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FEI World Equestrian GamesTM 2018
L’élite du sport équestre célébrée lors d’une quinzaine magistrale à Tryon
Les moments forts de l’histoire du sport sont liés à la victoire ou à l’adversité. Les FEI World Equestrian Games™ 2018, qui se sont tenus à Tryon, en Caroline du Nord, aux États-Unis, n’ont pas dérogé à la règle. Les organisateurs ont mené une course effrénée contre la montre pour terminer les installations à temps. La chaleur et l’humidité intenses ainsi que la menace d’un ouragan n’étaient que quelques-uns des obstacles auxquels les participants ont dû faire face. Longines y était présente en qualité de Partenaire Officiel, Chronométreur Officiel et Montre Officielle.
Avec un temps de préparation de deux ans seulement pour aménager le Tryon International Equestrian Center, les organisateurs de cet événement combinant huit disciplines se sont confrontés à un défi colossal. Cependant, les FEI World Equestrian Games™ (WEG) ont fait vivre aux spectateurs deux semaines d’émotions intenses et de performances sportives épiques réalisées par des athlètes du monde entier dans les différentes disciplines.

349 compétiteurs venant de 54 nations se sont disputé les médailles de la première semaine dans les disciplines de dressage, d’endurance, de concours complet et de reining. Les 124 compétiteurs d’endurance ont été très déçus de voir leur course annulée en raison de l’humidité et des températures extrêmement élevées ainsi que des mauvaises conditions du terrain résultant des fortes pluies. La deuxième semaine a vu quelques 365 compétiteurs de 53 pays concourir dans quatre disciplines: para-dressage, attelage, voltige et saut d’obstacles.
Dressage
L’Allemagne a remporté deux médailles d’or grâce aux performances remarquables réalisées notamment par Jessica von Bredow-Werndl sur sa monture TSF Dalera BB et Dorothee Schneider sur Sammy Davis Jr lors du concours de dressage Helgstrand par équipe. Enfin, Sönke Rothenberger et sa monture Cosmo ainsi qu’Isabell Werth et sa bien-aimée Bella Rose ont fait le reste, assurant ainsi leur 12e victoire en 52 ans d’histoire de Championnats du Monde de dressage, et leur 7e victoire au cours des huit dernières éditions des FEI World Equestrian Games™.

Les équipes britannique, américaine et suédoise se sont disputé la deuxième et la troisième place dans une bataille féroce lors des barrages. La Suède est passée à côté du podium et a été recalée à la quatrième place avec seulement 0,15 point de retard.

L’équipe britannique a dû attendre nerveusement le passage des derniers cavaliers, dont le Suédois Patrik Kittel, pour connaître l’issue finale. Avec 78,199 points, la course était serrée, mais ce score n’était pas suffisant pour écarter la Grande-Bretagne, qui a obtenu la médaille de bronze, juste derrière l’équipe américaine. Les six meilleures nations, à savoir l’Allemagne, les États-Unis, la Suède, les Pays-Bas et l’Espagne, se sont assuré les six places qualificatives tant convoitées pour les Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo.

Isabell Werth a clairement démontré qu’elle était la cavalière la plus décorée dans l’histoire du sport équestre lorsqu’elle a remporté le lendemain le Grand Prix Spécial avec sa jument âgée de 14 ans, qu’elle a accompagnée durant la convalescence d’une blessure subie il y a quatre ans. La cavalière est ainsi montée sur le podium du Grand Prix Spécial pour la troisième fois en 28 éditions des World Equestrian Games.

Face à l’Américaine Laura Graves et sa monture Verdades en tête de classement, juste devant la Britannique Charlotte Dujardin et Mount St John Freestyle, la pression était à son comble au moment de son entrée en dernier dans l’arène. Charlotte Dujardin a été la reine incontestée de cette discipline avec le grand Valegro, un partenariat exceptionnel qui a pris fin lorsque le cheval est parti à la retraite il y a deux ans. Elle a immédiatement réaffirmé sa position en réalisant un score de 81,489 points sur sa jument de seulement 9 ans au potentiel évident. Malgré tout, Isabell Werth réalisant des scores incroyables – un résultat final de 86,246 points – a recalé Laura Graves à la deuxième place et Charlotte Dujardin à la troisième place.

Werth a déclaré à propos de Bella Rose : « La plupart des gens savent à quel point ce cheval me tient à cœur. Elle est exceptionnelle ! »

Deux jours plus tard, une nouvelle compétition de titans s’annonçait à l’occasion du Top 15 du Grand Prix Freestyle. Elle a cependant dû être reportée une première fois en raison des conditions météorologiques, puis annulée à la suite de problèmes logistiques.












Para-Dressage
Durant la deuxième semaine, quelque 365 compétiteurs de 53 pays ont concouru dans quatre disciplines. Les Pays-Bas ont alors bouleversé l’ordre établi dans le para-dressage international en évinçant la Grande-Bretagne du podium et en remportant la compétition par équipe pour la première fois sur le plan européen, mondial et paralympique.

Enfin, les compétiteurs hollandais ont dominé la discipline de para-dressage avec cinq médailles d’or, deux médailles d’argent et deux médailles de bronze. La Grande-Bretagne a atteint la deuxième place avec deux médailles d’or et une médaille d’argent. Quant au Danemark, il a obtenu deux médailles d’or et une médaille de bronze. Le Brésil compte deux médailles d’argent et les États-Unis, cinquième du classement, ont remporté une médaille d’argent et trois médailles de bronze.

Après Nicole den Dulk (Grade II), Rixt van der Horst (Grade III), Sanne Voets (Grade IV) et Frank Hosmar (Grade V) ont été couronnés champions par équipe aux WEG. Et Joyce Heuitink, chef de l’équipe hollandaise, d’ajouter : « Je n’arrive pas à y croire ! Depuis mon entrée en fonction il y a six ans, après Londres 2012, alors que l’écart face à l’équipe britannique était si grand, nous vivons un véritable rêve. Chaque année, cet écart s’est réduit peu à peu, et nous avons continué de travailler intensément dans tous les domaines. Aujourd’hui, nous avons quatre superbes cavaliers qui ont réalisé quatre excellents tests. Néanmoins, nous étions très nerveux et pensions sans cesse : « Et s’ils nous battaient d’un centième seulement ?! »

Heureusement, ce scénario ne s’est pas concrétisé et l’équipe britannique a dû se contenter de la médaille d’argent alors que l’Allemagne et le Danemark se sont affrontés pour la médaille de bronze et la dernière place qualificative pour les Jeux paralympiques 2020 à Tokyo. Avec une avance minime de 0,150 point, l’Allemagne a remporté la bataille.

L’équipe hollandaise ne s’est pas arrêtée là : Sanne Voets est devenue la première cavalière non-britannique à gagner trois médailles d’or lors d’un championnat international de renommée, imitée par Rixt van der Horst lors de la finale de Freestyle, durant laquelle le Japon s’est assuré sa première médaille de para-dressage.

La Britannique Sophie Wells, l’Italienne Sara Morganti et la vedette danoise Stinna Tange Kaastrup sont toutes double médaillées d’or. Sara Morganti contemple ses accomplissements personnels. « Je suis si heureuse. J’ai eu quelques problèmes de santé et pendant un moment, je ne pensais pas pouvoir participer, mais je ne voulais pas décevoir ni mon cheval ni mon entraîneur. Nous voulions vraiment faire quelque chose de bien, et pouvoir participer constitue une réussite en soi. Mais remporter la médaille d’or, c’est un rêve devenu réalité ! » affirme-t-elle.





Reining
L’équipe américaine s’est assuré sa cinquième victoire consécutive dans l’épreuve par équipe de reining, et le Belge Bernard Fonck est entré dans l’histoire en devenant le premier Européen à remporter le titre individuel.

Les États-Unis avaient misé gros sur le cadet de leur équipe, Cade McCutcheon, âgé de 18 ans, et sa monture Custom Made Gun, dont la performance était décisive pour la victoire par équipe. Douze nations étaient en compétition. Grâce au deuxième meilleur score réalisé par Bernard Fonck, la Belgique a remporté la médaille d’argent pour la troisième fois dans l’histoire des Championnats du Monde, tandis que l’Allemagne s’est emparée de la médaille de bronze.

Casey Deary et sa monture Hilldale Farm’s Heavy Duty Chex ont mené l’équipe américaine, suivie de près par Daniel Huss et Ms Dreamy ainsi que Jordan Larson et Arc Gunnabeabigstar. L’incroyable score de 229,00 points réalisé par Cade McCutcheon a permis aux États-Unis de remporter la compétition avec une note finale de 681,00 points. « Je monte ce cheval depuis qu’il a 4 ans et il devient meilleur d’année en année », a déclaré Cade McCutcheon. « C’est mon meilleur score à ce jour, et pouvoir réaliser cette performance en représentant mon pays est un véritable honneur. »

63 combinaisons au total provenant de 20 pays se sont disputé l’or du concours individuel. C’est au final Bernard Fonck et l’incroyable What A Wave qui l’ont emporté avec un score de 227,00 points. L’Américain Daniel Huss et Ms Dreamy sont à leur tour entrés dans l’histoire grâce à sa monture âgée de 8 ans qui fut la première jument à remporter une médaille individuelle dans la discipline du reining lors des WEG. Un tour supplémentaire s’est avéré nécessaire pour départager le gagnant Cade McCutcheon et le Brésilien João Felipe Lacerda et sa monture Gunner Dun It Again, qui ont tous deux réalisé un score de 225,00 points. « J’étais un peu déçu de ma première performance, alors je l’ai laissé reprendre son souffle et en revenant pour notre deuxième essai, j’ai fait tout mon possible pour réaliser une course parfaite », raconte le jeune Américain en brandissant sa deuxième médaille du tournoi.

Personne, toutefois, n’était plus heureux que le médaillé d’or Bernard Fonck. « C’est la première fois qu’un Européen remporte l’or individuel aux World Equestrian Games, et j’en suis très fier », se réjouit-il. « What A Wave est le cheval le plus doux avec lequel j’ai eu le plaisir de travailler. En arrivant ici, j’ai su que nous avions des chances de nous placer parmi les cinq meilleurs, mais jamais je n’aurais imaginé remporter la médaille d’or ! »

Concours complet
La Britannique Rosalind Canter, qui porte d’ailleurs bien son nom, puisque « canter » signifie galop, s’est distinguée de ses concurrents en menant son équipe sur la plus haute marche du podium et en remportant l’or individuel.

Après l’épreuve de dressage, l’Allemagne menait la compétition grâce aux performances extraordinaires de Julia Krajewski et sa monture Chipmunk et du duo Ingrid Klimke et SAP Hale Bob, qui ont occupé les premières places. Rosalind Canter les a suivis de près à la troisième place, et tandis que les leaders ont fléchi durant la phase finale, la cavalière britannique s’est placée en tête en maintenant son résultat.

La journée de cross country, imaginée par le capitaine Mark Phillips, a apporté son lot de surprises, et a vu l’équipe allemande dégringoler à la sixième place. Tandis que Julia Krajewski a disparu du classement de tête et s’est retrouvée à la 47e place, Ingrid Klimke a dominé le classement individuel en réalisant une course ultrarapide.

Avant la phase finale du saut d’obstacles, les trois premières places étaient occupées par la Grande-Bretagne, l’Irlande et la France, dans cet ordre. Les supporters irlandais ont d’ailleurs retenu leur respiration durant l’inspection finale des montures. Alors que Sarah Ennis s’était hissée au deuxième rang individuel, la foule a bondi de joie lorsque son cheval Horseware Stellor Rebound a enfin reçu l’autorisation de concourir. Ce fut toutefois un de ses compatriotes qui remporta la médaille d’argent, Padraig McCarthy, un ancien cavalier de saut d’obstacles qui avait fait une pause de dix ans pour rédiger un doctorat en études de commerce.

L’avantage de l’équipe britannique sur l’équipe irlandaise a rapidement diminué lorsque Gemma Tattersal et sa monture Arctic Soul ont collecté 12 points de pénalités tandis que Piggy French (avec Quarrycrest Echo) et Tom McEwen (avec Toledo de Kerser) n’ont chacun fait tomber qu’une seule barre. Toute la pression reposait sur Rosalind Canter, dernière à concourir, qui a réalisé un sans-faute. Alors qu’Ingrid Klimke touchait le dernier obstacle du parcours, elle terminait à la troisième place et Rosalind Canter s’emparait du titre individuel. « J’en ai pleuré, et cela ne m’arrive vraiment pas souvent. C’est incroyable », a constaté Rosalind.

Les médaillés d’argent irlandais avaient de quoi célébrer : ils n’étaient plus monté sur le podium par équipe dans le cadre de Championnats du Monde depuis leur victoire à l’événement inaugural de 1966. La victoire individuelle de Padraig McCarthy était la première depuis celle de John Watson, père de Sam Watson, également membre de l’équipe actuelle, qui avait remporté la médaille d’argent quarante ans plus tôt.

La Grande-Bretagne, l’Irlande et les médaillés de bronze français se sont tous qualifiés pour Tokyo, tout comme le Japon à la quatrième place, l’Allemagne à la cinquième, et l’Australie à la sixième.







Attelage
Les États-Unis ont remporté l’épreuve par équipe et le meneur australien Boyd Exell a une fois de plus démontré sa supériorité en remportant sa troisième médaille d’or consécutive en individuel lors des WEG. Malgré un bel effort de la part du grand favori du public, l’Américain Chester Weber, qui a fait preuve d’un sang-froid sans pareil pour assurer la médaille d’or à son équipe et remporter l’argent individuel, personne n’a pu rivaliser avec Boyd Exell dès le premier jour où il est entré dans l’arène de dressage.

Premier dans les épreuves de dressage, troisième dans les épreuves de marathon malgré deux freins cassés et deuxième dans les épreuves finales de maniabilité, Boyd Exell a fini avec près de dix points d’avance sur Chester Weber tandis qu’Édouard Simonet, le jeune meneur belge de 29 ans qui a été le groom de Boyd Exell, a remporté la médaille de bronze individuelle.

Chester Weber, qui avait déjà terminé deuxième derrière Boyd Exell aux WEG 2014 en Normandie, était fou de joie en remportant cette victoire d’équipe inattendue devant un public en liesse en Caroline du Nord. « Quelle surprise, je vous assure ! » s’est-il exclamé. Durant les WEG de 2010 et 2014, les Pays-Bas avaient remporté l’argent, et la Belgique le bronze.

Les Belges, également médaillés européens de bronze, ont communiqué leur intention de contester l’ordre régnant dans la discipline d’attelage. « Nous représentons le futur, et pas seulement en Belgique, mais sur le plan international », affirme Glenn Geerts, âgé de 29 ans tout comme le médaillé de bronze individuel Édouard Simonet. Le troisième membre de l’équipe, Dries Degrieck, n’a que 23 ans.

« J’adore entraîner les chevaux. Gagner est un véritable soulagement, car j’ai une grande équipe derrière moi qui m’accompagne depuis vingt ans. »
Le meneur australien Boyd Exell
Le meneur australien Boyd Exell
Voltige
L’équipe allemande a remporté la médaille d’or de l’épreuve inaugurale par équipe. La Suisse a remporté la médaille d’argent, et l’Autriche la médaille de bronze. En tout, neuf nations se sont affrontées et c’est la collaboration entre Kristina Boe, Jannik Heiland et l’équipe allemande (l’équipe Norka des VV Köln-Dünnewald) qui a donné lieu à des performances à couper le souffle et d’excellents résultats.

« Cette victoire lors de la compétition inaugurale est vraiment déterminante pour nous et en sortir victorieux est vraiment incroyable », explique Kristina Boe en soulignant le caractère historique de l’occasion. Et d’ajouter : « Pour nous, elle est d’autant plus importante car nous sommes de très bons amis et le fait de nous réunir et de travailler en équipe est vraiment fantastique ! »

Le pas de deux de Silvia Stopazzini et Lorenzo Lupacchini entrera dans l’histoire qualifiant une équipe italienne de voltigeurs pour une médaille d’or lors des WEG pour la première fois. Lorenzo Lupacchini était à peine remis d’une blessure. « À la fin de l’année dernière, je me suis fracturé le pied et nous avons manqué la saison de la FEI World Cup™. Nous avons alors décidé que nous reviendrions encore plus forts, et nous avons enchaîné les entraînements de programme libre. Le résultat était incroyable ! » conclut-il.

En libre individuel, Kristina Boe est revenue en force et a remporté la médaille d’or dans l’épreuve féminine. Compétitrice hors pair et ambassadrice du sport équestre, elle a été couronnée lors du Championnat européen, de la Coupe du Monde et de Championnats du Monde. « Grâce aux épreuves par équipe, c’est la première fois qu’il est possible de remporter deux médailles. Quitter Tryon avec deux médailles d’or me laisse sans voix et infiniment reconnaissante ! » se réjouit Kristina Boe.

Le Français Lambert Leclezio a dominé les épreuves individuelles masculines. Il s’est démarqué par son sens artistique et son contrôle absolu. « J’ai travaillé très dur ces dernières années, me réveillant chaque matin avec l’objectif de participer aux FEI World Equestrian Games™ de 2018. C’est un honneur pour moi de remporter cette victoire au nom de la France », explique-t-il.

Les épreuves par équipe ont parfaitement conclu les compétitions de voltige. Avec un écart de seulement 0,001 point séparant l’équipe allemande, en tête, de l’équipe suisse, il était évident que la finale allait être très serrée. L’équipe allemande s’est montrée à la hauteur et a laissé derrière elle la Suisse, médaillée d’argent, et l’Autriche, médaillée de bronze.

Saut d’obstacles
Les États-Unis ont bataillé ferme pour remporter les épreuves par équipe de saut d’obstacles, devançant la Suède, qui a remporté la médaille d’argent, et l’Allemagne, qui s’est assuré la médaille de bronze.

C’était un combat épique, « incroyable » comme l’a dit le chef de l’équipe américaine Robert Ridland. « Un résultat ex æquo pour la première place semblait assez invraisemblable. Ce n’est pas le résultat que nous visions, mais la compétition n’aurait pas pu être plus intense ! »

Situés en tête en début de journée, les Suisses ont perdu leur avance lorsque Werner Muff et sa monture Daimler ont terminé l’épreuve avec 13 points de pénalité et après l’élimination de Janika Sprunger et de Bacardi VDL. Avec six places de qualification aux Jeux Olympiques disponibles, tous les yeux étaient aussi rivés sur les classements secondaires. L’équipe suisse s’est finalement assuré la quatrième place devant les Pays-Bas, en cinquième position, et l’incroyable équipe australienne, qui a évincé de la sixième place l’Irlande, championne d’Europe en titre.

Les Suédois en quatrième position ont fait pression tandis qu’ils n’ont accusé aucune pénalité supplémentaire par rapport à la veille. L’Américain McLain Ward aurait pu remporter l’épreuve avec un sans-faute, mais une seule erreur a toutefois suffi pour placer les deux équipes à égalité et les obliger à s’affronter une nouvelle fois lors d’une course contre la montre.



Au final, McLain Ward et la jument grise Clinta ont fourni un intense dernier effort pour l’emporter, et ce au nom de l’équipe du pays organisateur, qui inclut Laura Kraut, Devin Ryan et Adrienne Sternlicht.

L’Allemande Simone Blum et sa magnifique jument DSP Alice n’ont pas touché une seule barre de toute la semaine. Dernières à s’élancer lors des deux rondes déterminantes, elles semblaient imbattables. L’unique cavalière à avoir jamais remporté le titre de championne du monde était la Canadienne Gail Greenough avec sa monture Mr T en 1986 à Aachen, en Allemagne. Après un deuxième tour cauchemardesque lors de l’épreuve par équipe, tout a fini par s’arranger pour l’équipe de Suisse durant la finale, lorsque Martin Fuchs et sa monture ont remporté la médaille d’argent, juste devant son compatriote et ami Steve Guerdat et sa monture Bianca. « Alice a un grand cœur et je crois que, cette semaine, elle a su conquérir le cœur de tous les sportifs… Elle la voulait vraiment, cette victoire ! » a déclaré Simone Blum, qui faisait ses débuts en Championnat du Monde.

À 29 ans, elle avait été sélectionnée pour participer à la compétition à Tryon en raison de sa grande forme et du niveau d’excellence dont elle a fait preuve ces dernières années en remportant le titre de championne d’Allemagne féminine en 2016 et en affichant d’excellentes performances dans le championnat d’Allemagne masculin en 2017, pour lequel les scores des meilleures cavalières sont comptabilisés.

Les trois cavaliers affichaient un sentiment d’accomplissement évident lors de la cérémonie des médailles. Ces dernières leur ont été remises par le Président du CIO, Thomas Bach, et le Président de la FEI, Ingmar De Vos.(Daphne Deschamps)

L’Allemande Simone Blum et sa magnifique jument DSP Alice n’ont pas touché une seule barre de toute la semaine. Dernières à s’élancer lors des deux rondes déterminantes, elles semblaient imbattables.





HydroConquest
Un vent de fraîcheur
L’Ambassadrice Longines de l’Élégance Mikaela Shiffrin
Collection emblématique des montres sportives créées par Longines, la ligne HydroConquest répond aux attentes des amateurs de grand large, tout en restant fidèle à l’élégance de la marque suisse. Montres reprenant les codes de la plongée, les pièces HydroConquest s’inspirent des exigences de la discipline. Étanchéité à 300 mètres, lunette tournante unidirectionnelle, couronne et fond vissés, protection de la couronne, boucle déployante double sécurité avec rallonge de plongée intégrée sont autant d’outils qui affirment le caractère de cette collection.

Matériau innovant de haute technicité, de la céramique a été ajoutée sur la lunette des nouvelles pièces HydroConquest. Ultrarésistant et inrayable, cet insert de la même couleur que le cadran se marie à merveille avec le design totalement modernisé de ce dernier

et la silhouette sportive de cette collection. L’éclat des aiguilles et des index recouverts de Super-LumiNova® contraste avec les tons foncés des nouveaux cadrans gris soleillé, noir soleillé et bleu soleillé. Plus ergonomique et plus confortable, le bracelet a également été rafraîchi et se décline en caoutchouc dans les mêmes couleurs que le cadran alors que la version métallique mêle acier poli et acier brossé pour un fini encore plus dynamique.

Disponibles en taille 41 mm et 43 mm pour les modèles trois aiguilles/calendrier et en 41 mm pour le chronographe, les nouvelles variations de la collection HydroConquest trouveront leur place au poignet des passionnés de sports nautiques qui savent allier performance et élégance.
HydroConquest
Mouvement mécanique à remontage automatique / L888.2 (ETA A31.L01)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h


Cadrans :

noir, gris ou bleu soleillé, avec 3 chiffres arabes et 10 cabochons, Super-LumiNova®



Boîtiers :

rond, en acier inoxydable, ø 41 mm ou 43 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouche sur les deux faces de la glace ; insert de lunette en céramique noir/gris/bleu ; fond et couronne vissés ; Lunette en céramique noire, grise ou bleue



Autres caractéristiques :

aiguilles rhodiées, Super-LumiNova® ; bracelet acier inoxydable, fermoir déployant double sécurité et extension de plongée ou caoutchouc noir/gris/bleu ; étanche jusqu’à 30 bar (300 mètres) ; réserve de marche de 64 heures


Découvrir
Luhmühlen
accueillera les Longines FEI Eventing European Championships en 2019
Longines devient Partenaire Titre, Chronométreur Officiel et Montre Officielle des Longines FEI Eventing European Championships 2019. La ville de Luhmühlen, en Allemagne, se voit confier l’organisation de l’événement, qui se tiendra du 28 août au 1er septembre 2019.
Elle accueillera ces championnats européens pour la sixième fois, après avoir été l’hôte des éditions de 1975, 1979, 1987, 1999 et, plus récemment, 2011. La ville a également accueilli les championnats du monde en 1982. En 2005, Luhmühlen est devenue la quatrième manifestation dans le monde à rejoindre le groupe d’élite du niveau 4*.

« Le site de Luhmühlen est vraiment magnifique et l’équipe d’organisation, dirigée par Julia Otto, possède une grande expérience dans l’organisation de championnats, dès lors nous savons que les installations seront optimales en 2019, dans la lignée des championnats de Strzegom », a souligné Catrin Norinder, directrice de l’eventing et du département olympique de la FEI. « C’est un immense honneur que d’accueillir les prochains Longines FEI Eventing European Championships et l’équipe de Luhmühlen a hâte de relever ce défi », a ajouté la directrice des événements, Julia Otto.

« Après Blair Castle en 2015 et Strzegom en 2017, c’est un grand plaisir pour notre marque que de renforcer son partenariat dans la discipline du concours complet en devenant Partenaire Titre et Chronométreur Officiel des Longines FEI Eventing European Championships 2019. Nous sommes fiers d’apporter notre soutien à cette compétition majeure dans une discipline qui requiert à la fois une polyvalence extrême de la part des chevaux et des compétences hors pair de la part des cavaliers. De plus, cette discipline illustre les valeurs de notre marque dans la mesure où elle associe l’élégance du dressage, la précision du saut d’obstacles, la rapidité ainsi que le courage du cross-country », indique Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International.


Bref aperçu des résultats
Le cavalier suisse Martin Fuchs et sa monture Clooney se sont distingués en remportant le Longines FEI Jumping World Cup™ Western European League alors que le Longines Grand Prix a été remporté par Daniel Deusser (ALL) et Tobago Z. Longines a également eu le plaisir de prendre part aux étapes de Coupe du monde FEI de dressage et d’attelage qui ont été respectivement remportées par Isabell Werth (ALL) sur Emilio et Jérome Voutaz (CH).

Chez les jeunes, Molly Hughes Bravo (P) aux rênes du fantastique poney Carrickaduff Pet s’est imposé lors du FEI Jumping Ponies’ Trophy et Nimroid Vannietvelt (B) et What A Wave ont remporté la médaille d’or lors de la Finale du FEI Reining European Championships Junior and Young Riders.
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