Course hippique

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Justify
Justify
La naissance d’une légende
« C’est vraiment un très bon cheval.
C’est ce qui le rend si formidable.
C’est un étalon d’exception,
à l’instar d’American Pharoah.
J’ai beaucoup de chance de l’entraîner. »
Bob Baffert, entraîneur de Justify
Bob Baffert, entraîneur de Justify
En remportant l’édition 2018 de la Triple Couronne américaine, le magnifique poulain alezan Justify est instantanément entré dans la légende, non seulement en Amérique, mais également dans le monde entier. Gagner le Kentucky Derby à Churchill Downs, les Preakness Stakes à Pimlico et les Belmont Stakes à Belmont Park, trois courses qui se succèdent rapidement sur trois distances différentes, constitue un tel défi sportif que douze chevaux seulement ont pu ajouter leur nom à celui de Sir Barton, premier vainqueur en 1919 de la Triple Couronne américaine.

La décennie actuelle s’avère cependant exceptionnelle dans l’histoire de cette compétition. Après trente-sept ans de vaches maigres, alors que de nombreux fans de course s’étaient déjà résignés à l’idée qu’ils ne verraient plus jamais un cheval de la trempe de Secretariat, Seattle Slew ou Affirmed, qui avaient tous décroché l’insaisissable trophée dans les années 1970, American Pharoah a fait son entrée.

Quoique de stature plutôt modeste, il avait un cœur de lion et l’énergie qui va avec et, en 2015, il a magistralement remporté les trois courses de la Triple Couronne américaine. Après une si longue attente, son triomphe s’est étalé en une des journaux du monde entier. Les passionnés de course se réjouissaient d’assister au succès d’un champion extraordinaire, sans soupçonner une seconde que quelques semaines à peine avant qu’American Pharoah entre dans l’histoire de l’hippisme, un autre futur vainqueur de la Triple Couronne était venu au monde.

Trois ans plus tard, Justify, le fils du formidable étalon Scat Daddy, a fait irruption sur la scène hippique, enchaînant les victoires avec une telle maestria qu’à l’heure des Belmont Stakes, personne n’a été surpris d’apprendre que la Triple Couronne américaine avait pour la treizième fois trouvé son maître.

Justify, entraîné dans le même centre californien qu’American Pharoah, qui avait été Longines World’s Best Racehorse en 2015, faisait déjà parler de lui pour la Triple Couronne américaine avant même de prendre le départ du Kentucky Derby, la première des trois courses sur la voie de l’immortalité. Grand, puissant et invaincu lors de ses trois sorties, il avait impressionné tous ceux qui l’avaient vu, mais il lui fallait surmonter ce que les turfistes appellent la « malédiction d’Apollo ».

En 1882, Apollo a remporté le Kentucky Derby sans avoir encore couru à l’âge de 2 ans, un exploit jamais égalé depuis. De l’avis des professionnels de la course hippique, étayé par 136 ans d’histoire, gagner le Kentucky Derby sans l’expérience acquise à 2 ans était jugé quasiment impossible.

Et Justify, acheté aux Keeneland September Yearling Sales 2016 par les partenaires WinStar Farm, China Horse Club et SF Racing, n’avait jamais couru non plus sur un hippodrome à 2 ans. De fait, le superbe poulain alezan, fils de Scat Daddy et de Stage Magic, a passé le début de l’année de ses 2 ans avec l’entraîneur français Rodolphe Brisset au Kentucky, où on lui a donné le temps de développer sa stature. Ce n’est qu’en novembre 2017 qu’il a été envoyé chez l’entraîneur Bob Baffert en Californie.
Sous une pluie battante,
Justify remporte le 144e
Kentucky Derby de Churchill Downs
par deux longueurs et demie en
2 minutes, 4 secondes et 20 centièmes.
À peine quatre mois plus tard, il a fait ses débuts sur l’hippodrome de Santa Anita, où il a triomphé avec pas moins de neuf longueurs et demie d’avance. Pour sa seconde sortie, monté par le jockey Mike Smith, il a encore gagné avec plus de six longueurs d’avance et, après avoir arraché le Derby de Groupe 1 de Santa Anita, il s’est imposé comme le favori du Kentucky Derby, même si la fameuse « malédiction d’Apollo » inquiétait toujours ses supporters.

À l’époque, son entraîneur Bob Baffert déclarait : « Cette histoire d’Apollo, on en parle beaucoup. Mais je pense que la donne a changé. Les chevaux ne courent plus aussi souvent à l’âge de 2 ans qu’avant. Les entraîneurs prennent leur temps. La première fois que j’ai engagé Justify à Santa Anita, j’ai senti qu’il était vraiment spécial. La malédiction sera brisée. Cette année ou une autre, mais cela va arriver. »

Le jour du 144e Kentucky Derby, traditionnellement disputé le premier samedi de mai, bien qu’il ne l’ait pas couru à 2 ans, Justify était donné grand favori dans les stalles de départ. Chacune de ses victoires en amont de cette course majeure avait été trop impressionnante pour décourager la foule qui faisait confiance à Bob Baffert, l’homme qui avait déjà entraîné certains des plus grands champions comme American Pharoah, vainqueur de la Triple Couronne américaine en 2015, et Arrogate, titré Longines World’s Best Racehorse en 2016 et 2017.

Et ils n’ont pas été déçus, puisque Justify, inconscient de la « malédiction d’Apollo » et pas le moins du monde perturbé par l’état pitoyable de la piste, la pluie incessante, ses dix-neuf adversaires et les milliers de spectateurs, a vaillamment galopé jusqu’à la ligne d’arrivée, devenant le premier cheval depuis Apollo en 1882, à remporter le Kentucky Derby sans avoir couru une course à 2 ans.



« C’est vraiment un très bon cheval. C’est ce qui le rend si formidable. C’est un étalon d’exception, à l’instar d’American Pharoah », a déclaré Bob Baffert après sa victoire historique. « J’ai beaucoup de chance de l’entraîner. Dès sa première victoire, je me suis dit que nous tenions là quelque chose d’exceptionnel. En fait, j’ai d’abord cru que le chronomètre ne fonctionnait pas. C’est dire s’il a couru vite. Et en venant ici à Churchill Downs pour affronter ces redoutables adversaires (il y avait vraiment d’excellents chevaux dans cette course et sur la dernière centaine de mètres), j’avais tout simplement la certitude qu’il allait gagner. J’étais éperdu d’admiration. Il est entré dans la cour des plus grands. »

Sans surprise, après cet incroyable étalage de puissance, Justify est très vite devenu l’un des grands favoris de la Triple Couronne américaine. « Tu ferais bien de t’y habituer », a conseillé Bob Baffert à Justify qui paradait devant la presse mondiale à l’issue de sa victoire au Kentucky Derby.

L’imposant alezan à l’en-tête et à la liste blanches, ses taches sur le front et le chanfrein, était depuis toujours destiné à la gloire. Il suit la voie donnée par Seattle Slew et Secretariat mais le sang du dernier vainqueur de la Triple Couronne anglaise, Nijinsky, coule bel et bien dans ses veines. Avec une hauteur au garrot supérieure à 1,65 m, ce géant parmi les pur-sang a une nouvelle fois démontré son agilité en remportant les 143es Preakness Stakes à Pimlico, deux semaines plus tard, redonnant vie au rêve d’un prochain vainqueur de la Triple Couronne américaine, tandis que les turfistes du monde entier bouillaient d’impatience à la perspective de la troisième manche à Belmont Park. Se pouvait-il vraiment que la Triple Couronne américaine, qui avait échappé aux chevaux pendant 37 ans, soit à nouveau remportée, trois ans seulement après American Pharoah ?

« Remporter la Triple Couronne est
une expérience unique. C’est
un cheval très concentré, d’une
grande maturité pour son âge. »
Mike Smith, jockey de Justify durant la Triple Couronne
Mike Smith, jockey de Justify durant la Triple Couronne
Son jockey Mike Smith et son entraîneur Bob Baffert le pensaient. Le 9 juin, cinq semaines après son triomphe au Kentucky Derby et trois semaines après avoir remporté les Preakness Stakes, Justify a repris son rôle de favori des Belmont Stakes. Cette course de 2400 mètres est la plus longue de la série, et exige de l’endurance en plus de la vitesse pour conquérir la plus haute marche du podium. Et comme s’y attendait l’immense foule de fans réunie à New York, Justify a fait ce qu’il fait le mieux et livré une performance éblouissante dans la ligne droite.

« C’est vraiment un animal incroyable », a déclaré Mike Smith. « Remporter la Triple Couronne est une expérience unique. C’est un cheval très concentré, d’une grande maturité pour son âge. » Bob Baffert, qui a depuis rejoint Mohamed Ali et tant d’autres célébrités dans le Hall of Fame du Kentucky, a ajouté : « Il est grand, puissant, athlétique, rapide, exceptionnel, c’est une bête. C’est le plus beau des animaux. Mais c’est la mécanique, la façon de se mouvoir qui rend spéciaux les chevaux comme Justify. Les chevaux comme lui, comme American Pharoah, Seattle Slew ou Secretariat sont très rares. Comme tous les grands athlètes, leurs mouvements sont fluides. Quand d’autres chevaux le rejoignent, il ne peut que les distancer. »

Malheureusement, les Belmont Stakes devaient être la dernière course de Justify. Peu après, il est en effet mis à la retraite en raison d’une légère enflure récidivante à la cheville antérieure gauche. Son entraîneur Bob Baffert estimait qu’il n’aurait pas le temps de le ramener au top de sa forme pour la reprise d’automne et comme il avait été décidé dès le départ que Justify se consacrerait à la saillie à partir de 4 ans, la décision de mettre un terme à sa carrière a été prise.

Justify a rejoint à présent le haras de Coolmore, qui a acquis les droits de saillie de ce cheval de course exceptionnel, et il y couvrira jusqu’à 250 juments par saison. Il transmettra donc prochainement les gènes des plus grands champions de course à ses descendants. Et qui sait si le prochain vainqueur de la Triple Couronne américaine ne s’apprête pas à pointer le bout de ses naseaux ? Après tout, rien ne dit que l’âge d’or touche à sa fin.(Liz Price)



Longines Tracking System
Longines Tracking System
Une première mondiale
Une première mondiale
Longines et Ascot Racecourse ont inauguré avec succès le lancement du Longines Tracking System lors du Royal Meeting en juin dernier. Ascot devient donc le premier hippodrome au monde à être doté de ce système. Cette avancée majeure dans la technologie de chronométrage et de positionnement constitue une première mondiale dans les courses de plat. Il permet de mesurer avec une précision extrême la position des chevaux, la distance qui les sépare, leur accélération et décélération, la distance parcourue et restant à parcourir.
Entièrement basé sur la réception de données satellitaires, il ne nécessite pas la moindre installation fixe permanente sur l’hippodrome, comme c’était le cas jusqu’à présent avec la plupart des systèmes existants. Développé en collaboration avec Swiss Timing, ce système constitue de ce fait une véritable révolution technologique pour les courses de plat, puisqu’il permettra ainsi d’équiper de nombreux hippodromes, y compris ceux implantés dans des sites historiques ou environnementaux protégés.

Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International, a déclaré : « Pour Longines, investir dans les avancées technologiques est une étape supplémentaire dans notre relation historique avec les courses de chevaux. Le Longines Tracking System dote cette discipline de nombreux avantages, en plus de transformer l’industrie des courses. Il va sans dire que des données de performance fournies en direct améliorent l’expérience des spectateurs et leur degré de compréhension de ce sport, cher à nos yeux. »

Juliet Slot, Directrice commerciale d’Ascot Racecourse, a commenté: « Nous sommes ravis d’avoir installé le nouveau Longines Tracking System. Dès sa mise en service, il a permis de fournir de précieuses informations aux spectateurs et turfistes, ainsi qu’aux professionnels. Longines, en tant que Partenaire Principal et Chronométreur Officiel, s’est grandement investie pour présenter ce système à Ascot et nous sommes ravis du résultat de notre collaboration. »

Alain Zobrist, CEO de Longines Timing explique le fonctionnement du Longines Tracking System : « À la différence du Longines Positioning System, le Longines Tracking System ne nécessite aucune installation fixe sur l’hippodrome. Seules deux ou trois antennes mobiles présentes sur le champ de courses permettent d’assurer la liaison avec les satellites. Les données relatives aux chevaux sont recueillies par des transpondeurs légers et de petite taille implantés directement dans les tapis de selle des chevaux. Le caractère révolutionnaire du système tient au fait qu’il associe absence d’infrastructures fixes et très grande précision. »

Longines associe son image aux sports équestres depuis plus de 140 ans. À ce titre, la marque est devenue un partenaire institutionnel du monde des courses comme en attestent les nombreux événements majeurs auxquels son nom est associé dans le monde entier, sans oublier son partenariat avec la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, dont ont résulté notamment le Longines & IFHA International Award of Merit, les Longines World Best Horse Race and Racehorse Awards et le Longines World Best Jockey Award. En présentant aujourd’hui le Longines Tracking System, Longines est le seul partenaire au monde à pouvoir proposer à ses partenaires du monde des courses une solution globale intégrant le chronométrage, le système de photo finish de dernière génération et un système de suivi, soit en version Longines Positioning System (précision inférieure à 5 centimètres), soit en version Longines Tracking System (précision inférieure à 20 centimètres).



« Pour Longines, investir dans les avancées technologiques est
une étape supplémentaire dans
notre relation historique avec
les courses de chevaux. »
Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International
Juan-Carlos Capelli, Vice-Président de Longines et Directeur Marketing International
La technologie RTK
Le Longines Tracking System est basé sur la technologie RTK « Real-time kinematic » qui permet d’améliorer la précision d’un système satellitaire classique de type GPS. Là où ce dernier permet une précision de l’ordre du mètre, le Longines Tracking System, grâce à la technologie RTK, permet d’atteindre une précision de l’ordre de quelques centimètres, indispensable dans des activités sportives comme les courses de chevaux.
Le Longines Tracking System permet:
  • – de chronométrer au 1/100e de seconde chacun des chevaux participant à la course, vitesse et accélération mesurées jusqu’à trente fois par seconde ;
  • – de mesurer les temps partiels individuels réalisés tout au long de l’épreuve ;
  • – d’obtenir le classement ainsi que la vitesse moyenne de chaque cheval pour chaque section du parcours ;
  • – de mesurer la vitesse maximale et la meilleure portion du parcours de chaque partant ;
  • – de mesurer la distance individuelle parcourue par chaque cheval et de visualiser sa trajectoire.
« À la différence du Longines Positioning System, le Longines Tracking System ne nécessite aucune installation fixe sur l’hippodrome. Seules deux ou trois antennes mobiles présentes sur le champ de courses permettent d’assurer la liaison avec les satellites. »
Alain Zobrist, CEO de Longines Timing
Alain Zobrist, CEO de Longines Timing


White turf
White turf
Le tonnerre des sabots
Le tonnerre des sabots
Une cavalcade tonitruante presque assourdissante fait trembler la glace de près d’un mètre d’épaisseur qui couvre le lac de Saint-Moritz.
La neige fraîchement tombée s’accroche aux grands mélèzes qui parsèment le flanc du Piz Mezdi, décor emblématique de la vallée de l’Engadine, au pied duquel se trouve l’une des stations les plus prestigieuses au monde. Nous sommes au mois de février à Saint-Moritz. C’est la saison du White Turf.
Le ski fait partie intégrante de Saint-Moritz. Tout comme les chevaux. Chaque année, en février, des spectateurs élégamment vêtus viennent des quatre coins du monde à Saint-Moritz pour assister à un événement sportif unique. Depuis 1907, le White Turf est l’un des rendez-vous phare des amateurs de sport d’hiver en Engadine. La 112e édition aura lieu les 3, 10 et 17 février 2019.

Longines est fière d’être le Partenaire, le Chronométreur Officiel et la Montre Officielle du White Turf St. Moritz. Dans le cadre de son partenariat avec la St. Moritz Racing Association, la marque horlogère suisse est aussi le Partenaire Titre du Grand Prix Longines, une course préparatoire pour la 80e édition du Longines Grosser Preis von St. Moritz. Dans l’esprit de sa longue tradition d’excellence, Longines remettra le Longines Jockey Silver Trophy au meilleur jockey de la compétition.

La préparation de la course hippique est tout aussi minutieuse que celle de la Coupe du Monde de descente, qui se tient loin au-dessus de la vallée, sur le Piz Corvatsch. Dès le mois de décembre, les températures peuvent atteindre -10°C, et l’eau cristalline du lac de Saint-Moritz commence à geler. La couche de glace atteint rapidement 65 centimètres, voire plus, ce qui est assez pour supporter le poids de l’infrastructure de la course et des 10 000 spectateurs. Les organisateurs travaillent la surface de manière à la rendre optimale pour les chevaux et surveillent constamment l’épaisseur de la glace.

La compétition du White Turf est précédée par un événement unique de ski attelé : des skieurs tirés par des chevaux font la course jusqu’au village voisin et reviennent. Les chevaux, non montés, tirent les skieurs à 50 km/h sur la neige et la glace. Le ski attelé, ou ski joëring, a fait son apparition sur le lac en 1907, tandis que la course de plat n’est arrivée que quatre ans après. Aujourd’hui, toutes ces traditions font partie intégrante des programmes dominicaux tout au long du mois de février à Saint-Moritz, y compris le concours du « Roi de l’Engadine » : le meilleur compétiteur de ski attelé durant les trois dimanches de course de février se voit décerner le titre.

Le partenariat entre la marque horlogère suisse et la station prestigieuse de Saint-Moritz porte ses fruits depuis bien plus de cent ans. À la fin du XIXe siècle, deux montres Longines munies d’un mouvement à remontage manuel ont été envoyées à la Stalia en guise de chronographes. Pour Longines, c’est le début d’une longue carrière parmi les chronométreurs sportifs les plus respectés au monde, toujours à la pointe du ski alpin et des événements hippiques.

« Depuis la première venue de Longines à Saint-Moritz en 1894, notre engagement dans le chronométrage sportif de compétition n’a cessé de gagner en importance », explique Juan-Carlos Capelli, Vice- Président de Longines et Directeur Marketing International. « Nous accordons une très grande importance aux traditions, qui sont une des valeurs clés de notre marque, et nous sommes très heureux de participer au White Turf. »

En 1878, Longines a conçu un chronoraphe représentant un cavalier et sa monture. La marque horlogère suisse est alors vite devenue l’une des favorites des jockeys et des amateurs de courses de plat. Aujourd’hui, Longines met en avant ses valeurs, que sont la tradition, l’élégance et la performance, à travers son engagement dans la course hippique, le saut d’obstacles, le concours complet, le dressage, l’attelage et les courses d’endurance.

Tandis que les skieurs dévalent les pistes de Corvatsch à Corviglia et Diavallezza, tous les regards se portent sur le bas de la vallée et l’infrastructure équestre innovante et éphémère installée sur le lac gelé de Saint-Moritz. C’est le White Turf.





Février est le mois
du White Turf
à Saint-Moritz
White Turf: un événement unique, exclusif et haut de gamme avec des courses de chevaux passionnantes, des mets gastronomiques, de la musique live et des expositions artistiques inspirantes, le tout dans le décor enchanteur du lac gelé et des montagnes enneigées de Saint-Moritz. Rétrospective en images d'une superbe édition 2018.
Maxim Pecheur, gagnant du Longines 79. Grosser Preis von St. Moritz.
White Turf est un événement annuel où propriétaires de chevaux de course, entraîneurs et jockeys du monde entier se rencontrent et encouragent les chevaux dans un environnement à couper le souffle.
Nimrod a remporté le Longines 79. Grosser Preis von St. Moritz.
La couche de glace doit atteindre 65 cm pour supporter le poids de l’infrastructure de la course et des 10’000 spectacteurs.
Les chevaux, lancés à vive allure, se livrent une âpre bataille jusqu’à la ligne d’arrivée.
Longines a remis le « Longines Jockey Silver Trophy » récompensant le meilleur jockey de la compétition à Maxim Pecheur.
Skikjöring : les skieurs sont tirés par les chevaux.
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