Longines

Produits marquants

  • 1832-1850

    Le comptoir horloger de Saint-Imier auquel s'associe Auguste Agassiz fabrique et commercialise des garde-temps de poche, munis d'échappements à roue de rencontre, assez similaires à ceux que produit l'horlogerie helvétique dans son ensemble.

  • 1850-1860

    La maison horlogère utilise des mouvements dotés d'échappements à cylindre pour ses montres de poche à remontage à clé, semblables à celles que conçoit le système de production helvétique du garde-temps.

  • 1860

    L'établissement, dont la direction est assurée par Ernest Francillon, adopte, au plan du mouvement de la montre, une solution technique différente des habitudes régionales pour l'entretien des oscillations de l'organe régulateur : l'échappement à ancre. Ce type d'échappement s'impose définitivement dans la production de la maison de Saint-Imier.

  • 1867

    La fabrique des Longines, fondée en 1867, produit son premier mouvement, le 20A. Ce calibre de 20 lignes est muni d'un échappement à ancre ainsi que d'un dispositif de remontoir et de mise à l'heure au pendant. Cette réalisation est récompensée à l'exposition universelle de Paris en 1867.

  • 1867-1875

    La maison Longines acquiert et construit les compétences technologiques nécessaires à la fabrication de ses propres mouvements et développe une rationalité de manufacture. Les calibres de montre alors conçus à la fabrique des Longines fondent une lignée technique qui se prolonge jusqu'à la fin du XIXe siècle.

  • 1877

    La manufacture conçoit un mouvement de montre tirant parti des progrès effectués au plan de la mécanique, le calibre 18L. Cette lépine de 18 lignes traduit l'apport de la mécanique dans le processus de fabrication du mouvement. Longines dispose dès lors d'une capacité stratégique à concevoir ses propres calibres.

  • 1878

    Longines produit (grâce aux procédés mécaniques mis au point dans les murs de la manufacture) un mouvement doté de la fonctionnalité de chronographe simple, le calibre 20H. Il constitue le premier dispositif fabriqué par Longines en matière de chronométrage et de mesure du temps, des domaines dans lequel la marque s'investit intensément durant le XXe siècle.

  • 1880

    La manufacture met au point une gamme de calibres dont la construction est spécifiquement adaptée aux procédés mécaniques de production développés à la fabrique. Cette famille de mouvement munie d'une large contre-platine est pourvue d'une échappement à ancre disposé en ligne droite.

  • 1888

    Après avoir jeté les bases d'une production horlogère mobilisant la machine-outil, Longines engage une part de ses ressources dans les domaines du réglage de haute précision et produit son premier chronomètre certifié, le calibre 21.59. Ce mouvement pour chronomètre est issu, avec des adaptations favorisant la régularité de la marche, d'un calibre développé par la maison en 1878.

  • 1889

    Longines construit un second mouvement disposant de caractéristiques permettant un réglage de haute précision, le calibre 21.60. Ce chronomètre de 21 lignes est issu de la souche technique de mouvements développés par la manufacture durant les années 1870.

  • 1889

    La manufacture développe un mouvement pour chronographe monopoussoir baptisé 19CH. Il est muni d'un dispositif de chronographe ainsi que d'un mécanisme de compteur semi-instantané. Sa fabrication est adaptée aux procédés mécaniques et répond à une volonté stratégique de diversification de la production horlogère des Longines liée tant à l'essor des sports populaires qu'aux vastes besoins d'équipements de mesure du temps.

  • 1893

    La maison de Saint-Imier met au point un calibre de 11½ lignes (26 mm) dont la petite taille répond à l'émergence de goûts spécifiques en matière de garde-temps, notamment sur le plan de la montre de joaillerie ou de la montre-bijou.

  • 1895

    Longines met au point une lignée de calibres (incluant les mouvements 18.68 et 18.69) qui est produite, avec quelques adaptations, durant de nombreuses années.

  • 1897

    Alfred Pfister, un jeune technicien arrivé en 1896 aux Longines, met au point un calibre de 9½ lignes (21, 30 mm), le mouvement 9.77. Ce calibre, le plus petit développé par Longines au cours du XIXe siècle, s'inspire de modèles établis par la maison dans des tailles plus importantes.

  • 1897

    Longines développe un mouvement chronographe monopoussoir de 19 lignes muni d'un compteur instantané de 30 minutes, le calibre 19.73. Ce dispositif permettant la saisie d'intervalles de temps rencontre un important succès dans le monde du sport mais également dans d'autres disciplines (dans la médecine par exemple)

  • 1900

    Longines remporte le Grand Prix à l‘exposition universelle de Paris en 1900 avec une montre de poche, baptisée « La Renommée », renfermant le calibre 21.59 chronomètre.

  • 1908

    La manufacture Saint-Imier conçoit un calibre de 24 lignes qui est destiné à équiper des chronomètres de bord. Longines poursuit son incursion dans les domaines de la précision et développe des équipements de haute qualité.

  • 1909

    Grâce à la mise au point de petits calibres issus d'une souche technique créée au début du XXe siècle, Longines peut commercialiser à grande échelle des montres-bracelets et des montres joaillières portées au poignet.

  • 1909

    La manufacture crée une nouvelle version de son calibre chronographe 19.73 qu'elle dote d'un compteur instantané de 60 minutes. Affiné, ce mouvement saisit des intervalles de temps avec une précision de l'ordre du 1/5e ou du 1/10e de seconde.

  • 1910

    Longines développe un mouvement pour chronomètre de 21 lignes, le calibre 21.29. Ce mouvement de haute précision est utilisé, en dépit de quelques adaptations, durant la première moitié du XXe siècle. Il fournit également la base technique du sidérographe créé par Longines en 1939.

  • 1911

    Longines effectue une première incursion dans l'univers de l'élégance de la montre-bracelet en créant un garde-temps de forme tonneau qui constitue l'ancêtre de la collection Longines evidenza.

  • 1912

    La maison au sablier ailé construit un calibre de 8 lignes destiné à équiper de petites montres-bracelets, le mouvement 8.37.

  • 1913

    Longines développe son premier calibre pour chronographe-bracelet monopoussoir, le 13.33Z. Ce mouvement de 29,00 mm de diamètre est équipé d'un compteur instantané de 30 minutes et mesure le temps avec une précision au 1/5e de seconde.

  • 1914

    Longines développe et produit un mouvement disposant d'une réserve de marche de 8 jours, le calibre 19.41.

  • 1916

    Durant la guerre, la maison de Saint-Imier entame le développement de mouvements de forme et commercialise une gamme de calibres ovales ou rectangulaires équipant des montres-bracelets.

  • 1920

    Longines conçoit un calibre de 24 lignes avec réserve de marche de 8 jours muni d'un indicateur de développement, le 24.41. Ce mouvement est utilisé dans une série de pièces spéciales comprenant des pendulettes, des montres de bureau, des montres de voyage, des montres d'automobile ou d'avion.

  • 1921

    La maison au sablier ailé construit un mouvement pourvu d'un mécanisme de réveil, le calibre 19.65.

  • 1922

    La manufacture poursuit le développement de dispositifs de chronométrage et conçoit une variante du mouvement chronographe 19.73N muni d'une rattrapante.

  • 1925

    Longines crée un calibre de forme ovale à l'instigation du marché américain, le mouvement 7.48. Il équipe notamment des montres-bracelets de forme ovale ou tonneau.

  • 1928

    Longines entame un programme de modernisation de ses calibres en fabrication et met au point une souche technique produite avec un outillage mis à jour. Parmi les représentants de cette génération de calibres figurent les 18.68Z et 18.69Z

  • 1929

    Longines continue à développer des équipements de chronométrage et conçoit des chronographes équipés de différentes variantes du calibre 18.72.

  • 1929

    Le Commandant Philip Van Horn Weems, officier de la U.S. Navy, développe le « Weems System of Navigation » composé d’une série d'appareils de navigation. En coopération avec Longines, il dépose le brevet d'un principe permettant de synchroniser une montre à la seconde près avec le signal horaire radiodiffusé. Longines produit et commercialise ce garde-temps.

  • 1930

    La maison de Saint-Imier construit un petit mouvement de forme « baguette » mesurant 9, 15 mm sur 21, 00 mm. Baptisé 4.21, ce calibre répond aux besoins et aux goûts exprimés par le marché américain.

  • 1930

    L'entreprise horlogère développe un mouvement de forme rectangulaire à coins arrondis ou de forme tonneau, le 9.47NN (ou 20.28).

  • 1931

    Après avoir accompli l'exploit de la traversée de l'Atlantique Nord sans escale, entre New York et Paris, le pilote Charles A. Lindbergh imagine un instrument de navigation dont il confie la réalisation à Longines. La montre à Angle Horaire produite par Longines sur la base de l'idée de Lindbergh est à la fois un garde-temps et un instrument de calcul. Cet équipement a accompagné une génération de pilotes dans leurs périples à la conquête du ciel.

  • 1932

    En matière de mouvements de forme (alors en vogue), Longines produit un petit calibre « baguette » dénommé 6.22, et un calibre rectangulaire baptisé 9.32 qui voit son cadran des secondes séparé de son cadran des heures.

  • 1932

    Longines conçoit le calibre 37.9 dont une variante équipe la montre à Angle Horaire imaginée par Lindbergh et produite par Longines.

  • 1936

    La manufacture crée un calibre pour chronographe-bracelet, le 13ZN. Ce mouvement est produit dans diverses versions, à un ou deux poussoirs, avec compteur semi-instantané de 30 minutes ou compteur traînant de 60 minutes. Pour ce calibre, Longines dépose un brevet protégeant le principe du Flyback.

  • 1938

    Longines commercialise un chronographe-bracelet basé sur un mouvement de manufacture robuste agrémenté d'un mécanisme « stop seconde », le calibre 12.68Z stop.

  • 1939

    Longines utilise le mouvement de haute précision 21.29 pour élaborer un sidérographe. Ce dispositif donne le temps sidéral de Greenwich exprimé en degrés, minutes et fractions de minutes d'arc, et sert à accélérer les calculs de position par l'indication directe de l'angle horaire du point vernal par rapport à Greenwich.

  • 1939

    Longines développe une famille d'équipements de chronométrage mécaniques basée sur un calibre de 24 lignes. La maison au sablier ailé met au point un chronographe pourvu d'un compteur semi-instantané de 30 minutes et d'une rattrapante ainsi qu'un compteur de sport semi-instantané avec ou sans rattrapante. À partir de la même souche technique, Longines réalise un compteur mesurant le temps avec une précision de l'ordre de 1/100e de seconde.

  • 1943

    Durant la guerre, la manufacture élabore un mouvement mécanique doté d'un quantième à aiguille greffé sur un calibre déjà en production. Ce mouvement est dénommé 12.68ZQ.

  • 1943

    Longines poursuit le développement et l'adaptation de ses dispositifs de chronométrage mécanique et élabore une version avec rattrapante de son calibre chronographe 18.72.

  • 1945

    Longines commercialise son premier mouvement automatique, élaboré dans les ateliers de la manufacture durant la guerre, le calibre 22A. Ce mouvement rond de 21,50 mm de diamètre est construit simultanément avec petite seconde ou avec seconde au centre et se voit protégé par de nombreux brevets d'invention. La mise au point d'un prototype, exploitant une technologie de remontage nouvelle et jamais adaptée à une production à grande échelle, constitue un défi de taille qui requiert la participation de tous les départements de la fabrique.

  • 1947

    Le bureau technique souhaite mettre au point un calibre pour chronographe-bracelet moins onéreux que les modèles alors en fabrication. Après une longue phase d'étude et d'adaptation, Longines produit un mouvement mécanique à remontage manuel pourvu d'un dispositif de chronographe, le 30CH. Ce calibre est le dernier chronographe développé par la manufacture de Saint-Imier.

  • 1950

    Longines donne une tournure décisive à son engagement en matière de haute précision en entamant la fabrication de mouvements spécifiquement dédiés à la chronométrie. La maison de Saint-Imier fabrique une série de 300 pièces d'un calibre de 30, 00 mm uniquement destiné aux concours des observatoires, le 30Z.

  • 1952

    La manufacture élabore un second mouvement à remontage automatique, décliné dans différentes variantes englobant seconde au centre ou calendrier, le 19A.

  • 1954

    Longines commercialise les garde-temps Conquest, une lignée dont la descendance franchit le cap du XXIe siècle. Avec la création des modèles Conquest, une nouvelle logique de fabrication s'insinue dans la production de garde-temps.

  • 1956

    ‘La manufacture de Saint-Imier conçoit un petit mouvement automatique destiné à équiper des montres pour dames, le calibre 14.17. D'une grandeur de 17, 00 mm par 14.20 mm, ce calibre est pourvu d'un tandem balancier-spiral oscillant à une fréquence de 19 800 alternances par heure.

  • 1957

    Longines introduit un garde-temps baptisé Flagship qui est muni du calibre 30L construit par les techniciens de la manufacture en 1955. Cette montre concrétise l'adoption d'une conceptualisation différente de la commercialisation et confirme les tendances de production annoncées en 1954 avec l'élaboration de la collection Conquest. Les modèles Flagship perdurent jusqu'au XXIe siècle.

  • 1957

    La manufacture adapte ses dispositifs de chronométrage mécanique et produit un chronographe basé sur son mouvement 24 lignes de 1939, le calibre 260. Ce chronographe dispose d'un compteur semi-instantané de 30 minutes et d'une rattrapante. Son tandem balancier-spiral oscille à une fréquence de 36'000 alternances par heure.

  • 1958

    La logique de manufacture adoptée depuis de nombreuses années par Longines aboutit à la réalisation d'un calibre à remontage automatique décliné dans différentes versions, le mouvement 290, qui voit son tandem balancier-spiral vibrer 19'800 fois par heure. L'augmentation de la fréquence d'oscillation de l'organe réglant compose alors une trajectoire technique systématiquement empruntée pour l'amélioration du mouvement mécanique.

  • 1959

    Longines develops a calibre specifically intended for observatory competitions, the 360. The generous size of the rectangular movement accommodates a large barrel spring and allows the use of a big tandem sprung balance for ultimate precision. The calibre 360 sets precision records in the wrist chronometer category at the Neuchâtel Observatory.

  • 1959

    À la Foire de Bâle de 1959, Longines présente un garde-temps baptisé « Jamboree ». Celui-ci est équipé d'un calibre, décliné dans diverses variantes, construit en 1959 également, le 280.

  • 1959

    La marque de Saint-Imier utilise son calibre 290 (et variantes) pour la réalisation d'une gamme Conquest automatique.

  • 1960

    Longines met au point un calibre de 50,00 mm de diamètre destiné à la catégorie des montres de poche des concours d'observatoires, le mouvement 261. Il est muni d'un tandem balancier-spiral oscillant à une fréquence de 36 000 alternances par heure. Ce calibre est issu du mouvement 24 lignes spécifiquement conçu pour le chronométrage sportif en 1939.

  • 1960

    La maison de Saint-Imier met au point le calibre 340 et différentes variantes (341, 342, 343, 345) qui équipent les garde-temps Flagship. Ce mouvement automatique de 12 lignes est muni d'un couple balancier-spiral vibrant à une fréquence de 19 800 alternances par heure.

  • 1963

    Désirant évaluer les options offertes par des technologies débordant l'horlogerie traditionnelle, Longines conçoit un calibre électromécanique alimenté par une pile au mercure de 1,35V, le mouvement 400.

  • 1963

    Longines présente une collection baptisée « Imier » en hommage au fondateur de la cité qui a vu la marque naître, grandir et s'affirmer. Cette ligne de garde-temps s'inspire des orientations esthétiques données à la matière par un sculpteur à une statue qui offre ainsi des directions plastiques à la maison au sablier ailé. Avec cette ligne de montres, Longines explore le travail de la matière au service du style et intègre formellement la notion de design dans sa production.

  • 1965

    Les technologies de l'électronique et du quartz font l'objet de recherches qui permettent à Longines de mettre au point un mouvement électronique à quartz, le calibre 800, qui équipe des chronomètres de bord. Cet équipement de mesure du temps ouvre une brèche vers une précision nouvelle. Ce chronomètre déclasse les records obtenus par des dispositifs mécaniques dans les observatoires.

  • 1967

    Longines introduces the 430, an 11½-line self-winding calibre with the same characteristics as the movements developed by the company for observatory precision competitions. A collection called “Ultra-Chron” is designed alongside the development of the 430. This mechanical movement is launched on the market to counteract the growing competition from electronic and quartz technology.

  • 1969

    Le très confidentiel « projet sablier » ambitionne le développement et la fabrication d'une montre Longines à quartz avant 1970. Cette recherche autonome trouve son achèvement en 1969 lorsque la maison au sablier ailé présente le calibre 6512, appelé Ultra-Quartz. La logique de sa conception révèle des choix technologiques opérés dans le but de simplifier la fabrication du mouvement afin de privilégier sa production.

  • 1972

    Longines commercialise une montre-bracelet réalisée conjointement par la maison de Saint-Imier, Ebauches SA et Texas Instrument Incorporated. Contrairement aux autres réalisations de la marque au sablier ailé, ce garde-temps baptisé « Longines LCD » (Liquid Crystal Display) présente un affichage numérique au moyen d'un écran à cristaux liquides. Assurant une précision d'environ une minute par année, cette montre a reçu la haute distinction décernée par l'IR100 (Annual Industrial Research Conference and Awards).

  • 1972

    Longines crée la Collection Admiral, une ligne de garde-temps équipée de calibres automatiques.

  • 1973

    Le rôle du design s'affirme dans le processus d'élaboration du garde-temps. Longines confie la réalisation d'une nouvelle collection au designer Serge Manzon qui imagine des montres en argent massif à l'esthétique aventureuse.

  • 1975

    La fabrique de Saint-Imier étudie de nouvelles pistes techniques pour l'amélioration des principes de fonctionnement du mouvement mécanique automatique. En 1975, la manufacture met au point un calibre à remontage automatique muni de deux barillets coaxiaux en série, le calibre 890. Cette solution novatrice permet une meilleure constance de la transmission de l'énergie et engendre donc des effets sur la marche du mouvement et sa précision.

  • 1975

    En 1975, la marque de Saint-Imier avait été récompensée pour un garde-temps baptisé « Cléopâtra » inspiré de lignes orientales sur un bracelet de type « esclave ». Cette réalisation est récompensée par une Rose d'or de Baden-Baden.

  • 1976

    Longines commercialise son premier chronographe électronique. Baptisé chronographe « Montréal » en référence aux Jeux Olympiques tenus en 1976 dans la cité québécoise, cette montre-bracelet électronique à diapason est munie d'un mécanisme de chronographe et d'un compteur de 30 minutes.

  • 1977

    La manufacture de Saint-Imier met au point un calibre mécanique à remontage automatique pourvu de deux barillets placés sur le même plan. Nommé 990, ce mouvement plat d'une hauteur de 2,95 mm renforce la gamme de mouvements mécaniques Longines à l'heure où le quartz s'impose chez de nombreux fabricants d'horlogerie.

  • 1978

    Longines commercialise des garde-temps équipés du calibre 950, un mouvement électronique à quartz de manufacture, alimenté par une batterie à l'oxyde d'argent et muni d'un moteur bipolaire pas à pas. Ce mouvement débordant la technologie horlogère traditionnelle est intégralement développé dans les murs de la manufacture des Longines.

  • 1978

    Longines réinterprète l'élégance qui fait sa signature avec la collection Volubilis. Un modèle issu de cette lignée est récompensé par une Rose d'or à Baden-Baden. La dimension esthétique confirme définitivement son émergence dans le processus de création du garde-temps.

  • 1979

    Longines présente une montre à quartz très mince qui mesure 1,98 millimètre. La conception de son calibre extrêmement fin répond du développement d'une technologie spécifique dont Longines et Ebauches SA/ETA sont, en étroite collaboration, les auteurs. Baptisé Feuille d'Or, ce garde-temps fait figure de prouesse technique.

  • 1980

    Longines poursuit son développement de calibres électroniques à quartz et met au point le 960 (et ses variantes), un mouvement alimenté par une batterie à l'oxyde d'argent.

  • 1980

    En 1980, lors de la Foire de Bâle, la maison de Saint-Imier présente la première montre à quartz de moins d'un millimètre d'épaisseur. Elle est nommée Feuille d'Or en référence à sa finesse.

  • 1981

    La maison de Saint-Imier commercialise un mouvement électronique à quartz développé dans ses murs, le 970. Ce calibre, décliné dans diverses variantes, utilise un moteur de type Lavet et est muni de batteries à l’oxyde d'argent de 1,55V. Ces mouvements électroniques à quartz estampillés du sceau de la manufacture au sablier ailé mesurent 1,95 millimètre d'épaisseur.

  • 1981

    En vertu de son engagement dans le monde de la Formule 1 et du partenariat établi avec le constructeur Ferrari, Longines élabore une collection de montres-bracelets arborant le Cavalino, l'emblème de l'écurie italienne.

  • 1982

    ‘La marque présente une collection élégante et classique nommée « Agassiz » qui commémore les 150 ans de l'ancêtre de la fabrique des Longines, le comptoir Agassiz.

  • 1982

    Longines développe un calibre électronique à quartz alimenté par des batteries au lithium, le 270.

  • 1984

    La marque au sablier ailé commercialise un modèle Conquest automatique en acier bicolore baptisé « Las Vegas ». Elle enrichit aussi cette gamme robuste, raffinée et performante d'une autre montre, munie d'un calibre électronique à quartz développé dans les ateliers de la manufacture. Ce mouvement, le 276 VHP (pour Very High Precision), bénéficie d'une technologie permettant de juguler les effets des variations de température.

  • 1986

    Longines lance la collection Charleston inspirée des années folles mais fabriquée avec les technologies horlogères les plus récentes.

  • 1987

    La maison de Saint-Imier réédite la montre à Angle Horaire dessinée par l'aviateur Lindbergh pour commémorer les 60 ans de son vol historique au-dessus de l'Atlantique. Ces nouvelles versions de ce garde-temps historique sont dotées de mouvements mécaniques.

  • 1989

    La maison célèbre les 100 ans du dépôt du logotype de la marque, le sablier ailé. Une montre-bracelet automatique baptisée Ephéméride est réalisée à cette occasion. Cette pièce, munie d'une lunette extérieure tournante avec indication des mois et de la courbe de l'équation du temps, est protégée par un brevet. Elle dispose de guichets révélant les heures de lever et de coucher du soleil mais aussi de la déclinaison solaire.

  • 1989

    La collection Conquest fait l'objet de nouvelles variantes, principalement par la création d'un chronographe électronique à quartz.

  • 1993

    Longines lance la Collection La Grande Classique de Longines, une gamme de garde-temps élégants et raffinés qui tire son inspiration d'un certain classicisme horloger.

  • 1997

    Longines crée la collection Longines DolceVita, une ligne de garde-temps à l'esthétique contemporaine qui rencontre un vif succès grâce à sa lecture moderne de l'élégance horlogère.

    Longines réalise un coffret de trois pièces mécaniques comportant un chronographe compteur, un chronomètre et une montre munie des 24 fuseaux horaires pour célébrer les 130 ans de la fondation de la fabrique.

  • 2001

    La maison de Saint-Imier conçoit un garde-temps muni du calibre 990 à double barillet pour célébrer la production de 30 millions de montres.

  • 2003

    Longines crée la collection Longines evidenza, des montres de forme tonneau, qui signe l'affirmation d'une élégance empruntant son style à la tradition.

  • 2005

    Dans le cadre d'un retour progressif de la montre mécanique dans les goûts de la clientèle mondiale, la maison de Saint-Imier introduit une collection consacrée à sa tradition horlogère, baptisée « The Longines Master Collection » qui est intégralement composée de montres mécaniques (à remontage manuel ou automatique).

  • 2007

    Longines réaffirme ses liens avec le monde des sports et lance en une vaste gamme de montres sportives à Baselworld, The Longines Sport Collection, qui prolonge au niveau du produit l'engagement de Longines dans le chronométrage sportif.

  • 2007

    Longines présente des garde-temps parachevant la gamme vouée à la célébration de la tradition horlogère de la maison, qui renferment un calibre mécanique inédit, The Longines Master Collection Retrograde. Sous l'impulsion de Longines, ETA, l'entité responsable de la construction et de la fabrication des calibres au sein de Swatch Group, a mis au point, uniquement pour Longines, deux versions d'un mouvement à remontage automatique doté de fonctions rétrogrades qui équipent les garde-temps The Longines Master Collection Retrograde.

  • 2010

    Longines présente un nouveau mouvement chronographe à roue à colonne, que la maison imérienne a commandé à ETA pour son usage exclusif. Ce prestigieux calibre mécanique à remontage automatique anime des garde-temps des familles Heritage, The Longines Master Collection et, depuis 2012, The Longines Saint-Imier Collection.

  • 2011

    Longines inaugure un nouveau mouvement quadruple rétrograde, développé sous son impulsion par la manufacture ETA sur la base de celui de 2007, lui aussi destiné à son seul usage et doté des sophistications phases de lune et jour/nuit. D’abord réservé à des montres de la ligne The Longines Master Collection, il est aussi présent, depuis 2012, dans la gamme The Longines Saint-Imier Collection.

  • 2012

    En lançant The Longines Saint-Imier Collection, une ligne luxueuse constituée de montres mues par certains des plus prestigieux calibres mécaniques de la marque, Longines rend hommage à la cité qui l’a vu naître. C’est en effet la commune de Saint-Imier qui abrite depuis toujours l’entreprise horlogère. Et l’histoire de la maison au sablier ailé est intimement liée à celle de la ville. Fidèle aux valeurs de Longines et de Saint-Imier, la nouvelle gamme présente des garde-temps alliant tradition et innovation, élégance et sportivité.

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