groupe 1. Dans l’ensemble, je crois que le monde des courses est ouvert à tous, désormais.
C.G.
La domination des hommes est, à mon avis, inhérente à la nature de la vie. Les femmes doivent généralement trouver le bon équilibre entre vie de famille et aspirations professionnelles, ce qui n’est pas toujours simple. Mais je me réjouis d’en voir autant réussir dans le monde équestre. Si les courses de plat restent essentiellement masculines, d’autres disciplines équestres font la part belle aux femmes.
Les Longines Ladies Awards sont là pour mettre les femmes à l’honneur. Que pensez-vous de ces récompenses ?
M.B.
C’est formidable que Longines reconnaisse les femmes dans les sports équestres. Avoir l’opportunité de les rencontrer, d’écouter leur histoire, est ce qui nous fait apprécier un sport et nous motive. Ces femmes sont une vraie source d’inspiration.
C.G.
J’ai eu la chance d’assister à plusieurs cérémonies des Longines Ladies Awards. C’est un concept vraiment enthousiasmant et son succès doit beaucoup à la relation personnelle de Longines avec les lauréates.
Comment gérez-vous votre temps au quotidien ?
M.B.
Certains diront que la gestion du temps n’est pas ma plus grande qualité. Mais je planifie chaque jour à l’aide d’une méthode traditionnelle : je liste mes tâches que j’organise en fonction des priorités. J’adore barrer une tâche dans ma liste ! J’essaie aussi d’être en avance sur les délais, car même les meilleurs plannings peuvent être chamboulés. Il faut alors dégager du temps pour traiter les urgences et ne pas avoir de crise à gérer le jour d’un événement.
C.G.
J’essaie de compartimenter autant que possible. J’ai deux petits garçons et, au quotidien, j’ai à cœur d’être présente où que mon travail me conduise. L’évolution tellement rapide du monde numérique met beaucoup de pression sur les personnes et il est facile de ne plus être pleinement concentrée sur sa tâche. Quand le rythme s’accélère trop, je me retrouve rapidement à jongler.
Longines and IFHA International Award of Merit
En 2013, Longines et la FIAH ont décidé de créer une récompense qui distingue des personnalités pour leur remarquable contribution au monde des courses de chevaux. Cette année-là, le prix a été attribué à l’entraîneur, propriétaire et éleveur irlandais, Jim Bolger, alors qu’en 2014, c’est le Français Alec Head, ancien entraîneur à la tête du Haras du Quesnay qui a été récompensé.
En 2015, Seth Hancock, ancien président de la ferme d’élevage Clairborne Farm, et feu Marcel Zarour Atanacio, ancien président de l’OSAF (organisation sud-américaine pour la promotion des pur-sang), ont été choisis pour recevoir le Longines and IFHA International Award of Merit. En 2016, ce prix a été remis à la famille Romanet, l’une des plus illustres familles actives dans l’hippisme.
Le 21 décembre 2017, à Tokyo, c’est le Japonais Yutaka Take qui s’est vu décerné cette distinction. Il est une légende au Japon : Take a fait ses débuts en équitation en 1987. Au 11 décembre 2017, la Japan Racing Association le crédite de 3940 victoires dont 322 courses à conditions et 74 courses de Groupe 1. Take a remporté au moins une course de Groupe 1 chaque année pendant 23 années consécutives et une course à condition chaque année pendant 31 années successives. Il a également établi le record de victoires en une saison : 212.
« C’est un grand honneur de recevoir une récompense aussi prestigieuse », a déclaré Take. « Comme jockey, je suis ravi de monter en selle aussi bien sur le plan local qu’à l’international. Les différentes règles et langues parlées importent peu, je monte de la même manière partout, et c’est ce qui explique que je ne me sois pas rendu compte que je contribuais à la réussite et à l’amélioration des courses de chevaux à l’international. Si mon attitude envers les courses de chevaux m’a valu cette reconnaissance internationale, alors je suis prêt à fournir un effort soutenu pour en promouvoir le développement. »
Né en 1969, Take a suivi les traces de son père, Kunihito Take, lui aussi jockey de renom. En 1987, le jeune Take a remporté la première victoire de sa carrière avec Dyna Bishop sur l’hippodrome de Hanshin. Il a terminé meilleur apprenti de la saison avec 69 victoires. Deux années plus tard, il est devenu champion-jockey, conservant son titre jusqu’en 1999 à l’exception de 1991. Bien qu’il ait monté de nombreux chevaux, on l’associe en général au légendaire Deep Impact. Le jockey et sa monture ont remporté sept courses de Groupe 1 au total, dont la Triple Couronne japonaise en 2005, et Deep Impact est devenu tête de liste des étalons japonais.
A présent, Take monte Kitasan Black, l’actuel cheval japonais de l’année, qui courra pour la dernière fois à l’Arima Kinen.Take a également fait ses preuves à l’étranger. Il compte plus de 110 victoires à son crédit dans huit pays différents: l’Australie, la France, l’Allemagne, Hong Kong, la Corée, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni et les États-Unis. Parmi ses victoires, citons celles du Groupe 1 lors du Prix d’Ispahan (France), de la July Cup (Royaume-Uni), de la Hong Kong Cup (Hong Kong), et du Dubai Duty Free (ÉAU).
­Longines World’s Best Jockey
Depuis 2014, l’extraordinaire contribution des jockeys au sport des rois est finalement reconnue. Chaque année, le meilleur d’entre eux est désormais récompensé par un titre, né d’une initiative conjointe de Longines et de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques (FIAH) : le Longines World's Best Jockey. Basé sur un classement mondial qui enregistre les points des athlètes tout au long de l’année, ce prix est décerné au meilleur de ces champions des champs de course.

Les critères d’évaluation se fondent sur les résultats obtenus lors des cent courses internationales de Groupe 1 les plus cotées, selon une liste établie chaque année par le comité des Longines World’s Best Racehorse Rankings. Le lauréat du titre reçoit un garde-temps Longines, ainsi qu’une réplique du vase du Longines World’s Best Jockey. Ce vase en cristal, créé par Allison Hawkes, s’inspire du Bassin d’Apollon qui se trouve dans les jardins du Château de Versailles. Il est orné d’une horde de chevaux sauvages et chaque année, le nom du Longines World’s Best Jockey y est gravé.

Le 8 décembre 2017, Hong Kong a accueilli la quatrième cérémonie du Longines World’s Best Jockey lors de la soirée de gala des Longines Hong Kong International Races. C’est le jockey australien Hugh Bowman qui s’est assuré le titre du Longines World’s Best Jockey 2017 après avoir dominé la majeure partie de la saison. En effet, Hugh Bowman a remporté dix des courses du Top 100 mondial (courses de Groupe 1), six d’entre elles avec Winx, qui a été sacrée troisième meilleur cheval de course au monde en 2016. Parmi ces fabuleuses victoires, cinq courses ont été chronométrées par Longines, dont la Longines Queen Elizabeth Stakes à Royal Randwick et la Japan Cup in association with Longines à l’hippodrome de Tokyo. Bowman succède ainsi à Ryan Moore et à Lanfranco « Frankie » Dettori.
­Longines World’s Best Racehorse
Depuis 2013, le titre de Longines World’s Best Racehorse est attribué chaque année aux chevaux de course se partageant les trois plus hautes places du classement mondial des Longines World’s Best Racehorse Rankings. Ce dernier est établi par des handicapeurs internationaux en fonction des performances des chevaux lors de courses d’élite. Le titre de Longines World’s Best Racehorse ne récompense pas uniquement ces champions, mais également les équipes grâce auxquelles les chevaux peuvent allier performance et excellence. Le propriétaire du cheval vainqueur se voit remettre un garde-temps Longines, ainsi qu’une réplique du vase du Longines World’s Best Racehorse. Ce vase en cristal, créé par une verrerie française réputée, est paré d’une horde de chevaux sauvages, qui représente puissance et vitesse et évoque un esprit libre et indépendant. Chaque année, le nom du vainqueur y est gravé, en hommage à ses exploits remarquables. Les propriétaires des second et troisième meilleurs chevaux reçoivent d’élégantes montres Longines. Au cours de la quatrième édition de la cérémonie, qui s’est déroulée à Londres le 24 janvier 2017 au sein de l’emblématique hôtel Claridge’s, le pur-sang américain Arrogate a été couronné du titre de Longines World’s Best Racehorse 2016. Longines a d’ailleurs eu le plaisir de chronométrer plusieurs de ses magnifiques victoires en 2016, notamment lors de la Breeders’ Cup Classic en Californie et de la Travers Stakes à New York. Le cheval de course américain California Chrome s’est classé quant à lui en deuxième position, tandis que la jument australienne Winx s’est adjugée la troisième place du classement. En janvier 2016, ce prix est revenu à la légende américaine American Pharoah, suite à sa consécration lors de la Triple Crown et de la Breeders’ Cup Classic. La prochaine cérémonie des Longines World’s Best Racehorse aura lieu à Londres, en janvier 2018.
Longines World’s Best Horse Race
Pour la première fois en 2016, Longines et la FIAH ont remis le prix Longines World’s Best Horse Race. Ce dernier récompense la course la mieux notée parmi les cent meilleures courses internationales de Groupe 1, désignées pour l’année par un panel de handicapeurs internationaux. Les scores des quatre premiers chevaux de chaque course, au cours de l’année écoulée, servent de base pour ce classement. En 2016, le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe fut la première course à être distinguée. Le 24 janvier 2017, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’hôtel Claridge’s à Londres, le titre de Longines World’s Best Horse Race a été décerné à la Breeders’ Cup Classic. Longines est fière d'être le Partenaire et Chronométreur Officiel de cette course qui attire les meilleurs chevaux ainsi que les éleveurs, entraîneurs et propriétaires les plus talentueux à l’échelle internationale. L'édition 2016, remportée par Arrogate, Longines World’s Best Racehorse 2016, s'est courue à Santa Anita Park en Californie. Craig Fravel, PDG et Président de la Breeders’ Cup Classic, et Bryan Pettigrew, Vice-Président Senior, responsable du marketing et des partenariats, ont reçu une réplique du trophée du Longines World’s Best Horse Race, à l’effigie d’une tête de cheval. Ils se sont également vu remettre une élégante montre Longines des mains de Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International, ainsi qu'un cadre commémoratif de la part de Louis Romanet, Président de la FIAH. Le titre de Longines World’s Best Horse Race sera décerné pour la troisième fois en janvier 2018 à Londres, conjointement au prix Longines World’s Best Racehorse.
Longines Rising Star Award
En tant que premier « Top Partner » de la Fédération équestre Internationale (FEI), Longines a le plaisir de présenter l’un des prestigieux FEI Awards. Créées en 2009, ces distinctions sont remises par la FEI à des personnes ou à des organisations qui contribuent au progrès et à l’excellence des sports équestres, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’arène.

Les FEI Awards sont répartis en cinq catégories. Le « Best Groom Award » récompense la personne – véritable travailleuse de l’ombre – dont la tâche consiste à s’assurer que le cheval dont elle est responsable soit traité le mieux possible. Le prix « Against all Odds » est remis à une personne qui continue à vivre sa passion pour le sport équestre malgré un handicap physique ou des conditions de vie difficiles. Le « FEI Solidarity Award » est dédié à une personne ou à une organisation qui fait découvrir les sports équestres à un plus large public. Le « Best Athlete Award » distingue l’athlète (homme ou cheval) ou le couple qui a fait preuve d’un talent particulier et amené le sport à un plus haut niveau durant l’année écoulée. Enfin, le « Longines Rising Star Award » est une distinction présentée par la marque horlogère Longines, très attachée à offrir un soutien durable aux jeunes espoirs des sports dans lesquels elle s’engage. Ce prix récompense un athlète âgé de 14 à 21 ans qui fait preuve d’un talent et d’un engagement sportif hors du commun dans le sport équestre.

Le « Longines Rising Star Award » a été décerné pour la cinquième fois lors de la cérémonie des FEI Awards 2017 qui s’est tenue à Montevideo, en Uruguay, le 21 novembre 2017. C’est devant un parterre de quelque 350 représentants de la communauté équestre internationale, que Longines a eu l’honneur de remettre ce prix à un athlète particulièrement doué dans sa discipline, le jeune cavalier Harry Allen. Du haut de ses 16 ans, l’Irlandais marche sur les traces de son célèbre frère aîné, Bertram Allen. Il s’est tout particulièrement illustré sur la scène internationale du saut d’obstacles en 2017, en décrochant deux médailles d’or, en individuel et par équipe, lors des Championnats d’Europe Poneys, à Kaposvar en Hongrie. Talentueux, passionné et déterminé, Harry Allen est sans nul doute un nom à suivre de près ces prochaines années.

Harry Allen succède ainsi aux quatre lauréats passés : le cavalier de dressage allemand Sönke Rothenberger, la cavalière américaine Reed Kessler, le voltigeur mauricien Lambert Leclezio et la cavalière britannique Jessica Mendoza.
Longines et la FEI dévoilent les prix
Longines FEI World’s
Best Jumping Rider & Horse
Longines et la Fédération Équestre Internationale (FEI) ont eu le plaisir d'annoncer, en septembre dernier, la création de deux nouvelles récompenses: le Longines FEI World’s Best Jumping Rider et le Longines FEI World’s Best Jumping Horse, venant récompenser les performances exceptionnelles en saut d'obstacles dans le monde entier.
Basé sur un système de points récoltés tout au long de la saison, le prix Longines FEI World’s Best Jumping Horse sera déterminé en fonction des dix meilleurs résultats annuels de chaque cheval classé aux Longines Rankings. Le Longines FEI World’s Best Jumping Rider récompensera, quant à lui, le cavalier en tête des Longines Rankings à la fin de la saison. Ces prix viennent capturer le suspense et l'excitation de compétitions qui voient s'affronter les meilleurs athlètes et chevaux de saut d'obstacles au monde. Les lauréats recevront une montre Longines et un trophée lors de la finale de la Longines FEI World CupTM Jumping, qui se déroulera à Paris, en avril 2018.
Les points comptant aux Longines Rankings sont engrangés lors des Grands Prix, de la Longines FEI World Cup™ Jumping, de la Longines FEI Nations Cup™ Jumping, y compris lors des finales et des Championnats du Monde et des Championnats d'Europe Senior. Les points sont doublés lors des finales et des championnats. Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International, a déclaré : « Nous avons décidé de créer les prix Longines FEI World’s Best Jumping Rider et Horse, avec la FEI qui est notre partenaire, pour accroître l'exposition du saut d'obstacles dans le monde entier. Nous espérons que ces récompenses donneront envie à plus de personnes de suivre les résultats des meilleurs athlètes et des meilleurs chevaux au classement Longines Rankings, mais aussi de découvrir les différentes compétitions et de comprendre comment elles sont liées entre elles. Je pense notamment aux épreuves des trois Longines FEI World CupTM Jumping Leagues qui mènent à la grande finale. Nous sommes convaincus que la mise en avant de ces héros du saut d'obstacles permettra à la discipline, et aux sports équestres en général, d'étendre son rayonnement à l'international. »
« Nous sommes ravis de dévoiler ces deux nouvelles récompenses avec Longines. Elles viennent renforcer la reconnaissance de ces performances et de ces réussites exceptionnelles au plus haut niveau sportif », a déclaré quant à lui le président de la FEI, Ingmar de Vos. « Ces trophées ajoutent une nouvelle dimension passionnante aux déjà très convoités classements Longines Rankings et renforcent l'intérêt de notre public, qui prend plaisir à suivre les meilleurs athlètes et chevaux tout au long de l'année. » Dans le cadre de ce partenariat avec la FEI, Longines prête son nom au classement mondial de la FEI pour les cavaliers: les Longines Rankings.
La marque horlogère suisse est le Partenaire Officiel des trois séries principales (Western European League, North American League et China League) et de la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping, ainsi que des séries et de la finale de la Longines FEI Nations Cup™ Jumping. Longines participe également aux FEI Awards et présente le prix Longines Rising Star Award qui récompense les athlètes de 14 à 21 ans faisant preuve d’un talent hors du commun dans leur sport.









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