Univers équestre

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Peindre les courses
Le défilé
Edgar Degas (1834-1917)
1866-68, Huile sur toile, 46 x 61 cm
Musée d’Orsay
© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski
Du 16 juin au 14 octobre, l’historique Domaine de Chantilly a accueilli en première mondiale « Peindre les Courses », une exposition soutenue par Longines. De George Stubbs et Théodore Géricault à Edgar Degas, les visiteurs ont pu admirer quelque 80 œuvres d’art sur le sujet – parmi elles des peintures, des dessins, des illustrations, des sculptures, des photographies et des films.
Les montres et l’art sont intrinsèquement liés par leur ambition de plaire à l’œil humain tout en dévoilant subrepticement le savoir-faire technique du créateur. En 1878 déjà, quand Longines créa son premier chronographe, elle en orna le boîtier d’une gravure délicate représentant un jockey et sa monture : les deux univers étaient réunis. L’objet annonçait aussi la passion qui, plus d’un siècle plus tard, mènera la marque au sablier ailé à Chantilly, en France, pour prêter son soutien à la première exposition consacrée à peindre les courses.

Dans le monde entier, Chantilly représente le berceau du cheval de course. Plus de 2500 pur-sang galopent tous les matins sur les larges pistes qui pénètrent la forêt de Chantilly et en ressortent, tandis qu’au mois de juin les courses de plat de Chantilly accueillent la course de plat la plus élégante au monde, le Prix de Diane Longines.

Si la présence spirituelle du pur-sang se ressent dans toute la commune, située à environ 40 kilomètres au nord de Paris seulement, nulle part elle n’est aussi forte que dans les écuries du Prince de Condé, ou Grandes Écuries. Selon la légende, ce véritable palais pour chevaux fut construit pour Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, lequel croyait qu’il se réincarnerait en cheval après sa mort. Aujourd’hui, les Grandes Écuries abritent le musée du Cheval, tandis que le château de Chantilly peut s’enorgueillir de posséder l’une des plus importantes collections de peinture des XVe et XVIe siècles.

Conscient de ce solide lien historique avec le monde équin, Henri Loyrette, Président Directeur honoraire du musée du Louvre, a mis sur pied cette année, avec l’écrivain Christophe Donner, la première exposition d’art exclusivement consacrée à la course de plat.

« Les courses sont devenues un thème emblématique de la peinture moderne dès la fin du XVIIIe siècle », explique Henri Loyrette. « Si le goût d’Edgar Degas pour les courses avait certes déjà fait l’objet d’une exposition aux États-Unis, aucune n’avait encore, en revanche, été consacrée spécifiquement au thème des courses. Or ce sujet, qui à première vue aurait pu paraître banal, s’est au contraire avéré extrêmement original et totalement inexploré. L’idée m’est ainsi venue de proposer une exposition sur le sujet dans la salle du Jeu de Paume. Mon point de départ était la peinture du XIXe siècle, et en particulier les univers d’Édouard Manet et d’Edgar Degas. »

Depuis la naissance du sport hippique au XVIIIe siècle en Grande-Bretagne, les artistes du monde entier ont été captivés par la fluidité des mouvements du pur-sang, sa présence majestueuse et son anatomie, tout comme par la relation unique et très particulière qui l’unit à son jockey. En France aussi, les courses de plat sont rapidement devenues l’un des passe-temps favoris de la haute société, et bientôt les artistes affluèrent aux abords des champs de courses pour tenter de saisir la puissance pure de ces animaux gracieux. Edgar Degas (1834-1917) était particulièrement fasciné par le cheval en mouvement et lui consacra de nombreux dessins, peintures et sculptures.



« Longines et Degas sont contemporains », indique Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International. « À peine deux ans avant que l’artiste ne voie le jour en 1834 à Paris, la manufacture horlogère qui est à l’origine de notre marque avait débuté sa production à Saint-Imier, en Suisse. Quand Degas peint son célèbre Champ de Courses, dans les années 1870-1880, Longines fabrique ses premiers chronographes, qui sont rapidement adoptés par les amateurs de sports équestres. Les visiteurs du musée Longines, situé au siège de la marque, pourront admirer de nombreuses pièces dédiées aux sports équestres et à l’amour des chevaux, notamment une montre de poche de 1878 équipée du tout premier mouvement chronographe de Longines et ornée au dos d’une gravure de jockey avec sa monture. Tant dans la peinture que dans l’horlogerie, la tradition reste le socle de l’innovation. Dès son origine, Longines s’est en permanence appuyée sur trois valeurs fondamentales : la tradition, l’élégance et la performance. Des valeurs intimement partagées par la compagnie horlogère, le monde des courses et le Domaine de Chantilly. L’exposition Peindre les Courses présente des œuvres d’art exceptionnelles et offre une approche originale des chevaux. »

Si Edgar Degas accorde son attention au mouvement équin, le peintre britannique George Stubbs (1724-1806) est quant à lui le fondateur du « sporting art ». C’est sur cet artiste que s’ouvrait l’exposition du Domaine de Chantilly. Stubbs avait étudié l’anatomie, et son œuvre comprend des portraits de chevaux parmi les plus précis du monde. Sa vision du cheval, illustrée par une série de dessins anatomiques, parmi lesquels 24 sont consacrés aux chevaux, était absolument unique et révolutionnaire pour l’époque.

L’exposition a également mis en lumière l’influence de George Stubbs sur les artistes français, à l’instar de Théodore Géricault, qui avait toujours été fasciné par les chevaux et qui, en 1821, peignit le Derby d’Epsom pour le marchand de chevaux Adam Elmore lors de voyages qu’il effectua en Angleterre. Le musée du Louvre, qui avait acquis l’œuvre en 1866, l’a aimablement prêtée au Domaine de Chantilly pour cette exposition. Il est intéressant de constater que les chevaux au galop peints par Géricault ont les jambes tendues vers l’avant et vers l’arrière, ce qui est en réalité physiquement impossible. Mais personne n’avait noté cette incongruité avant qu’Eadweard Muybridge publie ses études photographiques de chevaux en mouvement.

« La manière dont les chevaux sont représentés en mouvement est l’un des thèmes centraux de l’exposition. Les travaux de Marey et Muybridge en constituent le point culminant », poursuit Henri Loyrette. « Tous les artistes exposés se sont penchés de près sur cet aspect. Notre exposition pourrait être prolongée de multiples façons et ouvre la voie à de futures recherches. Le thème de la course recèle de nombreuses facettes. L’une d’elle est l’anglomanie, puisque la passion pour la course de plat était anglaise avant de devenir française par contagion. Elle commença à se développer en France à la fin du XVIIIe siècle pour se faire plus largement connaître encore depuis la période de la Restauration. Chantilly joua un rôle fondamental dans cette évolution. Les artistes commencèrent à s’y intéresser ; Géricault copia Stubbs, qu’il avait découvert pendant son séjour en Angleterre. Degas, à son tour, étudia les travaux de Géricault consacrés à la course de plat, et Toulouse-Lautrec, par lequel l’exposition se conclut, s’inspira de Degas. De réelles affinités se développèrent ainsi entre ces artistes. »
Les courses
Edouard Manet (1832-1883)
1884, Lithographie, 38,8 x 51 cm
Paris, Bibliothèque Nationale de France, Département des Estampes et de la Photographie
© BNF
Course de chevaux dit traditionnellement « Le Derby de 1821 à Epsom »
Théodore Géricault (1791-1824)
1821, Huile sur toile, 116 x 148 cm
Paris, Musée du Louvre, Département des Peintures
© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Philippe Fuzeau
« La manière dont les chevaux sont représentés en mouvement est l’un des thèmes centraux de l’exposition. Les travaux de Marey et Muybridge en constituent le point culminant. »
Henri Loyrette, Président Directeur honoraire du Musée du Louvre
Henri Loyrette, Président Directeur honoraire du Musée du Louvre
Animal locomotion : horses. Pl. n° 621 : « Annie G » cantering, saddled
Eadweard Muybridge (1830-1904)
1887, La Cinémathèque française
© Patrice Schmidt - La Cinémathèque française
Gimcrack with John Pratt up on Newmarket Heath
George Stubbs (1724-1806)
1795, Huile sur toile, 100 x 124 cm
The syndics of the Fitzwilliam Museum, University of Cambridge
© The Fitzwilliam Museum, Cambridge
Juan-Carlos Capelli, La Princesse Zahra Aga Khan, Son Altesse l’Aga Khan, et Walter von Känel.
Et Henry Loyrette ajoute : « La dernière partie de l’exposition montre la réaction des peintres quand ils découvrent les travaux de Marey et Muybridge. Il est frappant de constater le temps qu’il leur aura fallu pour incorporer à leurs œuvres le mouvement réel du cheval, dévoilé par la photographie. Degas, dont les dessins, pastels et sculptures intégrèrent brièvement les mouvements précis capturés par Muybridge, renonça finalement à cette approche et renoua avec les portraits de chevaux réalisés à la manière conventionnelle des anciens maîtres. Le ‹ réalisme scientifique › ne sut s’établir. »

Cette exposition rare au Domaine de Chantilly, attirant le regard sur l’élégance du pur-sang grâce aux habiles coups de pinceaux des anciens maîtres, a rappelé aux visiteurs le rôle unique des chevaux dans tous les aspects de la vie, hier comme aujourd’hui.


« Les êtres humains sont génétiquement attachés aux chevaux », conclut Christophe Donner. « Tant d’avancées ont été réalisées avec les chevaux et grâce à eux. Économiquement parlant, le fait que les chevaux existent toujours est en partie dû aux paris qui accompagnent les courses de plat. Les sommes engagées permettent de financer les haras, dont la mission est de préserver, voire de perfectionner les différentes races. Les courses, les parieurs, les artistes qui continuent de peindre des chevaux aujourd’hui et les organisateurs de l’exposition toujours et encore passionnés par la peinture équine contribuent tous à préserver une mémoire. » (Liz Price)



Dans le monde entier, Chantilly représente le berceau du cheval de course. Plus de 2500 pur-sang galopent tous les matins sur les larges pistes qui pénètrent la forêt de Chantilly et en ressortent, tandis qu’au mois de juin les courses de plat de Chantilly accueillent la course de plat la plus élégante au monde, le Prix de Diane Longines.

Conquest V.H.P.
la précision extrême
Conquest V.H.P.
Mouvement à quartz / L288.2 (ETA E56.111)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h
– calendrier perpétuel

Cadrans :

noir, argenté, bleu ou fibre de carbone, avec 2 chiffres arabes et 10 index en applique noirs, revêtement Super-LumiNova®; mention V.H.P. en rouge; aiguilles « new noir »



Boîtiers :

rond, en acier inoxydable ou PVD noir, ø 41 mm ou 43 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches


Autres caractéristiques :

bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 5 bar (50 mètres)


DECOUVRIR
Longines entretient avec le quartz une histoire pétrie d’innovations et de prouesses techniques. En 1954, la marque développe une première horloge à quartz qui établira rapidement des records de précision à l’Observatoire de Neuchâtel. Elle équipera la mythique Chronocinégines, instrument qui fera figure de pionnier dans l’histoire du chronométrage, puisqu’il fournit aux juges une bande filmée comprenant une série de clichés au 1/100e de seconde leur permettant de suivre le mouvement des athlètes au moment où ils passent la ligne d’arrivée. La maîtrise technologique amène Longines à dévoiler en 1969 l’Ultra-Quartz, premier mouvement à quartz prévu pour équiper une montre-bracelet. Un pas de géant est accompli en 1984 avec le calibre à quartz équipant la Conquest V.H.P., qui atteint un record de précision pour l’époque.

Dans le prolongement de ces jalons historiques, la marque au sablier ailé a imaginé le modèle Conquest V.H.P., équipée d’un mouvement exclusif de toute dernière génération. Celui-ci s’illustre par son ultra­précision pour une montre analogique (± 5 secondes/an) et sa capacité à réinitialiser les aiguilles après un choc ou une exposition à un champ magnétique, grâce au système DPR (Détection Position Rouages).

Des atouts qui lui confèrent probablement le statut de mouvement hors du commun, et auxquels il faut ajouter une très longue autonomie de la pile ainsi qu’un calendrier perpétuel. Dans le plus pur esprit Conquest, ligne sport par excellence, ce garde-temps d’exception réunit haute technicité et esthétique dynamique. La Conquest V.H.P. se positionne ainsi comme le porte-drapeau de la précision extrême.

Ces pièces en acier ou en PVD noir sont disponibles en exécution 3 aiguilles et calendrier (boîtiers de 41 et 43 mm de diamètre) et chronographe (boîtiers de 42 et 44 mm de diamètre). Ce dernier affiche les heures, les minutes et les secondes, un compteur 30 minutes à 3 heures, un compteur 12 heures à 9 heures et un compteur 60 secondes au centre. Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente, et l’indicateur E.O.L. permet de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. arborent des cadrans bleu, fibre de carbone, argenté ou noir. Un bracelet en acier, en PVD noir ou en caoutchouc bleu ou noir complète ces pièces d’exception.

Conquest V.H.P
Conquest V.H.P
GMT Flash Setting
GMT Flash Setting
La montre des grands voyageurs
Longines présente une véritable innovation technologique basée sur le quartz: la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting. Sportive et élégante, elle est la montre indispensable à tous les amoureux du voyage. Elle permet de se jouer avec simplicité des fuseaux horaires soit manuellement, en toute tradition horlogère, soit grâce à un intelligent système de pilotage de la montre par la lumière émise par un smartphone, le « Flash Setting ». Ce garde-temps révolutionne ainsi la précision horlogère, tout comme l’expérience utilisateur. Avec son second fuseau horaire et sa fonction « Flash Setting », cette montre enrichit la famille Conquest V.H.P. « Very High Precision » de Longines, après les versions trois aiguilles et chronographe.

Aujourd’hui, la collection Conquest V.H.P. « Very High Precision » vient s’étoffer de nouveaux modèles GMT. À l’instar des différentes déclinaisons de cette gamme, la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting renferme un mouvement exclusif de dernière génération, qui s’illustre par sa capacité à simplifier toutes les facettes de l’expérience utilisateur : ultraprécision (± 5 secondes/an), réinitialisation des aiguilles après un choc ou une exposition à un champ magnétique grâce au système DPR (Détection Position Rouages), couronne intelligente, très longue autonomie de la pile et calendrier perpétuel courant jusqu’en 2399.

Néanmoins, la nouvelle Conquest V.H.P. GMT Flash Setting pousse encore plus loin la technologie V.H.P. pour le confort du globe-trotteur. Ainsi, elle se dote d’un second fuseau horaire et d’un système de pilotage de la montre par la lumière, appelé « Flash Setting ».
Instrument incontournable du voyageur, ce garde-temps se règle aisément, soit manuellement à l’aide de la couronne, soit par le biais de la fonction innovatrice « Flash Setting ». Cette dernière rend possible une mise à l’heure rapide et directe, sans utiliser la couronne, pour une précision rigoureuse du temps affiché. Ce système s’appuie sur un smartphone et une application dédiée, mais ne nécessite aucune connexion externe de type wifi ou bluetooth. Les informations enregistrées dans l’application sont transmises à la montre par les séquences lumineuses émises par le flash du téléphone, via une minuscule ouverture du cadran, dissimulée dans le chiffre 12. Autre avantage considérable, la fonction « swap » permet de permuter l’affichage de l’heure de résidence et celui de l’heure de voyage par une simple pression de la couronne, pour un confort de lecture accru en tout point du globe.

Ces montres en acier ou en PVD noir sont disponibles en deux tailles (41 et 43 mm de diamètre) et affichent, outre le second fuseau horaire indiqué par une fine aiguille impériale à flèche, les heures, les minutes, les secondes et la date (calendrier perpétuel). Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente ainsi qu’au système « Flash Setting », et deux indicateurs distincts (E.O.L. et E.O.E.) permettent de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. GMT Flash Setting arborent des cadrans bleu, fibre de carbone, argenté ou noir. Tous sont estampillés des symboles « Heure de résidence » à 10h et « Heure de voyage » à 2h. Un bracelet en acier, en PVD noir ou en caoutchouc bleu ou noir complète ces pièces d’exception.

L’Ambassadeur Longines de l’Élégance Eddie Peng
Conquest V.H.P. GMT Flash Setting
Mouvement à quartz / L287.2 (ETA E56.411)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h
– calendrier perpétuel
– second fuseau horaire


Cadrans :

noir, argenté, bleu ou fibre de carbone, avec 2 chiffres arabes et 10 index en applique noirs, revêtement Super-LumiNova® ; mention V.H.P. en rouge ; symboles « Heure de résidence » à 10h et « Heure de voyage » à 2h en rouge ; Flash Setting photo détecteur dissimulé dans le chiffre 1 à 12h; aiguilles « new noir »


Boîtiers :

rond, en acier inoxydable ou PVD noir,
ø 41 mm ou 43 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches



Autres caractéristiques :

Autres caractéristiques : bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 5 bar (50 mètres)


DECOUVRIR
Élégante et fiable, la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting se positionne comme la nouvelle référence des amoureux du voyage et le nouveau fer
de lance de la technologie V.H.P.

Un week-end à Rome
En son cœur historique, Rome abrite des monuments emblématiques et des chefs-d’œuvre artistiques célèbres : du Colisée au Panthéon, à la chapelle Sixtine et aux ruines du Forum romain. Longines y a fait étape le temps d’un week-end consacré au lancement de sa nouvelle Conquest V.H.P. GMT Flash Setting : un modèle dédié aux passionnés de voyage. Ce garde-temps révolutionne la précision horlogère, tout comme l’expérience utilisateur. Elle permet de se jouer avec simplicité des fuseaux horaires soit manuellement, en toute tradition horlogère, soit grâce à un intelligent système de pilotage de la montre par la lumière émise par un smartphone, le « Flash Setting ».
La lanterne de Fuksas et son dôme de verre émergeant des bâtiments historiques du centre de Rome offre une vue spectaculaire sur la coupole de la basilique Saint-Ambroise.
Walter von Känel, Président de Longines, lors du lancement international de la Conquest V.H.P. GMT Flash Setting.
Le système de pilotage de la montre par la lumière, appelé « Flash Setting », rend possible une mise à l’heure rapide et directe, sans utiliser la couronne, pour une précision rigoureuse du temps affiché. Il s’appuie sur un smartphone et une application dédiée, mais ne nécessite aucune connexion externe de type wifi ou bluetooth.
La fonction « swap » de la couronne intelligente permet de permuter l’affichage de l’heure de résidence et celui de l’heure de voyage par une simple pression de la couronne, pour un confort de lecture accru en tout point du globe.
Chapeau bas à un concours inédit
Un projet de chapellerie féminine qui donne
le ton pour la Royal Ascot
L’amie de la marque Linnéa Aarflot
Johanna Wästle, gagnante de la compétition
Royal Ascot est un célèbre rendez-vous hippique britannique qui a lieu chaque année en juin. Un événement incontournable. Il est réputé dans le monde entier pour son niveau de courses exceptionnel, mais également pour son défilé de tenues et de chapeaux très chics. En tant que Partenaire Officiel, Chronométreur Officiel et Montre Officielle d’Ascot et de Royal Ascot, Longines est fière de mettre son expertise dans le chronométrage et le suivi de ses courses. Mais depuis cette année, la marque s’est également impliquée dans l’élégance vestimentaire caractéristique de l’événement, puisqu’elle a lancé un concours de création de chapeau, afin de trouver le parfait couvre-chef pour la cavalière Linnéa Aarflot, amie de la marque et spécialisée dans le dressage holistique.
Avec l’aide de la grande modiste et chapelière britannique Rachel Trevor-Morgan – la chapelière de la reine en personne et future chapelière de Royal Ascot – des étudiants du célèbre « Kensington and Chelsea College » ont eu pour mission de créer un chapeau sur mesure, qui n’irait qu’à Linnéa et à elle seule. Tout en respectant le code vestimentaire de la « Royal Enclosure » et surtout, ce dernier devait refléter le savoir-faire et la tradition de la marque Longines, ainsi que son slogan « Elegance is an attitude ».

Porter un chapeau pour assister aux courses est une tradition aussi vieille que celle des courses elles-mêmes. Si aujourd’hui, les femmes en portent uniquement comme accessoire de mode pour affirmer leur style, elles l’ont d’abord porté pour se protéger du soleil et en signe de respect pour les rois, les reines et les hommes d’État qui ont popularisé les courses. Quant à Linnéa, elle recherchait un chapeau élégant, aux lignes épurées, qui reflèterait son approche holistique de la vie. « J’ai tout de suite été enthousiasmée par le projet », indique la Suédoise, dresseuse professionnelle et entraîneur. « J’ai rencontré les étudiants fin avril et je leur ai donné un idée de ce que j’attendais. Comme ce chapeau allait être porté à Royal Ascot, j’avais envie qu’il soit très grand mais pas démesuré non plus. Il fallait aussi que ses lignes soient épurées et douces, un peu comme moi. Je pense que je suis une personne douce, pas au sens de faible puisque je m’entraîne énormément et que j’essaie sans cesse de m’améliorer, mais au sens de souple, comme dans mon approche de la vie en général », explique Linnéa Aarflot.

Quand Linnéa a rencontré les étudiants, ils avaient déjà fait des recherches sur elle et rassemblé de nombreuses photos de ses anciens shootings, événements et couvertures de magazines. « Ils avaient déjà bien travaillé avant que j’arrive », se rappelle-t-elle. « En regardant toutes ces images, nous avons remarqué que parmi tous les looks que j’avais arborés au fil des ans, une couleur avait été complètement délaissée : le violet. Pourtant j’adore cette couleur. Nous avons alors décidé que leurs créations seraient dans des couleurs neutres et violettes. »
Les étudiants et Linnéa étaient tous très enthousiastes, comme le confirme Rachel Trevor-Morgan, qui a appris son métier auprès de Graham Smith à Londres, chapelier qui comptait parmi ses clients des légendes de Broadway telles qu’Elizabeth Taylor et Barbra Streisand : « Ce qui a rendu ce concours si intéressant et si parfait était le fait que les étudiants ont vraiment fait connaissance avec Linnéa. Avoir un vrai client en face de soi fait toute la différence. Il ne s’agissait pas de simplement créer un chapeau extravagant pour la cavalière : elle allait précisément choisir celui qu’elle voulait, celui qui arborerait le design correspondant le plus à son style. Ils ont eu l’opportunité de discuter avec elle pour découvrir son style, justement, et surtout pour connaître ses mensurations. C’était crucial. »

Après cette première rencontre, les étudiants ont travaillé sur leurs idées, chacun essayant de répondre aux demandes de Linnéa tout en respectant leur propre style en tant que designer. Quatre semaines plus tard, Rachel et Linnéa sont retournées au College et les étudiants leur ont présenté leurs prototypes, prêts pour un premier essayage. « Linnéa a essayé chacun d’entre eux et a parlé à l’étudiant qui l’avait dessiné, précisant ce qu’elle aimait du chapeau et ce qu’elle souhaitait modifier », explique Rachel Trevor-Morgan. « J’assistais à cette étape et si l’étudiant avait besoin de conseils, par exemple sur comment assouplir la forme ou comment obtenir une meilleure coupe de la couronne, alors j’intervenais. Parfois, des ajustements minimes peuvent faire toute la différence. C’était fabuleux pour les étudiants de travailler en collaboration aussi étroite avec Linnéa, puisque cela reflète exactement leur futur métier. Aussi, à ce stade, Linnéa n’avait pas encore sa robe pour aller avec la coiffe, ce qui a permis aux étudiants de se concentrer totalement sur la conception et le design de la pièce. »






Le concours de création de chapeaux a connu un succès retentissant : une occasion unique pour les futurs chapeliers de sortir de l’ombre et pour Longines de présenter son slogan « Elegance is an attitude » à la nouvelle génération de fashionistas et de fans de course hippique.
Linnéa avait une idée très claire du chapeau qu’elle voulait porter à Royal Ascot, mais les étudiants avaient carte blanche dans le choix des matériaux. « À l’université, vous êtes encouragés à faire quelque chose de différent », poursuit Rachel. « Mais Linnéa voulait quelque chose d’incroyablement classique et traditionnel, avec une touche d’originalité. Il est bien plus difficile de créer quelque chose de classique et d’y ajouter une touche d’excentricité que d’imaginer de A à Z quelque chose d’extravagant. Et finalement, la pièce que Linnéa a choisie était parfaite pour elle : un très beau chapeau clair en paille imprimée à la planche, avec un drapé en chanvre de Manille couleur lilas autour de la couronne. Le résultat obtenu était beau et sobre. »

Ce chapeau a été créé par Johanna Wästle, une Suédoise qui était coiffeuse avant de se tourner vers la chapellerie. « J’ai été très honorée que Linnéa choisisse ma création, que je l’avais dessinée en fonction de sa conception de l’élégance, et avec des lignes épurées », confie Johanna Wästle. Sa création était donc un chapeau aux allures fluides et simples, faisant oublier les innombrables heures de travail nécessaires à la conception et à la fabrication de cette pièce sur mesure. « Ce fut vraiment difficile de prendre une décision », avoue Linnéa. « Tous les chapeaux étaient splendides et avaient leurs avantages. J’ai finalement préféré la qualité du design de Johanna, les matériaux qu’elle a utilisés, mais aussi et surtout, j’ai apprécié qu’elle tienne compte de mes remarques à mi-chemin et crée un produit qui est une interprétation parfaite du slogan « Elegance is an attitude ». C’est vraiment le seul chapeau avec lequel je me sentais moi-même », conclut-elle.

Lors du vendredi de Royal Ascot, Linnéa Aarflot a donc dévoilé sa tenue complète à la presse internationale, aux côtés de Johanna Wästle et de Rachel Trevor-Morgan. Mais les réalisations arrivées en deuxième et troisième places de ce concours, celles de Lily Thomson et d’Emily Brewell, exposées dans la suite Longines, ont aussi attiré les regards et ébloui les visiteurs. « Je n’étais encore jamais venue à Royal Ascot », sourit Johanna Wästle en repensant à cette belle occasion. « J’étais un peu nerveuse en fait en me levant ce matin-là, puisque pour la première fois de ma vie, mon travail allait être exposé au-delà de l’université. Mais l’atmosphère s’est finalement révélée être très détendue et j’ai eu l’opportunité de rencontrer beaucoup de gens très intéressants, dans la suite Longines. Bien sûr, j’étais très impatiente de rencontrer la chapelière de la reine, Rachel Trevor-Morgan, et je remercie de tout cœur la marque Longines de nous avoir donné cette formidable opportunité de travailler avec de vraies personnes, dans de vraies conditions et dans le cadre d’un événement aussi prestigieux que Royal Ascot. » (Liz Price)







Collection Record
Le point de rencontre entre élégance et excellence
Dans la plus pure tradition horlogère de Longines, les chronomètres de la Collection Record allient élégance classique et excellence, avec pour ambition de devenir des fers de lance de la marque. Et ce ne sont pas les arguments qui manquent à ces garde-temps d’exception, dont le mouvement intègre un spiral en silicium aux propriétés uniques.

À travers sa Collection Record, Longines exprime toute son essence, faite d’élégance intemporelle et d’excellence; de quoi ériger ces modèles au rang de future ligne phare de la marque, trait d’union entre tradition et innovation.

Pour gagner en précision et en longévité, Longines a choisi d’introduire dans ses meilleurs mouvements des spiraux en silicium, un matériau résistant à la corrosion, léger, insensible aux écarts de température usuels, aux champs magnétiques et à la pression atmosphérique.
Forts de leur haute précision, tous les modèles de la Collection Record ont par ailleurs obtenu le certificat «chronomètre» délivré par le COSC (Contrôle officiel suisse des chronomètres). Pourvues de calibres automatiques, toutes les pièces ont été contrôlées une à une par cet organisme neutre et indépendant, et peuvent ainsi se prévaloir du label «CHRONOMETER» estampillé sur leur cadran. Dotés d’une haute valeur ajoutée, ces «chronomètres» certifiés accèdent alors au rang de véritables garde-temps d’exception.

Disponible en quatre tailles (26, 30, 38,50 et 40 mm) et une variété de cadrans, la Collection Record est destinée tant aux femmes qu’aux hommes.



L’amie de la marque Lydia Elise Millen
L’ami de la marque Ali Gordon
Record – modèle dame
Mouvement mécanique à remontage automatique / L592.4 (ETA A20.L11)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h


Cadrans :

– modèle 26 mm : nacre blanche, 12 index diamants
– modèle 30 mm : nacre blanche, 13 index diamants



Boîtiers :

rond, en acier inoxydable serti de diamants, ø 26 mm ou 30 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches ; fond transparent



Autres caractéristiques :

aiguilles acier bleui ; bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 3 bar (30 mètres) ; réserve de marche de 40 heures ; spiral en silicium monocristallin ; certifié « chronomètre » par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC)


Diamants :

– modèle 26 mm : 52 diamants, 0.405 carat Top Wesselton IF/VVS
– modèle 30 mm : 60 diamants, 0.504 carat Top Wesselton IF/VVS


DECOUVRIR
Record – modèle homme
Mouvement mécanique à remontage automatique / L888.4 (ETA A31.L11)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– date à 3 h


Cadrans :

blanc mat, 12 chiffres romains



Boîtiers :

rond, en acier inoxydable, ø 38,50 mm ou 40 mm ; glace saphir avec traitement antireflet multicouches ; fond transparent


Autres caractéristiques :

aiguilles acier bleui ; bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 3 bar (30 mètres) ; réserve de marche de 64 heures ; spiral en silicium monocristallin ; certifié « chronomètre » par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC)


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