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McLain Ward
Champion incontesté de la Longines FEI World Cup™ Jumping
Grâce à sa victoire lors de la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping à Omaha (États-Unis), dont Longines était Partenaire Titre, Chronométreur Officiel et Montre Officielle, l’Américain McLain Ward s’est propulsé à la tête du classement mondial de saut d’obstacles, les Longines Rankings, et est entré dans l’histoire de la plus célèbre série indoor.
Ce n’est certes pas la première fois que McLain Ward occupe la première place des Longines Rankings, mais le plaisir en est d’autant plus grand. L’Américain de 41 ans, originaire de Brewster, dans l’État de New York, réalise en effet ainsi un rêve de longue date. Ward ne fait pas partie des cavaliers les plus démonstratifs. Toutefois, vainqueur de la Longines FEI World Cup™ Jumping 2017 à l’issue de trois journées de performances spectaculaires sur sa formidable jument, HH Azur, au CenturyLink Center d’Omaha, il n’a pas caché sa satisfaction. Selon le double médaillé d’or olympique, la victoire s’est fait attendre... 25 ans. « Elle a souvent été à portée de main, mais je l’ai laissée m’échapper. J’ai la chance de pouvoir compter sur mes chevaux et sur tous ceux qui m’entourent, comme mon palefrenier, Lee, qui me soutient depuis 29 ans. C’est grâce à eux que j’ai réussi ! » a déclaré Ward.

Grand favori — Ward a toujours été un grand favori à domicile, surtout avec son incroyable jument de 11 ans qui appartient à Double H Farm et à François Mathy. Dès l’épreuve de vitesse initiale, dans laquelle des secondes de pénalités sont ajoutées à la chute de barres, il a été le plus rapide avec un parcours sans faute en 59,27 secondes, devançant de seulement 0,11 secondes le Suédois Henrik von Eckermann et sa jument Mary Lou. « Entre les trois premiers, la victoire s’est jouée à un cheveu, j’ai eu beaucoup de chance ! » a expliqué Ward. L’Irlandais Alan Wade s’est vu couvrir d’éloges pour la conception de ses parcours de plus en plus difficiles au fur et à mesure du week-end, mais imaginés dans le plus grand respect des chevaux. « Alan vous met à l’épreuve, mais ses parcours sont fluides. Il y intègre des problèmes subtils dont la résolution est toujours limpide. C’est aux cavaliers de comprendre », a poursuivi Ward.

Rebondissements — Le lendemain, suite à une chute d’une barre, von Eckermann a dévissé dans le classement, tandis que Ward a poursuivi son sans faute, arrachant la victoire et consolidant son avance avec sa superbe jument qu’il décrit comme « indépendante ; elle n’a pas vraiment besoin de moi ! » Médaillé d’argent en individuel aux Championnats européens de 2015, le Belge Gregory Wathelet (36 ans) a décroché la deuxième place avec Forlap, son hongre bai, arrivé en quatrième position le premier jour. Wathelet a eu peine à le croire. En effet, il commençait seulement à rétablir la relation étroite qu’il avait entretenue avec ce cheval avant qu’il ne soit vendu, puis monté par différents cavaliers. « Forlap avait perdu confiance. Il était donc risqué de le racheter », a expliqué Wathelet. Le Suisse Romain Duguet (36 ans) a lui aussi inquiété le finaliste en terminant troisième avec Twentytwo des Biches (10 ans). « Je l’ai depuis qu’elle a 5 ans. Elle n’est jamais époustouflante, mais elle fait des parcours sans faute ! », s’est réjoui le cavalier, qui a  
qui a enchaîné les bons résultats au cours de la saison de qualification de la Western European League.

Marge de manœuvre — Malgré son avance initiale, Ward s’est lancé dans la troisième compétition avec une marge de manœuvre réduite. Les résultats des deux premières compétitions ayant engendré des points de pénalité, l’Américain avait moins d’une barre d’avance sur Wathelet en deuxième position. Une seule faute l’aurait mis à égalité avec Duguet en troisième place. « Mon plus gros défi est de garder la tête froide », avait admis le New-Yorkais la veille. « Il faut que j’y parvienne, ce week-end, j’espère. » Et il a réussi, avec beaucoup de style, malgré une pression immense. Monté par Wathelet, Forlap a heurté un obstacle lors du premier parcours, tandis que Duguet n’a fait aucun faux pas. Et lorsque von Eckermann a achevé deux parcours sans faute, il a rejoint le podium. Le deuxième parcours irréprochable de Duguet n’a pas laissé beaucoup de choix à Ward pour éviter un jump-off avec le Suisse, mais HH Azur n’a fait aucune erreur et son cavalier a gardé son sang-froid. Sous les cris d’une foule en délire, le duo américain a passé la ligne d’arrivée une dernière fois en champions incontestés devant Duguet, deuxième, et von Eckermann, troisième. Il s’agissait là de la 17e tentative de Ward pour décrocher ce trophée. Au cours de cette 39e saison d’une série qui captive toujours autant les spectateurs du monde entier, l’Américain a remporté une dixième victoire pour son pays et gagné sa place au tableau d’honneur. C’est un triomphe pour le pays hôte et pour le travail visionnaire de Lisa Roskens et de son équipe, qui ont invité pour la toute première fois la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping au cœur des Etats-Unis.

Les clés du succès — Durant le dernier jour, le cavalier Ludger Beerbaum ainsi que la championne de tennis et Ambassadrice Longines de l’Elégance Stefanie Graf, ont évoqué dans une interview leurs héros et les valeurs que ces athlètes ont apportées à leurs sports respectifs, convenant que « la passion, le dévouement et la motivation » comptaient parmi les clés du succès. Aucune de ces qualités ne manque à McLain Ward et, une fois remis de ses brillants résultats, il est revenu sur sa performance. « Ma seule stratégie était de faire de mon mieux chaque jour en espérant participer aujourd’hui », a-t-il précisé après avoir arrosé la foule de champagne lors de la remise des prix. « Dans notre sport, il y a trois événements majeurs: les Jeux Olympiques, les Championnats du Monde et la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping. Nous souhaitons tous en sortir vainqueur. C’est une victoire immense ! » a souligné le nouveau roi de la série Longines FEI World Cup™ Jumping.
[Daphne Deschamps]
Longines FEI World Cup™Jumping
Western European League
La Longines FEI World Cup™ Jumping Western European League est un circuit de compétitions indoor qui a lieu chaque année depuis 1978. Les épreuves sont réparties dans plusieurs pays d'Europe et servent de qualifications pour la grande finale, qui regroupe les cavaliers des différentes ligues à travers le monde. Un suspense intense est garanti lors des différentes étapes qualificatives, car les meilleurs cavaliers concourent pour un nombre limité de places en finale.
Longines FEI World Cup™ Jumping
North American League
La Longines FEI World Cup™ Jumping North American League a été reformatée à l’occasion de la saison 2015-2016. Sept événements se tiendront sur la côte Est et sept sur la côte Ouest, pour un total de quatorze compétitions en Amérique du Nord (USA, Canada et Mexique). Ces diverses étapes servent d’épreuves qualificatives pour la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping, où se mesurent les meilleurs cavaliers issus des différentes ligues internationales.
Longines FEI World Cup™ Jumping
China League
La Longines FEI World Cup™ Jumping China League se dispute sur trois étapes distinctes. Les compétitions ont lieu dans un endroit exceptionnel, à Chaoyang Park, le plus grand parc de Pékin. Sport et élégance sont à l’honneur de cette compétition de prestige qui réunit les meilleurs cavaliers et chevaux de Chine, ainsi que certains des plus grands noms du circuit mondial, avec à la clé, la qualification pour la finale de la Longines FEI World Cup™ Jumping.
John Roche
Directeur du saut d’obstacles de la FEI
Capitaine John Roche, ancien cavalier irlandais de saut d’obstacles international, a rejoint la FEI il y a bientôt trente ans. Au fil des ans, il a été témoin d’évolutions majeures et a contribué à moderniser ce sport. Il revient sur son itinéraire et sa carrière, sur les changements qu’il a vus s’opérer au cours du temps et sur ses espoirs pour l’avenir.
John, d’où venez-vous et qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans les sports équestres ?
John Roche
Je viens de Foulksmills, un petit village du County Wexford, en Irlande. Ma famille a toujours été très proche des chevaux. À la ferme, mon père avait des étalons et j’ai commencé à monter à l’âge de 4 ans. J’ai débuté la compétition avec des poneys, puis avec des chevaux, avant d’entrer à l’école d’équitation de l’armée irlandaise à Dublin. Mon cousin, Con Power, fréquentait lui aussi cette école et connaissait un grand succès international avec son cheval Rockbarton.
D’où vient ce lien entre l’Irlande et les chevaux ? Pensez-vous que les Irlandais aient une affinité toute particulière avec eux ?
J. R.
Sans aucun doute ! Nous avons les chevaux dans le sang. Le saut d’obstacles d’aujourd’hui est né à Dublin, lorsque dès 1868, les premières compétitions de High Leap, Wide Leap et Stone Wall ont eu lieu à Leinster House, qui abrite désormais le parlement irlandais. Les chevaux irlandais sont renommés : au début du siècle dernier, les intendants militaires se rendaient en Irlande pour y acquérir les meilleurs chevaux. Ces derniers s’adaptent à la personnalité de leur cavalier et c’est aussi pour cette raison qu’ils sont tant appréciés. Ils sont bien disposés et très conciliants. Les cavaliers font des erreurs, mais le cheval irlandais continue à faire son travail.
Quels sont les moments forts de votre carrière et les meilleurs chevaux que vous ayez montés ?
J. R.
Ma première Coupe des Nations était à Rome, en 1978. L’équipe a terminé deuxième après la France suite à l’épreuve de barrage. Je montais Mullacrew, la jument qui allait engendrer l’un des plus brillants chevaux de saut d’obstacles irlandais de notre époque, l’étalon Cruising. En 1979, je faisais partie de l’équipe qui est arrivée troisième à Genève juste avant de gagner à Aix-la-Chapelle, détrônant l’Allemagne, tenante du titre depuis douze ans. Cette même année, je faisais aussi partie de l’équipe qui a remporté le bronze aux Championnats européens de Rotterdam, aux côtés de mon cousin Con Power, de Gerry Mullins et d’Eddie Macken. J’ai connu tous ces succès grâce à un cheval dénommé Maigh Cuilinn, mais au cours des années suivantes, d’autres chevaux m’ont porté chance, comme Lough Crew, deux fois à Spruce Meadows, et Castle Park, qui était l’un des chevaux les plus rapides d’Europe en ce temps-là. J’adorais Lough Crew car nous l’avions débourré nous-mêmes à l’école d’équitation. Son père était King of Diamonds, un étalon irlandais mythique, géniteur de nombreux chevaux ayant remporté de multiples victoires internationales en saut d’obstacles à cette époque. J’ai été sélectionné pour les Jeux Olympiques de Moscou en 1980, mais n’y suis pas allé en raison du boycott. En 1982, j’ai fait partie de l’équipe irlandaise aux Championnats du Monde à Dublin.
Quels sont les cavaliers que vous admiriez le plus lorsque vous faisiez de la compétition ?
J. R.
Auparavant, il y avait eu tellement de cavaliers fantastiques comme Frank Chapot et Bill Steinkraus en Amérique ainsi que Hans Günter Winkler en Allemagne. De mon temps, les frères D’Inzeo d’Italie étaient encore actifs, comme les Allemands Gerd Wiltfang et Paul Schockemöhle, les Britanniques David Broome et Harvey Smith, et puis mes collègues irlandais Tommy Brennan, le commandant Larry Kiely, le colonel Ned Campion et Con Power. J’ai toujours admiré certains cavaliers d’époques plus anciennes comme le colonel Dan Corry, le commandant Ged O’Dwyer et bien sûr mon ancien commandant, le colonel Billy Ringrose. Ils avaient tous tant de talent et un style admirable.
Quand avez-vous rejoint la FEI ?
J. R.
J’ai commencé à travailler à la FEI en 1987 lorsque Fritz O. Widmer était Secrétaire général. J’ai continué à servir les sports équestres sous la houlette de nombreux autres présidents, dont S.A.R. Princesse Anne, l’infante María del Pilar de Borbón, S.A.R. Princesse Haya et actuellement Ingmar de Vos.
Pouvez-vous raconter comment votre carrière vous a amené à occuper votre fonction actuelle à la FEI?
J. R.
En fait, c’est arrivé par accident. J’avais pris ma retraite de l’école d’équitation à Dublin et je vivais en Suisse depuis un an avec mon épouse suisse, Marie-Madeleine. J’étudiais, je montais et je m’entraînais tout en enseignant. Deux de mes élèves étaient les filles du concepteur du trophée de la FEI World Cup™ Jumping. Un soir, alors que nous dînions dans un restaurant à Berne, nous avons rencontré Fritz O. Widmer. Il m’a demandé si j’étais tenté de travailler au quartier général de la FEI, alors je me suis dit que j’allais essayer. J’ai commencé en mai 1987 en tant que Secrétaire des comités de Jumping et de Driving. Ce poste a énormément évolué au fil des ans pour devenir ce qu’il est aujourd’hui. Max Amman dirigeait la FEI World Cup™ Jumping à cette époque et lorsqu’il a pris sa retraite, j’ai pris la relève. J’ai également occupé le poste de Directeur de l’attelage pendant quinze ans.
Quels sont les plus grands défis que vous avez dû relever dans votre rôle de Directeur du saut d’obstacles ?
J. R.
Ce n’est pas un défi mais un grand honneur et un privilège pour moi d’occuper ce poste. Ce sport me passionne à 100%. À mes yeux, ce n’est pas un travail, c’est plus une vocation qu’une carrière. Cependant, il est indéniable que je n’ai pas des horaires de bureau. Je suis en contact avec des personnes du monde entier en permanence. Bien sûr, le sport a grandement évolué au cours des années, avec une explosion du nombre de cavaliers en compétition à l’international, et il continue son ascension. Cette année, 15’000 cavaliers sont inscrits à près de 2000 événements internationaux de saut d’obstacles dans toutes les catégories. Au total, la FEI a approuvé 750 programmes de compétition en 2016. Chaque année, il faut faire un suivi de plus de 3000 rapports. Nous sommes très occupés, mais j’aime réellement cela. Lorsque j’ai commencé à la FEI, les chiffres étaient bien différents. En 1988, il n’y avait que 181 sites accueillant 213 événements de saut d’obstacles pour tous les niveaux de compétition.
Quels sont les changements les plus marquants qui sont apparus depuis que vous avez arrêté ?
J. R.
La philosophie relative à la conception du parcours s’est considérablement améliorée, tout comme la qualité des chevaux et le niveau d’équitation. Il y a davantage de cavaliers de très haut niveau en mesure de participer à des tournois du calibre du Grand Prix. L’élevage s’est sensiblement amélioré grâce à des visionnaires comme Léon Melchior, qui a croisé des souches issues de « studbooks » variés pour obtenir des chevaux de sport incomparables.
Quels sont vos espoirs pour l’avenir du sport ?
J. R.
L’avenir a fière allure ! De par le monde, 753 millions d’individus s’intéressent aux sports équestres. L’on compte 37 millions de concurrents actifs, et 58 millions de chevaux et de poneys sont impliqués. Le secteur équestre emploie plusieurs millions de personnes dans une multitude de fonctions. Son impact économique mondial est estimé à 300 milliards d’euros. Toutes disciplines équestres confondues, 4000 événements internationaux ont eu lieu l’année dernière et plus de 4500 sont prévus cette année. Ce sport inspire un public de tout âge et offre un potentiel d’investissement et des retours considérables. Je pense donc qu’il va continuer de se développer au cours des années à venir.
Au sein des sports équestres, qu’est-ce qui distingue le saut d’obstacles ?
J. R.
L’apprentissage est constant. Vous pouvez être champion olympique un jour et vous retrouver en difficulté le lendemain. Il s’agit d’un partenariat entre deux athlètes : le cheval et le cavalier. La clé du succès est de réussir cette collaboration. Mais le résultat n’est pas toujours prévisible. C’est la raison pour laquelle ce sport constitue un excellent outil d’enseignement pour les enfants : il leur apprend à gérer les hauts et les bas à mesure égale. Il nous enseigne également la joie de s’occuper d’un autre être vivant. La FEI met l’accent sur le bien-être des chevaux qui participent sous son égide. Elle tire une grande fierté de l’« idéal #TwoHearts » selon lequel un cheval et un cavalier participent comme une seule entité, en partenaires égaux dans le domaine du sport. [Daphne Deschamps]
L’ADN des Longines Masters
Une atmosphère unique, du matin au soir
Rendez-vous incontournable qui réunit les passionnés de sport équestre, ainsi que les amateurs et les célébrités du monde entier au cours d’une trilogie intercontinentale, les Longines Masters représentent une expérience unique: l’accord idéal de la compétition et du spectacle.
Entre Los Angeles, Paris et Hong Kong, entre sport de haut niveau, culture, art contemporain, gastronomie, fête et glamour, les Longines Masters représentent un circuit unique au monde, reconnu comme l’un des plus prestigieux de la compétition équestre. C’est en juin 2015, dans le grand manège des Ecuries d’Ecaussinnes, que les premières lignes de la série des Longines Masters se sont écrites, sous l’impulsion de la société EEM et de la marque horlogère Longines. Christophe Ameeuw, fondateur et CEO d’EEM, résume ainsi son objectif : « Apporter un nouveau regard sur la compétition équestre au travers d’événements exceptionnels. » Force est de constater que le pari a été tenu: avec cette trilogie, le saut d’obstacles a sans conteste pris une nouvelle dimension. Une dimension aux contours teintés de suspense, et émaillés d’une ambiance unique au sein de laquelle chacun est transporté dans un univers inoubliable : celui du spectacle et de l’excellence, mais aussi du divertissement et de la fête.
Innovation et art de vivre
Voilà sans doute ce qui caractérise tout particulièrement les Longines Masters. Inspirés du Grand Chelem de tennis et de ses tournois mémorables, ils attirent les meilleurs cavaliers et chevaux de la planète et célèbrent la quintessence des sports équestres. Lors de leur deuxième saison, ils ont encore acquis une dimension supplémentaire: avec une dotation globale de 4'500’000 € sur l’ensemble de la série, les Longines Masters ont rejoint la famille des événements sportifs de légende et de tradition au même titre que la Ryder Cup de golf, le Grand Chelem de tennis ou encore l’America’s Cup de voile. Et comme pour venir parachever ce concept unique en son genre, les Longines Masters sont le théâtre et la vitrine d’un art de vivre que les amateurs d’expériences hors du commun viennent savourer pleinement.
Un concept «lifestyle» global
En effet, les Longines Masters symbolisent aussi une expérience particulièrement festive dans un décor d’exception, entre shows et spectacles, musique et concerts « live », gastronomie et shopping. Un véritable état d’esprit ancré dans leur ADN et, de surcroît, inédit dans le domaine des sports équestres: celui de la liberté et du glamour, pour un plaisir partagé par tous. Le célèbre dresseur catalan Santi Serra en témoignait à l’occasion de son show lors du Longines Masters de Los Angeles : « Mon état d’esprit, quand je suis sur la piste ? Je me sens libre, un des mots les plus importants au monde. » Ses numéros témoignent de l’extraordinaire complicité entre l’homme et le cheval et emmènent les spectateurs dans une rêverie toute en douceur et en poésie. La journée, le Village Prestige est aussi un endroit de spectacle à part entière qui constitue un véritable « Evénement dans l’événement ». C’est le lieu rêvé pour vivre un moment de shopping exceptionnel, entre belles boutiques et sélections pointues, marques de luxe et designers de mode. De quoi trouver les cadeaux qui illumineront de nombreuses occasions, ou se gâter de manière très qualitative. Et au fil du panel d’animations qui sont proposées aux enfants, ce sont aussi des surprises féeriques qui attendent les familles, avec les prestations de funambules, de clowns ou d’artistes ambulants. Chaque étape des Longines Masters se voulant une ouverture sur le monde ponctuée de rencontres culturelles et humaines, l’art et le design font également partie du tableau. En témoignent les sélections de chefs-d’œuvre contemporains réalisés par divers artistes internationaux – comme le sculpteur français Richard Orlinski au Longines Masters de Paris –, qui sont exposés au cœur du Village pour une interaction forte avec le public. « L’inspiration qui peut provenir d’un mélange d’art et de sport est quelque chose d’extraordinaire que nous sommes heureux de partager avec la ville de Long Beach », disait de son côté Ron Nelson, directeur exécutif du Long Beach Museum of Art, qui exposait une gamme de pièces uniques lors du Longines Masters de Los Angeles.

Emotion gastronomique aux premières loges
Lors des Longines Masters, la gastronomie est remarquablement mise à l’honneur. C’est Yves Mattagne, chef belge doublement étoilé, qui collabore avec EEM sur les trois continents, concoctant des déjeuners et dîners raffinés qui comblent les très nombreux VIP du Masters Club.
Idéalement situé au cœur de l’action, le long de la piste principale, le Masters Club est le lieu de rencontre de tous ceux qui souhaitent apprécier la compétition de manière privilégiée. Avec quatre menus – deux déjeuners et deux dîners – et des accords privilégiant les meilleurs produits locaux et de saison ainsi qu’un métissage subtil de saveurs, dont une touche asiatique aux couleurs ensoleillées – une signature spécifique d’Yves Mattagne –, une belle sélection de champagnes et de vins fins y sont proposés à la dégustation. A Paris, par exemple, le Masters Club a accueilli pas moins de 7000 VIP sur quatre sessions, ce qui a représenté un total de 121 tables servies. « C’est un plaisir absolu que de préparer, spécialement pour les Longines Masters, des menus sur mesure, qui correspondent à la sophistication et au raffinement de l’événement », a confié le chef belge. Un « after » inoubliable
Mais les lumières ne s’éteignent pas lorsque les épreuves s’achèvent, loin s’en faut. Après chaque journée, prendre la direction du Village Prestige pour y déguster une coupe de champagne est particulièrement agréable. Cela fait partie intégrante de cette ambiance propre aux Longines Masters, de quoi terminer en beauté les moments de suspense et d’émotions qui jalonnent les compétitions. Car là, le spectacle prend d’autres contours et c’est le temps de l’« after » qui est lancé. Dans un cadre extraordinaire, tout est conçu pour faire de ces soirées une expérience hors du commun, au son d’une musique produite par les meilleurs artistes, musiciens et DJ actuels. Les prestations de Jain à Los Angeles, et pour la saison 2 de l’escale parisienne, d’Alice on the Roof lors d’un concert live le vendredi soir, restent dans les annales. La jeune chanteuse belge, qui connaît un succès fulgurant, y a interprété ses plus belles chansons, dont Easy Come Easy Go et On The Roof. On se souvient également du DJ Charles Sax, ainsi que de Samuel Boschman animant le dance floor et les différents pôles du Village !
Tapis rouge
Particulièrement privilégiés en termes d’opportunités sociales et professionnelles de par la présence de grandes marques internationales et de certains des businessmen les plus influents de la planète, les Longines Masters passionnent également les célébrités. Il suffit d’en juger par le tapis rouge de ses soirées de gala, foulé par les stars – telles que Jessica Springsteen accompagnée de ses parents Bruce Springsteen et Patti Scialfa, Jennifer Gates, elle aussi en famille avec ses parents Bill et Melinda Gates, ou encore Steven et Destry Spielberg, Ariana Rockefeller, Hannah Selleck, Georgina Bloomberg, les actrices Kaley Cuoco ou AnnaLynne McCord et les Ambassadeurs Longines de l’Elégance Stefanie Graf et Andre Agassi à Los Angeles, notamment – qui viennent y savourer des moments intenses. En l’espace de deux saisons, les Longines Masters sont devenus le point de ralliement privilégié du calendrier social et culturel, l’endroit pour voir et être vu. En associant le meilleur du sport et de l’art de vivre, c’est une histoire féerique, mais tangible, qui s’y écrit en lettres d’or.
[Nathalie Marchal]
Longines Masters Saison III
A l’occasion de la troisième saison des Longines Masters, l’étape américaine quittera la côte ouest des Etats-Unis pour prendre ses quartiers dans la trépidante ville de New York. La prochaine saison de cet événement équestre incontournable débutera ainsi à Paris, pour se rendre par la suite à Hong Kong. Puis, c’est à New York que la série des Longines Masters achèvera son périple.
Mikaela Shiffrin
une ambassadrice de choix au Longines Masters de Los Angeles
L’Ambassadrice Longines de l’Elégance, Mikaela Shiffrin, a illuminé de sa présence l’édition 2016 du Longines Masters de Los Angeles. A cette occasion, la talentueuse skieuse américaine a pu découvrir l’un des événements équestres les plus renommés au monde, aux côtés de la cavalière émérite Georgina Bloomberg. Les deux jeunes femmes se sont également prêtées au jeu d’une interview croisée, au cours de laquelle elles ont fait part de leur expérience en termes de préparation, de précision, de performance ou encore de maîtrise du temps dans leur discipline respective. Grande amatrice de chevaux, Mikaela Shiffrin s’est plu à souligner les nombreux points communs existant entre le ski et le saut d’obstacles.
Longines Global Champions Tour
Le Longines Global Champions Tour sillonne le monde et invite l’élite du saut d’obstacles à concourir dans des lieux d’exception. Cette compétition, dont Longines est devenue le Partenaire Titre et le Chronométreur Officiel en 2013, est aujourd’hui un événement équestre incontournable. L’édition 2017 de cette série prestigieuse s’enrichit de deux nouvelles destinations de choix: Berlin et Londres.
Cette compétition qui réunit certains des meilleurs cavaliers au monde s’est imposée comme l’une des épreuves incontournables du saut d’obstacles. Le Longines Global Champions Tour a été créé en 2006 par l’ancien champion olympique néerlandais Jan Tops. Cette série, dont Longines est devenue le Partenaire Titre et Chronométreur Officiel en 2013, a su se faire une place de choix dans le calendrier mondial du saut d’obstacles et c’est toute l’élite de la discipline qui y participe. Chaque année, le Longines Global Champions Tour sillonne le monde d’un continent à l’autre, en proposant à chaque fois un programme des plus spectaculaires. Ce ne sont pas moins de quinze étapes qui rythment la nouvelle saison de cette compétition, dont deux nouvelles manches à Berlin et à Londres.

Berlin accueille le Longines Global Champions Tour pour la première fois cette année et offre sans l’ombre d’un doute une nouvelle destination clé à la série. Capitale aux facettes riches et variées, elle est l’une des villes européennes les plus dynamiques et surprenantes. Reconnue internationalement pour sa scène artistique et culturelle, Berlin regorge d’attractions et fait étalage d’une multitude de musées, théâtres et monuments. Riche d’une histoire unique, le passé y est omniprésent, comme en témoignent les lieux emblématiques de la ville que sont le Reichstag, le Mur, Checkpoint Charlie ou encore la Porte de Brandebourg.
La jeune capitale allemande exerce chaque année une grande fascination sur des millions de visiteurs et ne manquera pas d’enthousiasmer cavaliers et amateurs de sports équestres à l’heure des compétitions. Le Longines Global Champions Tour s’invite également cette année au Royaume-Uni, plus précisément à Londres. Cette nouvelle étape marque ainsi le retour de la capitale britannique dans le circuit. Haut-lieu touristique, la ville convie à un voyage historique, culturelle et artistique incomparable. Façonnée par une mosaïque d’influences internationales, Londres est une métropole vibrante et cosmopolite, résolument tournée vers l’avenir; elle n’en reste pas moins la quintessence de l’âme britannique. C’est donc dans ce cadre sans pareil que le Longines Global Champions Tour prend ses quartiers au mois d’août. Les compétitions se déroulent sur les terrains de l’Hôpital royal de Chelsea, en plein cœur de la ville. Sis aux abords de la Tamise, l’hospice accueille les anciens combattants du Royaume-Uni et pourvoit à leurs besoins depuis 1692. Ce trésor architectural a été dessiné par Sir Christopher Wren, qui s’inspira de l’hôtel des Invalides à Paris, sur mandat du roi Charles II. De nos jours, environ 300 pensionnaires y séjournent encore. C’est également en ces lieux que se tient chaque année la grand-messe du jardinage, le fameux Chelsea Flower Show. Douzième étape du calendrier, Londres promet d’intenses moments sportifs à l’approche du dénouement final de la compétition.
15 étapes, 12 pays, 3 continents
D’avril à novembre 2017, la douzième édition de cette série passionnante fait escale dans douze pays différents à travers le monde. Grande nouveauté de la saison précédente, Mexico City ouvre les festivités début avril, sur la piste verdoyante de Campo Marte, juchée à plus de 2000 mètres d’altitude. Pour la deuxième étape, la série se rend sur la côte Est des Etats-Unis pour poser ses bagages sur la plage mythique de Miami Beach. Pour sa seule halte asiatique, la Chine a ensuite le privilège d’accueillir la compétition au cœur de la ville de Shanghai, devant le majestueux China Art Palace. Le Longines Global Champions Tour prend alors la direction du vieux continent pour faire halte dans la splendide capitale espagnole, Madrid, et se rendre par la suite à Hambourg en Allemagne. Le glamour est à l’honneur lors des concours suivants, à Cannes, Monaco et Paris où les cavaliers s’affrontent sur le Champs-de-Mars, devant la mythique tour Eiffel. Ces relais sont suivis des étapes d’Estoril au Portugal et de Chantilly, la capitale mondiale du cheval et son somptueux château. La onzième étape prend ses quartiers pour la toute première fois à Berlin, la trépidante capitale allemande. Les compétitions voyagent ensuite au Royaume-Uni, avec une étape à Londres qui fait son grand retour dans le calendrier de la série. Puis, le Longines Global Champions Tour revient à ses sources, aux Pays-Bas, et plus précisément à Valkenswaard, là où son fondateur et président Jan Tops est basé. Le circuit se rend encore à Rome, en Italie, pour le dernier concours avant la grande finale. Cette dernière a lieu à Doha, au Qatar, dans l’impressionnant complexe équestre Al Shaqab et couronne le lauréat de cette compétition équestre d’envergure internationale. L’édition 2017 du Longines Global Champions Tour promet donc à nouveau de grands moments d’émotion et de sport, dans des lieux symboliques, chargés de tradition et d’histoire.
Les champions de saut d’obstacles
invités à découvrir le dernier modèle équestre de la marque horlogère suisse Longines
En marge du Longines Masters de Paris de décembre 2016, Longines a convié certains des meilleurs cavaliers internationaux à découvrir le dernier modèle issu de The Longines Equestrian Collection, une ligne inspirée d’éléments symboliques de l’univers équestre. A cette occasion, l’Ambassadrice Longines de l’Elégance Jane Richard Philips, les médaillés d’or olympiques à Rio, Roger-Yves Bost, Pénélope Leprevost et Philippe Rozier, Harrie Smolders, Jérôme Guéry, Camille Condé-Ferreira et les jeunes cavalières américaines Audrey Coulter et Lucy Davis étaient invités à la nouvelle boutique parisienne de la marque horlogère suisse, sise à la rue du Faubourg St-Honoré en plein cœur de la Ville Lumière. Les cavaliers français se sont ensuite rendus au Palais de l’Elysée pour y être décorés de la Légion d’honneur en hommage à leur performance exceptionnelle à Rio.
Conquest Jumping
Un véritable défi technologique
­Longines allie passion et innovation au travers d’une élégante montre dédiée au saut d’obstacles
Associant une longue expertise dans la mesure du temps et un engagement de plus d’un siècle dans les sports équestres, ­Longines présente aujourd’hui une pièce inédite dédiée au saut d’obstacles, la Conquest Jumping. Equipée d’un calibre exclusif de toute dernière génération, cette montre, réalisée en collaboration avec la FEI, permet de chronométrer les épreuves de saut au centième de seconde, tout en tenant compte des nombreuses règles inhérentes à la discipline. Ce nouveau modèle, issu de la ligne Conquest, s’adresse à l’ensemble des acteurs et passionnés du saut d’obstacles. Entraîneurs, juges et spectateurs avisés pourront désormais mesurer avec précision les performances des cavaliers au moyen d’une élégante montre-bracelet analogique, tout en tenant compte en temps réel des maintes règles régissant les concours de saut d’obstacles FEI. Les besoins spécifiques et variés propres au chronométrage de cette discipline ont conduit au développement d’un nouveau calibre ­Longines, le mouvement L441. Cette pièce permet de chronométrer avec une précision atteignant le centième de seconde un parcours de saut d’obstacles ainsi que de convertir les pénalités en temps ou d’ajouter des pénalités de temps lors d’un dépassement du temps alloué, selon le barème (A ou C) appliqué au dit parcours. Ce chronographe, qui allie chronométrage et gestion des pénalités, est une première mondiale. Selon John P. Roche, directeur du saut d’obstacles de la FEI : « Le saut d’obstacles est une discipline qui exige, entre autres, précision, vitesse et technique. Lors d’une compétition, ces critères sont évalués au travers de nombreuses règles strictes et détaillées. L’éventail des fonctionnalités requises pour chronométrer les concours de saut d’obstacles est ainsi extrêmement vaste. De ce fait, pourvoir une montre-bracelet de l’ensemble des fonctions et réglages nécessaires au chronométrage de ce sport était un véritable défi, brillamment relevé par la marque ­Longines ».
L3.701.4.56.6
Subtil mélange de performance et d’élégance, ce chronographe se pare d’un boîtier rond en acier d’un diamètre de 41 mm, dont le fond est orné d’une gravure représentant un cheval sautant un obstacle. Surmonté d’une glace saphir, le cadran s’habille de noir ou d’argent. Il affiche les heures, les minutes, les secondes centrales, la date ainsi qu’une petite seconde à 6 heures. L’aiguille centrale de couleur rouge indique le centième de seconde sur le rehaut. Un compteur à 10 heures arbore les pénalités pts/sec, alors que celui à 2 heures les deux barèmes à choix (A et C), ainsi que les secondes du chronométrage. Une échelle de 45 secondes permet de suivre le compte à rebours antérieur à chaque parcours. Cette montre est munie d’un bracelet en acier avec fermoir déployant.
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